The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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now that I
was rather lucky in my judges, and that perhaps they were not really so
very good ones as I then esteem'd them.

Encourag'd, however, by this, I wrote and convey'd in the same way to
the press several more papers which were equally approv'd; and I kept
my secret till my small fund of sense for such performances was pretty
well exhausted and then I discovered it, when I began to be considered
a little more by my brother's acquaintance, and in a manner that did
not quite please him, as he thought, probably with reason, that it
tended to make me too vain. And, perhaps, this might be one occasion
of the differences that we began to have about this time. Though a
brother, he considered himself as my master, and me as his apprentice,
and accordingly, expected the same services from me as he would from
another, while I thought he demean'd me too much in some he requir'd of
me, who from a brother expected more indulgence. Our disputes were
often brought before our father, and I fancy I was either generally in
the right, or else a better pleader, because the judgment was generally
in my favor. But my brother was passionate, and had often beaten me,
which I took extreamly amiss; and, thinking my apprenticeship very
tedious, I was continually wishing for some opportunity of shortening
it, which at length offered in a manner unexpected.[3]

[3] I fancy his harsh and tyrannical treatment of me
might be a means of impressing me with that aversion
to arbitrary power that has stuck to me through my
whole life.

One of the pieces in our newspaper on some political point, which I
have now forgotten, gave offense to the Assembly. He was taken up,
censur'd, and imprison'd for a month, by the speaker's warrant, I
suppose, because he would not discover his author. I too was taken up
and examin'd before the council; but, tho' I did not give them any
satisfaction, they content'd themselves with admonishing me, and
dismissed me, considering me, perhaps, as an apprentice, who was bound
to keep his master's secrets.

During my brother's confinement, which I resented a good deal,
notwithstanding our private differences, I had the management of the
paper; and I made bold to give our rulers some rubs in

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il ne seroit donc pas tout-à-fait absurde que dans beaucoup de circonstances, un homme comptât sa vanité parmi les autres douceurs de la vie, et en rendît grace à la providence.
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Alors, mon frère John, qui avoit fait son apprentissage à Londres, quitta mon père, se maria et s'établit à Rhode-Island.
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Peu de temps après je me procurai l'ouvrage de Xenophon, intitulé: _les Choses Mémorables de Socrate_, ouvrage dans lequel l'historien grec donne plusieurs exemples de la même méthode.
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dont les parens vouloient le forcer à l'épouser, et il dit qu'en conséquence je ne pouvois ni me montrer ni partir publiquement.
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Je lui remis l'état de ce qu'il falloit pour une petite imprimerie, dont le prix se montoit, suivant mon calcul, à environ cent livres sterlings.
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Je songeai alors à mettre quelqu'argent en réserve.
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En conséquence, elle disposa de tous ses biens pour être employés en oeuvres de charité, ne se réservant qu'une rente annuelle d'onze livres sterlings, dont elle donnoit encore une partie aux pauvres.
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Je ne négligeai pas de les montrer toutes dans cette occasion, et je fus extrêmement flatté de l'admiration qu'elles excitèrent.
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Keimer reçut, pour cet ouvrage, une somme d'argent, qui le mit en état de tenir long-temps la tête au-dessus de l'eau.
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Boyle fesoit ses expériences de physique.
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Mes amis étoient affligés de me voir lié avec lui: mais je fesois en sorte d'en tirer le meilleur parti possible.
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Hamilton, dont j'ai déjà parlé dans ces mémoires, et qui étoit revenu d'Angleterre.
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On ne peut pas douter que les salutaires leçons, contenues dans cet almanach, n'aient fait une impression favorable sur plusieurs de ses lecteurs.
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Quoique pendant plusieurs années la physique fût le principal objet des études de Franklin, il ne s'y borna pas entièrement.
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Alors sa douleur et sa difficulté de respirer l'abandonnèrent entièrement.
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FRANKLIN, imprimeur, comme la couverture d'un vieux livre, dont les feuillets sont arrachés, et la dorure et le titre effacés, gît ici, et est la pâture des vers.
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Si durant notre sommeil, nous pouvons avoir des songes agréables, c'est, suivant l'expression des Français, _autant de gagné_, c'est-à-dire, autant d'ajouté aux plaisirs de la vie.
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Secondement, dépense toujours un sou de moins que tu ne gagnes.
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Qu'on ordonne aux gardes de la ville d'arrêter toutes les voitures qui passeront dans les rues après soleil couché, excepté celles des médecins, des chirurgiens et des sage-femmes.
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d'être économes.