The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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ours; and this we
should do freely and generously.

An ironmonger in London however, assuming a good deal of my pamphlet,
and working it up into his own, and making some small changes in the
machine, which rather hurt its operation, got a patent for it there,
and made, as I was told, a little fortune by it. And this is not the
only instance of patents taken out for my inventions by others, tho'
not always with the same success, which I never contested, as having no
desire of profiting by patents myself, and hating disputes. The use of
these fireplaces in very many houses, both of this and the neighbouring
colonies, has been, and is, a great saving of wood to the inhabitants.

Peace being concluded, and the association business therefore at an
end, I turn'd my thoughts again to the affair of establishing an
academy. The first step I took was to associate in the design a number
of active friends, of whom the Junto furnished a good part; the next
was to write and publish a pamphlet, entitled Proposals Relating to the
Education of Youth in Pennsylvania. This I distributed among the
principal inhabitants gratis; and as soon as I could suppose their
minds a little prepared by the perusal of it, I set on foot a
subscription for opening and supporting an academy; it was to be paid
in quotas yearly for five years; by so dividing it, I judg'd the
subscription might be larger, and I believe it was so, amounting to no
less, if I remember right, than five thousand pounds.

In the introduction to these proposals, I stated their publication, not
as an act of mine, but of some publick-spirited gentlemen, avoiding as
much as I could, according to my usual rule, the presenting myself to
the publick as the author of any scheme for their benefit.

The subscribers, to carry the project into immediate execution, chose
out of their number twenty-four trustees, and appointed Mr. Francis,
then attorney-general, and myself to draw up constitutions for the
government of the academy; which being done and signed, a house was
hired, masters engag'd, and the schools opened, I think, in the same
year, 1749.

The scholars increasing fast, the house was soon found too small, and
we were looking out for a piece of ground, properly situated, with
intention to build, when Providence threw into our way a large house
ready built, which, with a few alterations, might well serve our
purpose. This was the building before mentioned, erected by the
hearers of Mr. Whitefield, and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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--«S'il étoit mort quatre ans plus tard, dites-vous, on pourroit croire à la transmigration des ames.
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Le reste de la famille resta dans l'église épiscopale.
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PETER FOLGER.
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Quand elles furent imprimées, mon frère me chargea d'aller les vendre par la ville.
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Parmi ses amis étoient plusieurs hommes lettrés, qui se faisoient un plaisir d'écrire de petites pièces pour sa feuille; ce qui lui donna de la réputation et en augmenta le débit.
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Je suivis ce précepte; je suai beaucoup la plus grande partie de la nuit, et la fièvre me quitta.
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À mon arrivée à Philadelphie, j'étois dans mon costume d'ouvrier, mes meilleurs habits devant venir par mer.
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Il dit qu'il y avoit de la différence entre les individus; que la maturité de l'âge n'étoit pas toujours accompagnée de prudence; et que la jeunesse n'en restoit pas non plus toujours dépourvue.
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John Savage, irlandois, qui n'avoit appris aucune espèce de métier, et dont Keimer s'étoit procuré le service pour quatre ans, en l'achetant d'un capitaine de navire.
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C'étoit un homme riche, déjà avancé en âge, ayant un air de sagesse et une manière de parler sentencieuse.
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La méthode qu'il avoit d'abord proposée, étoit de placer sur une haute tour ou sur quelqu'autre édifice élevé une guérite, au-dessus de laquelle seroit une pointe de fer isolée, c'est-à-dire, plantée dans un gâteau de résine.
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Dalibard étoit absent: mais Coiffier, menuisier, auquel il avoit laissé des instructions, et Raulet, prieur de Marly-la-Ville, tirèrent beaucoup d'étincelles de la barre électrisée[30].
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Il étendit ses recherches sur l'électricité, et fit un très-grand nombre de nouvelles expériences, particulièrement sur le tourmalin.
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(_Note du Traducteur.
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Si les habitans de Boston acceptent les mille livres sterlings, elles seront confiées aux élus de cette ville et aux ministres de l'ancienne congrégation épiscopale et presbytérienne; et ces administrateurs en feront des prêts à cinq pour cent d'intérêt par an, à de jeunes artisans mariés, lesquels seront âgés de vingt-cinq ans, et auront appris leur métier dans la ville, et rempli fidèlement les obligations spécifiées dans leur contrat d'apprentissage, de manière à mériter qu'au moins deux citoyens respectables répondent de l'honnêteté de leur caractère, et leur servent de caution, pour le paiement de la somme qu'on leur prêtera, ainsi que des intérêts, avec les conditions ci-après spécifiées.
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Je suis dans ma soixante-dix-neuvième.
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_» Si j'en voyois un autre aimer la parure, les meubles élégans, les beaux équipages, plus que sa fortune ne le permettoit; s'endetter pour en avoir, et terminer sa carrière dans une prison:--_Hélas!_ disois-je, _il a payé cher, et très-cher son sifflet.
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Elle avoit des maîtres qui lui apprenoient à écrire, à dessiner, à jouer des instrumens: mais si par hazard je touchois un crayon, une plume, une aiguille, j'étois aussitôt cruellement grondée; j'ai même été battue plus d'une fois, parce que je manquois d'adresse et de grace.
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On peut, en le jouant, acquérir ou fortifier plusieurs qualités utiles dans le cours de la vie, et se les rendre assez familières pour s'en servir avec promptitude dans toutes les occasions.
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Quand le corps est mal à l'aise, l'ame en est.