The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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was obtained for us in the following
manner.

It is to be noted that the contributions to this building being made by
people of different sects, care was taken in the nomination of
trustees, in whom the building and ground was to be vested, that a
predominancy should not be given to any sect, lest in time that
predominancy might be a means of appropriating the whole to the use of
such sect, contrary to the original intention. It was therefore that
one of each sect was appointed, viz., one Church-of-England man, one
Presbyterian, one Baptist, one Moravian, etc., those, in case of
vacancy by death, were to fill it by election from among the
contributors. The Moravian happen'd not to please his colleagues, and
on his death they resolved to have no other of that sect. The
difficulty then was, how to avoid having two of some other sect, by
means of the new choice.

Several persons were named, and for that reason not agreed to. At
length one mention'd me, with the observation that I was merely an
honest man, and of no sect at all, which prevail'd with them to chuse
me. The enthusiasm which existed when the house was built had long
since abated, and its trustees had not been able to procure fresh
contributions for paying the ground-rent, and discharging some other
debts the building had occasion'd, which embarrass'd them greatly.
Being now a member of both sets of trustees, that for the building and
that for the Academy, I had a good opportunity of negotiating with
both, and brought them finally to an agreement, by which the trustees
for the building were to cede it to those of the academy, the latter
undertaking to discharge the debt, to keep for ever open in the
building a large hall for occasional preachers, according to the
original intention, and maintain a free school for the instruction of
poor children. Writings were accordingly drawn, and on paying the
debts the trustees of the academy were put in possession of the
premises; and by dividing the great and lofty hall into stories, and
different rooms above and below for the several schools, and purchasing
some additional ground, the whole was soon made fit for our purpose,
and the scholars remov'd into the building. The care and trouble of
agreeing with the workmen, purchasing materials, and superintending the
work, fell upon me; and I went thro' it the more cheerfully, as it did
not then interfere with my private business, having the year before
taken a very able, industrious, and

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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CASTÉRA.
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Il a renouvelé cette expérience pendant huit jours consécutifs, et a trouvé que sa transpiration étoit deux fois plus considérable dans les heures qu'il étoit nud.
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Ces navires étoient armés par des marchands, pour piller d'autres marchands qui ne leur avoient jamais rien fait.
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» La race de ces hommes honnêtes est probablement éteinte en Écosse, où ils ont, du moins, renoncé à leurs principes, puisque cette nation a contribué, autant qu'elle l'a pu, à faire la guerre aux colonies de l'Amérique septentrionale, et que les prises et les confiscations en ont été, dit-on, un de ses grands motifs.
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Ils lui présentèrent, en effet, la langue du daim.
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Plusieurs chefs pensoient que la constitution nouvelle devoit nuire à leur intérêt particulier; que les places avantageuses seraient toutes occupées par les parens et les amis de Moyse et d'Aaron, et que d'autres qui étoient également bien nés en seraient exclus[27].
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MONSIEUR, Je vous renvoie.
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Cependant, la raréfaction soudaine de l'eau peut, ainsi que vous l'observez, être sans le secours de ces feux, assez forte pour cela, lorsqu'elle agit entre la terre, qui la presse, et le fluide sur lequel elle repose.
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qu'il se durcisse dans cet état, il devient un aimant perpétuel; parce que le fluide magnétique ne reprend pas aisément son équilibre.
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Là, les commissaires de la Virginie, dans un discours qu'ils adressèrent aux Sachems et aux guerriers indiens, leur dirent:--«Apprenez-nous de quelles nations vous avez conquis les terres, en Virginie; combien il y a de temps que vous avez fait ces conquêtes, et jusqu'où elles s'étendent.
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» Nous sommes loin de penser que sa majesté doive traiter de nouveau avec les Indiens, pour établir des limites plus précises et plus certaines, d'après la considération de la justice, relativement à la propriété des terres.
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Et depuis 1762 jusqu'en 1771, 500 vaisseaux.
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--Il dit aussi, «Qu'en formant des établissemens à une si grande distance, le transport de la soie, du vin et des autres objets qu'ils produiroient, les rendroit probablement trop chers pour tous les marchés où l'on voudroit les vendre, et que les habitans n'auroient à donner que des fourrures en échanges des marchandises anglaises.
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impossible qu'ils empêchent la consommation des marchandises anglaises;--Que le roi n'a acquis les terres des Indiens, et tracé une ligne de démarcation avec eux, que pour que ses sujets pussent s'établir sur ces terres;--Qu'enfin, les commissaires du commerce et plantations déclarèrent, en 1768, que les habitans des provinces du centre auroient la liberté de s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays.
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Il est certain que plusieurs millions d'hommes de plus existans dans le monde commerçant, nécessitent l'augmentation du travail en Europe, dans l'agriculture, les manufactures, le commerce, la navigation.
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Venons à toi; quelle religion As-tu suivie? LE SIXIÈME.
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Cette vertu une fois obtenue et affermie, le _silence_ devenoit beaucoup plus aisé.
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_Question du soir_: Quel bien ai-je fait aujourd'hui? J'entamai l'exécution de ce plan par mon examen, et je continuai pendant un certain temps, l'interrompant dans quelques occasions.
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[75] Nom du club formé à Philadelphie par Franklin.
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_ _Sur le Luxe, la Paresse et le Travail.