The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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conversation having a little
alarm'd me as to what might be the sentiments of the court concerning
us, I wrote it down as soon as I return'd to my lodgings. I
recollected that about 20 years before, a clause in a bill brought into
Parliament by the ministry had propos'd to make the king's instructions
laws in the colonies, but the clause was thrown out by the Commons, for
which we adored them as our friends and friends of liberty, till by
their conduct towards us in 1765 it seem'd that they had refus'd that
point of sovereignty to the king only that they might reserve it for
themselves.

After some days, Dr. Fothergill having spoken to the proprietaries,
they agreed to a meeting with me at Mr. T. Penn's house in Spring
Garden. The conversation at first consisted of mutual declarations of
disposition to reasonable accommodations, but I suppose each party had
its own ideas of what should be meant by reasonable. We then went into
consideration of our several points of complaint, which I enumerated.
The proprietaries justify'd their conduct as well as they could, and I
the Assembly's. We now appeared very wide, and so far from each other
in our opinions as to discourage all hope of agreement. However, it
was concluded that I should give them the heads of our complaints in
writing, and they promis'd then to consider them. I did so soon after,
but they put the paper into the hands of their solicitor, Ferdinand
John Paris, who managed for them all their law business in their great
suit with the neighbouring proprietary of Maryland, Lord Baltimore,
which had subsisted 70 years, and wrote for them all their papers and
messages in their dispute with the Assembly. He was a proud, angry
man, and as I had occasionally in the answers of the Assembly treated
his papers with some severity, they being really weak in point of
argument and haughty in expression, he had conceived a mortal enmity to
me, which discovering itself whenever we met, I declin'd the
proprietary's proposal that he and I should discuss the heads of
complaint between our two selves, and refus'd treating with any one but
them. They then by his advice put the paper into the hands of the
Attorney and Solicitor-General for their opinion and counsel upon it,
where it lay unanswered a year wanting eight days, during which time I
made frequent demands of an answer from the proprietaries, but without
obtaining any other than that they had not yet received the opinion

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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] VIE DE BENJAMIN FRANKLIN, ÉCRITE PAR LUI-MÊME, SUIVIE DE SES OEUVRES MORALES, POLITIQUES ET LITTÉRAIRES, .
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C'est mon oncle Benjamin qui m'a raconté cette anecdote.
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Après quoi je dis à mon frère que s'il vouloit me donner, chaque semaine, la moitié de ce qu'il payoit pour ma pension, j'entreprendrois de me nourrir moi-même.
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Je trouvai que l'imprimerie de Keimer consistoit en une vieille presse endommagée et une petite fonte de caractères anglais usés, dont il se servoit alors lui-même, pour une élégie sur la mort d'Aquila Rose, dont j'ai parlé plus haut.
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» Le gouverneur me dit cela avec un si grand air de cordialité, que je ne doutai pas un instant de la sincérité de son offre.
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Hamilton, sur le voyage duquel il avoit compté.
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Tout cela fut en vain.
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Après cela je fus parfaitement d'accord avec mes compagnons de travail, et j'acquis bientôt, parmi eux, une grande influence.
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Mais il y avoit de grands obstacles à notre union.
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Nous convînmes alors de séparer la collection, et chacun remporta ses livres chez soi.
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Théophraste et Pline ont fait mention du pouvoir attractif de l'ambre, et après eux, tous les autres naturalistes en ont parlé.
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Le professeur Richman donnoit droit d'espérer qu'il ajouteroit aux connoissances déjà acquises, lorsqu'un coup, parti de la barre qui servoit à ses expériences, mit un terme à sa vie.
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--Malgré cela, on s'est étayé naguère de l'autorité du docteur Franklin, pour prétendre que le latin, le grec et les autres langues mortes, étoient un embarras dans le plan d'une éducation utile; et que le soin qu'on avoit pris de fonder un collége plus étendu que le sien, avoit été contraire à son intention et lui avoit occasionné du mécontentement.
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Ce ne fut pas sans peine qu'on parvint à conduire dans un endroit sûr les foibles restes de ces troupes.
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_) La conservation des colonies de l'Amérique septentrionale étoit si avantageuse à l'Angleterre, qu'il falloit avoir un entêtement extravagant pour continuer à employer des moyens propres à donner à leurs habitans l'idée de se séparer d'elle.
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-- Je suis persuadé que plusieurs de ces dettes seront inévitablement perdues: mais je me flatte qu'on en recouvrera beaucoup.
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On m'a laissé grandir sans me donner la moindre instruction, tandis que rien n'a été épargné pour la bien élever.
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Vous pouvez lui dire, par exemple:--«Vous savez le jeu mieux que moi; mais vous manquez un peu d'attention».
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Vous désirez que je trace ici les maximes qui m'ont été utiles, et qui, si vous les suivez, peuvent l'être aussi pour vous.
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MESSIEURS, Vous nous faites souvent part de nouvelles découvertes.