The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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1-2 dozen dry'd tongues.
1 quart best white wine vinegar 6 lbs. rice.
6 lbs. raisins.

These twenty parcels, well pack'd, were placed on as many horses, each
parcel, with the horse, being intended as a present for one officer.
They were very thankfully receiv'd, and the kindness acknowledg'd by
letters to me from the colonels of both regiments, in the most grateful
terms. The general, too, was highly satisfied with my conduct in
procuring him the waggons, etc., and readily paid my account of
disbursements, thanking me repeatedly, and requesting my farther
assistance in sending provisions after him. I undertook this also, and
was busily employ'd in it till we heard of his defeat, advancing for
the service of my own money, upwards of one thousand pounds sterling,
of which I sent him an account. It came to his hands, luckily for me,
a few days before the battle, and he return'd me immediately an order
on the paymaster for the round sum of one thousand pounds, leaving the
remainder to the next account. I consider this payment as good luck,
having never been able to obtain that remainder, of which more
hereafter.

This general was, I think, a brave man, and might probably have made a
figure as a good officer in some European war. But he had too much
self-confidence, too high an opinion of the validity of regular troops,
and too mean a one of both Americans and Indians. George Croghan, our
Indian interpreter, join'd him on his march with one hundred of those
people, who might have been of great use to his army as guides, scouts,
etc., if he had treated them kindly; but he slighted and neglected
them, and they gradually left him.

In conversation with him one day, he was giving me some account of his
intended progress. "After taking Fort Duquesne," says he, "I am to
proceed to Niagara; and, having taken that, to Frontenac, if the season
will allow time; and I suppose it will, for Duquesne can hardly detain
me above three or four days; and then I see nothing that can obstruct
my march to Niagara." Having before revolv'd in my mind the long line
his army must make

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il n'est point institué par un acte du conseil suprême de l'état.
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Mais quand la navigation n'est employée qu'à charier des choses inutiles, des objets d'un vain luxe, il n'est pas certain que les avantages qui en résultent, suffisent pour contre-balancer les malheurs qu'elle occasionne en mettant en danger la vie de tant d'hommes, qui parcourent sans cesse le vaste Océan; et lorsqu'elle sert à piller des vaisseaux et à transporter des esclaves, elle est, sans contredit, un moyen funeste d'accroître les calamités qui affligent la nature humaine.
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Mais les yeux des autres sont les yeux qui nous ruinent.
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Revenez ici après treize lunes, et vous y trouverez quelque chose qui vous sera très-utile pour vous nourrir vous et vos enfans, jusqu'à la dernière génération.
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La grande occupation du continent de l'Amérique septentrionale, est l'agriculture.
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Il convient encore moins d'aller dans les États-Unis, lorsqu'on n'a à y porter qu'une naissance illustre.
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Mais le gouvernement ne fait point aujourd'hui ce qu'il pouvoit faire autrefois.
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Bien écrire sa propre langue est, pour un homme, le talent le plus nécessaire après celui de la bien parler.
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--En 1754, elles habitoient et chassoient au sud de l'Ohio, dans le pays-bas et à environ trois cent vingt milles au-dessous du grand Kenhawa.
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Les lords commissaires du commerce et des colonies, ne nient point, mais, au contraire, ils avouent que le climat et le sol de l'Ohio, sont aussi favorables que nous l'avons dit.
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4 s.
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FRANKLIN.
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Que voulez-vous donc que je fasse de ma voiture? LA GOUTTE.
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Voyez ensuite le contraste de l'avare.
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12.
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Je trouvai très-difficile aussi d'observer l'_ordre_, en mettant à leur place les effets, les papiers, etc.
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Passant dernièrement à cheval dans un endroit, où il y avoit beaucoup de monde rassemblé pour une vente publique, je m'arrêtai.
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La paresse occasionne des incommodités et raccourcit nécessairement la vie.
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--C'est ce qui prouve, comme l'observe le bonhomme Richard, qu'un laboureur sur ses pieds est plus grand qu'un gentilhomme à genoux.
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Mais la pauvreté ôte à l'homme toute espèce de courage et de vertu.