The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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they were mutinous
and quarrelsome, finding fault with their pork, the bread, etc., and in
continual ill-humor, which put me in mind of a sea-captain, whose rule
it was to keep his men constantly at work; and, when his mate once told
him that they had done every thing, and there was nothing further to
employ them about, "Oh," says he, "Make them scour the anchor."

This kind of fort, however contemptible, is a sufficient defense
against Indians, who have no cannon. Finding ourselves now posted
securely, and having a place to retreat to on occasion, we ventur'd out
in parties to scour the adjacent country. We met with no Indians, but
we found the places on the neighboring hills where they had lain to
watch our proceedings. There was an art in their contrivance of those
places, that seems worth mention. It being winter, a fire was
necessary for them; but a common fire on the surface of the ground
would by its light have discovered their position at a distance. They
had therefore dug holes in the ground about three feet diameter, and
somewhat deeper; we saw where they had with their hatchets cut off the
charcoal from the sides of burnt logs lying in the woods. With these
coals they had made small fires in the bottom of the holes, and we
observ'd among the weeds and grass the prints of their bodies, made by
their laying all round, with their legs hanging down in the holes to
keep their feet warm, which, with them, is an essential point. This
kind of fire, so manag'd, could not discover them, either by its light,
flame, sparks, or even smoke: it appear'd that their number was not
great, and it seems they saw we were too many to be attacked by them
with prospect of advantage.

We had for our chaplain a zealous Presbyterian minister, Mr. Beatty,
who complained to me that the men did not generally attend his prayers
and exhortations. When they enlisted, they were promised, besides pay
and provisions, a gill of rum a day, which was punctually serv'd out to
them, half in the morning, and the other half in the evening; and I
observ'd they were as punctual in attending to receive it; upon which I
said to Mr. Beatty, "It is, perhaps, below the dignity of your
profession to act as steward of the rum, but if you were to deal it out
and only just after prayers, you would have them all about you." He
liked the tho't, undertook

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Dans l'obscurité vous pouvez voir une lumiére sur la pointe, lorsqu'on fait l'expérience, & si la personne qui tient la pointe est sur un gâteau de cire, elle sera électrisée en recevant le feu à cette distance.
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_ EXPÉRIENCE I.
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(Cette expérience réussit encore mieux avec un vinaigrier, ou tel autre vase bombé qu'on voudra.
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Je ne sçai pas précisément la différence qui a pû se trouver entre sa manière d'opérer & celle de M.
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Plus d'une demi-heure après l'avoir laissé dans cet état, il suçoit & pipoit encore à l'approche du doigt.
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D'ailleurs la fiole ne souffrira pas ce que l'on appelle une charge, à moins qu'il n'en puisse sortir autant de feu par une voye qu'il en entre par une autre.
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.
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que le nouveau vase qui reçoit l'eau, ne soit pas d'un verre fort épais, & qu'au lieu d'être posé sur du verre, comme vous le faites, il le soit au contraire sur la main d'un homme ou sur quelqu'autre corps non-électrique.
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Ainsi les parties de fluide électrique appartenant à la surface intérieure, pénètrent & ressortent de leurs pores à chaque coup donné au tube.
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Mais l'air résiste à son mouvement, car étant lui-même un corps originairement électrique, il ne l'attire point, ayant déjà sa quantité suffisante.
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conjectures que la physique est redevable des importantes découvertes qui font autant d'honneur à leur premier auteur qu'elles en font peu à quiconque cherche à tourner en ridicule ceux qui sont entrés dans ses vûes.
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la foudre causant une répulsion violente entre les particules du métal à travers duquel il passe, le métal est mis en fusion.
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Voici les préparatifs, le procèdé & le succès.
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Sitôt que le nuage fut passé, & qu'on ne tira plus d'étincelles de la verge de fer, M.
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L'exemple de M.
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le Monnier, Médecin de S.
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étant par occasion sur les côtes, je trouvai par des expériences que l'eau de la mer dans une bouteille, quoiqu'elle parût d'abord lumineuse en l'agitant, perdit cependant cette vertu dans peu d'heures.
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Et si l'on charge un de ces corps d'une plus grande quantité de fluide électrique, elle n'y entre pas, mais elle se répand sur la surface & y forme une atmosphère, & alors ce corps donne des signes d'électricité.
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fois autant de métal qu'il y en a dans cette ligne d'or, & si cela est, il conduira la charge de 25000.
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Si l'opinion de l'Abbé est fondée, que la surface extérieure communiquant avec la doublure est chargée aussi bien que l'intérieure communiquant avec le crochet, comment puis-je, moi qui suis sur la cire, décharger ces deux bouteilles, quand il est bien connu que je n'en pourrois pas décharger une séparément? Bien plus, supposé que j'aye tiré la matière électrique des deux, qu'est-elle devenuë? car il ne paroît pas que j'en aye une quantité plus grande quand l'expérience est finie, & que je n'ai pas bougé de dessus la cire.