The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 114

their old counselors to make their
apology. The orator acknowledg'd the fault, but laid it upon the rum;
and then endeavored to excuse the rum by saying, "The Great Spirit, who
made all things, made every thing for some use, and whatever use he
design'd any thing for, that use it should always be put to. Now, when
he made rum, he said 'Let this be for the Indians to get drunk with,'
and it must be so." And, indeed, if it be the design of Providence to
extirpate these savages in order to make room for cultivators of the
earth, it seems not improbable that rum may be the appointed means. It
has already annihilated all the tribes who formerly inhabited the
sea-coast.

In 1751, Dr. Thomas Bond, a particular friend of mine, conceived the
idea of establishing a hospital in Philadelphia (a very beneficent
design, which has been ascrib'd to me, but was originally his), for the
reception and cure of poor sick persons, whether inhabitants of the
province or strangers. He was zealous and active in endeavouring to
procure subscriptions for it, but the proposal being a novelty in
America, and at first not well understood, he met with but small
success.

At length he came to me with the compliment that he found there was no
such thing as carrying a public-spirited project through without my
being concern'd in it. "For," says he, "I am often ask'd by those to
whom I propose subscribing, Have you consulted Franklin upon this
business? And what does he think of it? And when I tell them that I
have not (supposing it rather out of your line), they do not subscribe,
but say they will consider of it." I enquired into the nature and
probable utility of his scheme, and receiving from him a very
satisfactory explanation, I not only subscrib'd to it myself, but
engag'd heartily in the design of procuring subscriptions from others.
Previously, however, to the solicitation, I endeavoured to prepare the
minds of the people by writing on the subject in the newspapers, which
was my usual custom in such cases, but which he had omitted.

The subscriptions afterwards were more free and generous; but,
beginning to flag, I saw they would be insufficient without some
assistance from the Assembly, and therefore propos'd to petition for
it, which was done. The country members did not at first relish the
project; they objected that it could only be serviceable to the city,
and therefore the citizens alone should be at the expense of it;

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 1
Je voudrois que dans quelqu'un des écrits que vous publierez par la suite, vous prissiez la peine de les improuver, de manière à en faire abandonner l'usage.
Page 16
Mais, dans ce cas, vous pouvez en faire présent aux pauvres passagers, qui, payant moins pour leur passage, sont logés dans l'entre-pont avec l'équipage, et n'ont droit qu'à la ration des matelots.
Page 20
Nous donnons aux Antilles de la farine et de la viande, pour nous procurer du rum et du sucre; c'est-à-dire, les choses les plus nécessaires à la vie pour des superfinités.
Page 34
délicats; car il existe encore une ordonnance du conseil d'Édimbourg, publiée peu après la réformation, et portant: «Qu'il est défendu d'acheter les marchandises qui proviennent des prises, sous peine de perdre pour toujours le droit de cité, et de subir d'autres punitions à la volonté des magistrats; parce que l'usage de faire des prises est contraire à une bonne conscience et au précepte de traiter nos frères chrétiens comme nous désirons d'être traités nous-mêmes.
Page 39
beaucoup mieux en faire du cidre.
Page 50
L'expérience les rendra, sans doute, sages, et ils importeront moins.
Page 64
Dans cette classe, on doit apprendre à parler avec justesse et avec grâce; ce qui a beaucoup de rapport avec l'art de bien lire, et le suit naturellement dans les études de la jeunesse.
Page 80
Mais, depuis le congrès du fort Stanwix, où les six Nations ont cédé au roi le pays que nous demandons, il y a eu quelque traité par lequel la couronne a promis aux six Nations et aux Cherokées de ne point former d'établissemens au-delà de la ligne marquée sur la carte jointe au rapport du bureau du commerce et des colonies, quoique les lords commissaires aient reconnu que les six Nations avoient cédé la propriété de ces terres à sa majesté; si, disons-nous, il existe un tel traité, nous nous flattons que les lords commissaires ne feront plus aucune objection, en voyant spécialement inséré dans l'acte de concession, qu'il nous sera défendu d'établir aucune partie du pays, sans en avoir préalablement obtenu la permission de sa majesté, et l'agrément des Cherokées, des.
Page 84
Pour éviter à l'avenir, de donner aux Indiens occasion de se plaindre de ce qu'on usurpoit leur pays de chasse, on résolut d'acheter d'eux, un vaste territoire, et de reculer, d'accord avec eux, la ligne des limites, bien au-delà de l'endroit où il n'étoit pas permis aux sujets de sa majesté de s'établir.
Page 85
Nous la tracerons, vous et moi, de la manière la plus avantageuse pour les hommes blancs et pour les Indiens, et telle qu'elle conviendra le mieux à l'étendue, à l'accroissement de chaque province, et aux gouverneurs, que je consulterai à cette occasion, aussitôt que j'aurai reçu les pouvoirs nécessaires pour cela.
Page 88
» Comme nous ignorons quelles étoient les propositions, dont parlent les lords commissaires, et d'après quel principe les tentatives à cet égard ont été infructueuses, il nous est impossible de juger si cela peut nous être appliqué.
Page 99
Nous nous permettrons de faire quelques remarques sur ces propositions.
Page 100
Mais si l'on continue à s'y opposer, nous avons les plus fortes raisons de croire que ce pays deviendra le réfuge des vagabonds, des gens qui braveront l'ordre et les loix, et qui, avec le temps, peuvent former un corps funeste à la paix et au gouvernement civil de cette colonie.
Page 105
Or, à présent que ce pays appartient aux Anglais, à présent qu'on a vu les propriétaires de la Pensylvanie, qui sont les soutiens héréditaires de la politique britannique dans leur province, donner toute sorte d'encouragement pour établir les terres à l'ouest des montagnes, à présent, enfin, que la législature de la province a approuvé cette mesure des propriétaires, et que des milliers de familles se sont établies dans le nouveau comté de Bedford, peut-on concevoir que les habitans des colonies du centre, consentiront à ne pas cultiver les fertiles contrées de l'Ohio? Mais en admettant qu'il eût été jadis raisonnable de demander si l'on devoit, ou non, faire des établissemens dans ce pays, il n'en est pas moins certain que cela ne peut plus entrer en question, lorsque plus de trente mille anglais y sont établis.
Page 112
Ils pensent, au contraire, que leurs entreprises et leurs travaux leur auroient mérité ces droits, s'ils avoient été auparavant dans un état d'esclavage.
Page 123
--Par exemple, s'il a cent mille pièces d'étoffe, vingt mille pièces de vin, dix mille barriques d'eau-de-vie à fournir de plus aux Américains, non-seulement le travail des hommes nécessaires à la production et à la fabrication de ces marchandises, mais toutes les autres sortes de travaux augmenteront de prix.
Page 143
Sacred, substantial, never fading bliss.
Page 145
Les revers, qui peuvent accompagner le reste de ses jours, sont entre les mains de la Providence; mais, s'ils arrivent, la pensée de son bonheur passé doit l'aider à les supporter avec résignation.
Page 154
Les fréquentes citations qu'il avoit faites de moi, auroient été ennuyeuses pour tout autre: mais ma vanité en fut merveilleusement flattée, quoique je fusse.
Page 156
.