The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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but it seems there is
sometimes a strong indraught setting up St. George's Channel, which
deceives seamen and caused the loss of Sir Cloudesley Shovel's
squadron. This indraught was probably the cause of what happened to us.

We had a watchman plac'd in the bow, to whom they often called, "Look
well out before there," and he as often answered, "Ay ay;" but perhaps
had his eyes shut, and was half asleep at the time, they sometimes
answering, as is said, mechanically; for he did not see a light just
before us, which had been hid by the studdingsails from the man at the
helm, and from the rest of the watch, but by an accidental yaw of the
ship was discover'd, and occasion'd a great alarm, we being very near
it, the light appearing to me as big as a cart-wheel. It was midnight,
and our captain fast asleep; but Captain Kennedy, jumping upon deck,
and seeing the danger, ordered the ship to wear round, all sails
standing; an operation dangerous to the masts, but it carried us clear,
and we escaped shipwreck, for we were running right upon the rocks on
which the light-house was erected. This deliverance impressed me
strongly with the utility of light-houses, and made me resolve to
encourage the building more of them in America, if I should live to
return there.

In the morning it was found by the soundings, etc., that we were near
our port, but a thick fog hid the land from our sight. About nine
o'clock the fog began to rise, and seem'd to be lifted up from the
water like the curtain at a play-house, discovering underneath, the
town of Falmouth, the vessels in its harbor, and the fields that
surrounded it. This was a most pleasing spectacle to those who had
been so long without any other prospects than the uniform view of a
vacant ocean, and it gave us the more pleasure as we were now free from
the anxieties which the state of war occasion'd.

I set out immediately, with my son, for London, and we only stopt a
little by the way to view Stonehenge on Salisbury Plain, and Lord
Pembroke's house and gardens, with his very curious antiquities at
Wilton. We arrived in London the 27th of July, 1757.[16]

[16] Here terminates the Autobiography, as published by
Wm. Temple Franklin and his successors. What follows
was written

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mais je le convainquis de son erreur, en mettant une lettre capitale à tous les substantifs d'un paragraphe, qu'il entendit aussitôt, quoiqu'auparavant il n'eût pu y rien comprendre.
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[4] De pareilles innovations se sont quelquefois introduites dans l'assemblée nationale de France; et s'il y en a eu d'heureuses, il y en a eu aussi de très-ridicules.
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14 mars 1785.
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Ils ne vous ont pas appris les premières règles de la politesse.
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» Moyse nia qu'il se fût rendu coupable de péculat, et ses accusateurs ne purent alléguer aucune preuve contre lui.
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L'artisan qui craint de se créer des rivaux.
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.
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Lorsque ce fluide est en liberté, ne peut-il pas pénétrer dans tous les corps, soit organisés, soit non organisés, abandonner totalement ces derniers, et quitter en partie les autres, tandis qu'il faut qu'il y en reste une certaine quantité jusqu'à ce que le corps soit dissous? N'est-ce pas ce fluide qui sépare les parties de l'air et leur permet de se rapprocher, ou les écarte davantage, à proportion de ce que sa quantité est diminuée ou augmentée? N'est-ce pas parce que les parties de l'air ont plus de gravité, qu'elles forcent les parties de ce fluide à s'élever avec les matières auxquelles il est attaché, comme la fumée ou la vapeur? N'a-t-il pas une grande affinité avec l'eau, puisqu'il quitte un corps solide pour s'unir avec elle, et s'élever en vapeur, laissant le solide, froid au toucher et à un degré qu'on peut mesurer par le thermomètre? La vapeur attachée à ce fluide s'élève avec lui.
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J'inviterai donc les six Nations à prendre la hache, et à venir se mettre en possession de leurs propres terres.
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» Le 5 janvier 1768, le gouverneur de la Pensylvanie envoya un message à l'assemblée générale de la province avec la lettre du général Gage.
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--Cette production peut donc être à un prix très-modéré, en même-temps que l'ouvrier aura de bons salaires, c'est-à-dire, les moyens de se procurer une subsistance abondante.
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FRANKLIN.
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[71] Cette lettre, dont la copie, que nous avons, est de la main de Chamfort, a été écrite en français par Franklin: c'est pourquoi nous nous sommes fait un devoir de ne pas toucher au style.
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Eh bien, entre, et garde ton chapeau.
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| | | | | | | | |------|------|------|------|------|------|------| Modération.
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Après un temps, je ne fis plus qu'un cours pendant l'année, et, par la suite, un seul en plusieurs années, jusqu'à ce qu'à la fin je n'en fisse plus du tout, étant employé, hors de chez moi, par des voyages, des occupations et une multitude d'affaires.
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On remarquera que, quoique mon plan ne fût pas entièrement sans rapport avec la religion, il ne s'y trouvoit pas de traces d'aucun dogme: je l'avois évité à dessein, car j'étois persuadé de l'utilité et de l'excellence de ma méthode; je croyois qu'elle devoit être utile aux hommes, quelle que fût leur religion, et me proposois de la publier quelque jour.
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Aucune de nos dispositions naturelles n'est peut-être plus difficile à dompter que l'_orgueil_.
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La paresse rend tout difficile, et le travail tout aisé.
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bien certain que la dixième partie de la sagesse qu'il m'attribuoit, ne m'appartenoit pas, et que je n'avois fait que recueillir quelques maximes du bon sens de tous les siècles et de toutes les nations.