The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 12

De Foe's, called an Essay on Projects, and another of Dr.
Mather's, called Essays to do Good, which perhaps gave me a turn of
thinking that had an influence on some of the principal future events
of my life.

This bookish inclination at length determined my father to make me a
printer, though he had already one son (James) of that profession. In
1717 my brother James returned from England with a press and letters to
set up his business in Boston. I liked it much better than that of my
father, but still had a hankering for the sea. To prevent the
apprehended effect of such an inclination, my father was impatient to
have me bound to my brother. I stood out some time, but at last was
persuaded, and signed the indentures when I was yet but twelve years
old. I was to serve as an apprentice till I was twenty-one years of
age, only I was to be allowed journeyman's wages during the last year.
In a little time I made great proficiency in the business, and became a
useful hand to my brother. I now had access to better books. An
acquaintance with the apprentices of booksellers enabled me sometimes
to borrow a small one, which I was careful to return soon and clean.
Often I sat up in my room reading the greatest part of the night, when
the book was borrowed in the evening and to be returned early in the
morning, lest it should be missed or wanted.

And after some time an ingenious tradesman, Mr. Matthew Adams, who had
a pretty collection of books, and who frequented our printing-house,
took notice of me, invited me to his library, and very kindly lent me
such books as I chose to read. I now took a fancy to poetry, and made
some little pieces; my brother, thinking it might turn to account,
encouraged me, and put me on composing occasional ballads. One was
called The Lighthouse Tragedy, and contained an account of the drowning
of Captain Worthilake, with his two daughters: the other was a sailor's
song, on the taking of Teach (or Blackbeard) the pirate. They were
wretched stuff, in the Grub-street-ballad style; and when they were
printed he sent me about the town to sell them. The first sold
wonderfully, the event being recent, having made a great noise. This
flattered my vanity; but my father discouraged me by ridiculing my
performances, and telling me verse-makers were generally beggars. So I
escaped being a

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 1
Je voudrois que dans quelqu'un des écrits que vous publierez par la suite, vous prissiez la peine de les improuver, de manière à en faire abandonner l'usage.
Page 9
[8] There is a lust in man no charm can tame, Of loudly publishing his neighbour's shame.
Page 10
Lorsqu'en pareille circonstance on boit une certaine quantité d'eau froide, dans l'Amérique septentrionale, on en éprouve des effets non moins funestes.
Page 15
Quelque droit que, d'après votre accord avec lui, vous ayez à ce qu'il a embarqué pour l'usage des passagers, vous devez prendre toujours quelques provisions particulières, dont vous puissiez vous servir de temps en temps.
Page 16
Le plus mauvais matelot est ordinairement choisi pour cet emploi, et il est presque toujours fort mal-propre.
Page 19
leurs intérêts personnels.
Page 21
Mais si au lieu d'employer un homme à faire des briques, je le fais jouer du violon pour m'amuser, le bled qu'il consomme s'en va, et aucune partie de son travail ne reste dans ma famille pour augmenter nos richesses et les choses qui nous sont agréables.
Page 25
»Si quelques-uns de ces bigots insensés, qui nous fatiguent à présent de leurs sottes pétitions, ont, dans l'excès d'un zèle aveugle, affranchi leurs esclaves, ce n'est ni par générosité, ni par humanité.
Page 27
Un vaisseau marchand n'est point un vaisseau armé.
Page 40
Dites-moi, pourquoi cela? Que font-ils dans cette maison? »Ils s'y rassemblent, répondit Conrad, pour entendre et apprendre de bonnes choses.
Page 47
--Mais les propos outrageans de ses ennemis avoient eu du succès parmi le peuple; car il n'est aucune espèce d'accusation si aisée à faire, ou à être crue par les fripons, que celle de friponnerie.
Page 55
Quelques épargnes sur les bons gages qu'ils y recevront pendant qu'ils travailleront pour les autres, les mettront bientôt à même d'acheter de la terre et de commencer à la défricher.
Page 57
L'on a essayé, dans plusieurs provinces, d'acheter une grande quantité de laine et de lin, pour les faire filer et tisser, et former des établissemens où l'on pût vendre beaucoup de toile et d'étoffes de laine: mais ces projets n'ont presque jamais réussi, parce que les marchandises pareilles qui viennent de l'étranger, sont moins chères.
Page 58
Cependant le cordonnier gagne en Amérique, beaucoup plus qu'il ne gagneroit en Europe, parce qu'il peut ajouter au prix qu'il vend ses souliers, une somme presqu'égale aux dépenses de fret, de commission, d'assurances, que fait nécessairement payer le marchand.
Page 64
On doit leur faire apprendre par coeur et réciter avec action, de courtes harangues qui se trouvent dans l'histoire romaine, ou dans d'antres histoires, ainsi que des discours tirés des débats parlementaires.
Page 99
Que cette colonie formera une espèce d'état séparé et indépendant, qui voudra se régir lui-même, avoir des manufactures chez lui, et ne recevoir des provisions ni de la mère-patrie, ni des provinces dans le voisinage desquelles il se trouvera établi; et que comme il sera très-loin du centre du gouvernement, des tribunaux et des magistrats, et conséquemment affranchi de l'inspection des loix, il deviendra bientôt un réceptacle de brigands.
Page 104
» Cependant, les lords commissaires du commerce et des colonies, ont fort peu d'égard à toutes ces circonstances.
Page 111
Que les colonies anglaises étant limitrophes des établissemens français, elles sont proprement frontières de l'empire britannique; et que les frontières d'un empire doivent être défendues aux frais de tout ce qui le compose;--Qu'il seroit maintenant très-difficile d'obliger, par un acte du parlement, les habitans des _Cinq ports_, ou des côtes d'Angleterre, à entretenir toute la marine anglaise, parce qu'ils sont immédiatement défendus par elle, et de leur refuser, en même-temps, le droit d'avoir des représentans au parlement;--Qu'enfin, si les frontières anglaises en Amérique, doivent supporter les frais de leur défense, il est bien dur pour elles de ne pouvoir ni participer à l'acte qui les taxe, ni juger de la nécessité de l'impôt, et de la somme à laquelle il doit s'élever, ni donner des conseils sur les mesures qui y ont rapport.
Page 143
2.
Page 144
Mon projet d'_ordre_ me donna le plus de peine, et je trouvai que, quoiqu'il fût praticable, lorsque les affaires d'un homme sont de nature à lui laisser la disposition de son temps, comme celles d'un ouvrier imprimeur, par exemple, il ne l'étoit plus pour un maître, qui doit avoir des relations avec le monde, et recevoir souvent les gens à qui il a affaire, à l'heure qui leur convient.