The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

Page 146

had an
apparatus for experimental philosophy, and lectur'd in that branch of
science, undertook to repeat what he called the Philadelphia
Experiments; and, after they were performed before the king and court,
all the curious of Paris flocked to see them. I will not swell this
narrative with an account of that capital experiment, nor of the
infinite pleasure I receiv'd in the success of a similar one I made
soon after with a kite at Philadelphia, as both are to be found in the
histories of electricity.

Dr. Wright, an English physician, when at Paris, wrote to a friend, who
was of the Royal Society, an account of the high esteem my experiments
were in among the learned abroad, and of their wonder that my writings
had been so little noticed in England. The society, on this, resum'd
the consideration of the letters that had been read to them; and the
celebrated Dr. Watson drew up a summary account of them, and of all I
had afterwards sent to England on the subject, which he accompanied
with some praise of the writer. This summary was then printed in their
Transactions; and some members of the society in London, particularly
the very ingenious Mr. Canton, having verified the experiment of
procuring lightning from the clouds by a pointed rod, and acquainting
them with the success, they soon made me more than amends for the
slight with which they had before treated me. Without my having made
any application for that honor, they chose me a member, and voted that
I should be excus'd the customary payments, which would have amounted
to twenty-five guineas; and ever since have given me their Transactions
gratis. They also presented me with the gold medal of Sir Godfrey
Copley for the year 1753, the delivery of which was accompanied by a
very handsome speech of the president, Lord Macclesfield, wherein I was
highly honoured.

Our new governor, Captain Denny, brought over for me the
before-mentioned medal from the Royal Society, which he presented to me
at an entertainment given him by the city. He accompanied it with very
polite expressions of his esteem for me, having, as he said, been long
acquainted with my character. After dinner, when the company, as was
customary at that time, were engag'd in drinking, he took me aside into
another room, and acquainted me that he had been advis'd by his friends
in England to cultivate a friendship with me, as one who was capable of
giving him the best advice, and of contributing most effectually to the
making his

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 17
J'aperçus quelques fautes, que je corrigeai: mais je trouvai qu'il me manquoit un fonds de mots, si je peux m'exprimer ainsi, et cette facilité à me les rappeler et à les employer, qu'il me sembloit que j'aurois déjà acquise, si j'avois continué à faire des vers.
Page 25
Je crois qu'il avoit été ce qu'on appelle un docteur ambulant; car il n'y avoit point de ville en Angleterre, même dans toute l'Europe, qu'il ne connût d'une manière particulière.
Page 28
Le vieillard offrit de me conduire chez Keimer.
Page 30
Il dit qu'il me regardoit comme un jeune homme dont les talens promettoient beaucoup, et qu'à ce titre je méritois d'être encouragé; que les imprimeurs de Philadelphie n'étoient que des ignorans; que si je m'y établissois il ne doutoit pas de mes succès; que pour sa part, il me feroit imprimer tout ce qui avoit rapport au gouvernement, et qu'il me rendroit tous les services qui dépendroient de lui.
Page 36
--C'étoit le seul navire, qui fît alors annuellement le voyage de Londres à Philadelphie, et de Philadelphie à Londres: mais il ne devoit mettre à la voile qu'au bout de quelques mois.
Page 44
Mon pamphlet étoit intitulé: _Dissertation sur la Liberté et la Nécessité, le Plaisir et la Peine_.
Page 51
Quelques années après, nous avons eu, vous et moi, des affaires plus importantes à traiter, avec l'un des fils de sir William Wyndham, devenu comte d'Egremont.
Page 56
Il la remit à un négociant, et l'ordre fut aussitôt donné.
Page 57
C'étoit, dans le fait, un assez étrange animal, ignorant les usages du monde, prompt à combattre grossièrement les opinions reçues, enthousiaste sur certains points de religion, d'une mal-propreté rebutante, et de plus, un peu fripon.
Page 63
J'étois prêt, depuis quelque temps, à entreprendre une pareille affaire; j'acceptai, sans balancer, l'offre de Keimer; et en peu d'années la feuille imprimée pour mon compte, me donna beaucoup de profit.
Page 66
--Il fut accueilli par les gens de la classe inférieure: mais il déplut aux riches, parce qu'il augmenta les clameurs en faveur de la nouvelle émission.
Page 70
Nous convînmes alors de séparer la collection, et chacun remporta ses livres chez soi.
Page 78
Plusieurs étincelles suivirent la première.
Page 81
Cependant la découverte de l'ascension du tonnerre passe pour être assez récente, et est attribuée à l'abbé Bertholon, qui publia un mémoire sur ce sujet en 1776.
Page 89
Cependant, quelques mois avant sa mort, craignant que l'attention qu'il donnoit aux affaires du collége, ne le fatiguât trop, ils lui proposèrent de tenir leurs assemblées dans le collége même, et il y consentit, quoiqu'avec quelque répugnance.
Page 94
Indignée d'une résistance qu'elle regardoit comme une iniquité, l'assemblée résolut enfin, de demander à la mère-patrie qu'elle y mît un terme.
Page 97
Franklin essaya d'expliquer le fait, dont il rendoit compte, en supposant que la chaleur occasionnoit une raréfaction de l'air dans les environs du golfe du Mexique; qu'alors l'air plus froid qui étoit immédiatement au nord, se portoit vers ce côté, et étoit remplacé par un air plus froid, que suivoit un plus froid encore: ce qui formoit un courant d'air continuel.
Page 108
Alors sa douleur et sa difficulté de respirer l'abandonnèrent entièrement.
Page 119
Mais le reste me frappa tellement, que durant toute ma vie, il a influé sur ma conduite.
Page 125
Vous savez que j'entends le langage de toutes les espèces inférieures à la nôtre.