The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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their province, they
forfeited their right to it. They were intimidated by this, and sent
orders to their receiver-general to add five thousand pounds of their
money to whatever sum might be given by the Assembly for such purpose.

This, being notified to the House, was accepted in lieu of their share
of a general tax, and a new bill was form'd, with an exempting clause,
which passed accordingly. By this act I was appointed one of the
commissioners for disposing of the money, sixty thousand pounds. I had
been active in modelling the bill and procuring its passage, and had,
at the same time, drawn a bill for establishing and disciplining of a
voluntary militia, which I carried thro' the House without much
difficulty, as care was taken in it to leave the Quakers at their
liberty. To promote the association necessary to form the militia, I
wrote a dialogue,[14] stating and answering all the objections I could
think of to such a militia, which was printed, and had, as I thought,
great effect.

[14] This dialogue and the militia act are in the
"Gentleman's Magazine" for February and March, 1756.
--[Marg. note.]

While the several companies in the city and country were forming and
learning their exercise, the governor prevail'd with me to take charge
of our North-western frontier, which was infested by the enemy, and
provide for the defense of the inhabitants by raising troops and
building a line of forts. I undertook this military business, tho' I
did not conceive myself well qualified for it. He gave me a commission
with full powers, and a parcel of blank commissions for officers, to be
given to whom I thought fit. I had but little difficulty in raising
men, having soon five hundred and sixty under my command. My son, who
had in the preceding war been an officer in the army rais'd against
Canada, was my aid-de-camp, and of great use to me. The Indians had
burned Gnadenhut, a village settled by the Moravians, and massacred the
inhabitants; but the place was thought a good situation for one of the
forts.

In order to march thither, I assembled the companies at Bethlehem, the
chief establishment of those people. I was surprised to find it in so
good a posture of defense; the destruction of Gnadenhut had made them
apprehend danger. The principal buildings were defended by

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il est soutenu par la dépravation de ces ames, à qui la religion n'impose aucun frein, et que l'éducation n'a point perfectionnées.
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En conséquence, on les mit au soleil, sur un petit tamis, qui avoir servi.
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Mais les individus mettent à leurs affaires beaucoup plus d'application, d'activité et d'adresse que le public n'en met aux siennes; de sorte que l'intérêt général est très-souvent sacrifié à l'intérêt particulier.
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L'auteur du pamphlet anglais auroit lui-même de la peine à approuver la conduite de ce turc dans un gouvernement d'esclaves; et cependant il paroît recommander quelque chose de semblable pour le gouvernement des Anglais, quand il applaudit le discours du juge Burnet à un voleur de chevaux.
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L'une de ces causes ne peut-elle pas être le défaut de justice et de morale dans le gouvernement, défaut qui se manifeste dans sa conduite oppressive envers ses sujets, et dans les guerres injustes qu'il entreprend contre ses voisins? Voyez les longues injustices, les monopoles, les traitemens cruels qu'il fait éprouver à l'Irlande, et qui sont enfin avoués! Voyez les pillages que ses marchands exercent dans l'Inde! la guerre désastreuse, qu'il fait aux colonies de l'Amérique! et sans parler de ses guerres contre la France et l'Espagne, voyez celle qu'il a faite dernièrement à la Hollande! Toute l'Europe impartiale ne l'a considérée que comme une guerre de rapine.
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De là vient qu'en général ils s'étudient à bien parler.
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Enfin, nous ne pouvions en rien faire.
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3º.
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Plusieurs chefs pensoient que la constitution nouvelle devoit nuire à leur intérêt particulier; que les places avantageuses seraient toutes occupées par les parens et les amis de Moyse et d'Aaron, et que d'autres qui étoient également bien nés en seraient exclus[27].
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J'inviterai donc les six Nations à prendre la hache, et à venir se mettre en possession de leurs propres terres.
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faire tracer une ligne de démarcation plus précise, plus certaine que celle qu'indiquoit la proclamation du mois d'octobre 1763.
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1º.
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Les lords commissaires du commerce et des colonies, ne nient point, mais, au contraire, ils avouent que le climat et le sol de l'Ohio, sont aussi favorables que nous l'avons dit.
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par quintal.
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--Il ne vous faut pas moins de quatre tasses de thé à la crême, avec une ou deux tartines de pain et de beurre, couvertes de tranches de boeuf fumé, qui, je crois, ne sont pas les choses du monde les plus faciles à digérer.
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[73] Voici une imitation heureuse, que le citoyen Parny a faite de ce joli conte de Franklin.
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L'Ange paroît, demande à chacun d'eux Quel est son culte; et le premier s'approche, Disant:--«Tu vois un bon Mahométan».
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Voici ces noms de vertus avec leur précepte: 1.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Propreté.
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Lee/lée/Leé, suprême/suprème, etc.