The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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I had never before seen any of them. I bought it, read it over
and over, and was much delighted with it. I thought the writing
excellent, and wished, if possible, to imitate it. With this view I
took some of the papers, and, making short hints of the sentiment in
each sentence, laid them by a few days, and then, without looking at
the book, try'd to compleat the papers again, by expressing each hinted
sentiment at length, and as fully as it had been expressed before, in
any suitable words that should come to hand. Then I compared my
Spectator with the original, discovered some of my faults, and
corrected them. But I found I wanted a stock of words, or a readiness
in recollecting and using them, which I thought I should have acquired
before that time if I had gone on making verses; since the continual
occasion for words of the same import, but of different length, to suit
the measure, or of different sound for the rhyme, would have laid me
under a constant necessity of searching for variety, and also have
tended to fix that variety in my mind, and make me master of it.
Therefore I took some of the tales and turned them into verse; and,
after a time, when I had pretty well forgotten the prose, turned them
back again. I also sometimes jumbled my collections of hints into
confusion, and after some weeks endeavored to reduce them into the best
order, before I began to form the full sentences and compleat the
paper. This was to teach me method in the arrangement of thoughts. By
comparing my work afterwards with the original, I discovered many
faults and amended them; but I sometimes had the pleasure of fancying
that, in certain particulars of small import, I had been lucky enough
to improve the method or the language, and this encouraged me to think
I might possibly in time come to be a tolerable English writer, of
which I was extremely ambitious. My time for these exercises and for
reading was at night, after work or before it began in the morning, or
on Sundays, when I contrived to be in the printing-house alone, evading
as much as I could the common attendance on public worship which my
father used to exact on me when I was under his care, and which indeed
I still thought a duty, though I could not, as it seemed to me, afford
time to practise it.

When about 16 years of

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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--Encore un autre du substantif _progrès_; et celui-ci est le plus mauvais, le plus condamnable de tous.
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Je me propose d'écrire une petite dissertation sur ce sujet, dès que j'en aurai le temps.
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(_Note du Traducteur.
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--Certes, votre raisonnement ressemble à un mensonge.
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Si nous croyons réellement, ainsi que nous fesons profession de le croire, que la loi de Moyse étoit la loi de Dieu, et l'émanation de la sagesse divine, infiniment supérieure à la sagesse humaine, d'après quel principe pouvons-nous donner la mort pour punir une offense, qui, conformément à cette loi, ne devroit être punie que par la restitution du quadruple de l'objet enlevé?--Mettre à mort un homme, pour un crime qui ne le mérite point, n'est-ce pas commettre un meurtre? Et, comme dit l'auteur français, doit-on punir un délit contre la société par un crime contre la nature? Une propriété superflue est de l'invention de la société.
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Ils différèrent donc de répondre aux Virginiens; et le lendemain après que l'orateur eût témoigné combien ils étoient sensibles à l'offre qu'on leur avoit faite, il ajouta:--«Nous savons que vous estimez beaucoup l'espèce de science qu'on enseigne dans ces colléges, et que tandis que nos jeunes gens seroient chez vous, leur entretien vous coûteroit beaucoup.
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J'ai été quelquefois à Albany, et j'ai observé qu'une fois tous les sept jours, ils ferment leurs boutiques et s'assemblent tous dans une grande maison.
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Réfléchissez-y un peu, Conrad, et vous serez de mon avis.
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se rappelle ce tableau, et contemple l'heureuse médiocrité qui règne dans les états américains, où le cultivateur travaille pour lui-même et entretient sa famille dans une honnête abondance, doit, ce me semble, juger que nous avons raison de bénir la divine providence, qui a mis tant de différence en notre faveur, et être convaincu qu'aucune nation connue, ne jouit d'une plus grande portion de félicité humaine.
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--On va jusqu'à se flatter que, pour encourager l'émigration des Européens, les divers gouvernemens des États-Unis, non-seulement payent le voyage de ceux qui viennent pour s'établir chez eux, mais leur font présent à leur arrivée, de terres, de nègres, de bétail et d'instrumens de labourage.
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Il convient encore moins d'aller dans les États-Unis, lorsqu'on n'a à y porter qu'une naissance illustre.
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Les marchandises trop volumineuses, et qui ne sont pas d'un prix assez considérable pour supporter les dépenses du fret, peuvent être faites dans le pays et vendues à meilleur marché, que lorsqu'on les y transporte.
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[38] Lubberland.
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Mais si l'on considère cette proclamation dans son entier, on trouvera qu'elle a pour but neuf objets principaux, savoir; 1º.
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impossible qu'ils empêchent la consommation des marchandises anglaises;--Que le roi n'a acquis les terres des Indiens, et tracé une ligne de démarcation avec eux, que pour que ses sujets pussent s'établir sur ces terres;--Qu'enfin, les commissaires du commerce et plantations déclarèrent, en 1768, que les habitans des provinces du centre auroient la liberté de s'étendre graduellement dans l'intérieur du pays.
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»Nous désirons que vous fassiez la plus grande attention à ce que nous vous disons; parce que cela part du fond de nos coeurs, et que comme nous avons envie de vivre en paix et en amitié avec nos frères les Anglais, nous sommes affligés de voir quelques peuples autour de nous, prêts à se battre avec les gens de votre nation.
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modicité des salaires portée à l'excès où l'on la voit aujourd'hui dans presque toute l'Europe, n'est pas nécessaire pour procurer à une nation l'exportation avantageuse des productions de son sol et de ses manufactures.
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Mais tout cela est négligé pour cet abominable jeu d'échecs.
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.
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Lee/lée/Leé, suprême/suprème, etc.