The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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poor inn, where I staid all night,
beginning now to wish that I had never left home. I cut so miserable a
figure, too, that I found, by the questions ask'd me, I was suspected
to be some runaway servant, and in danger of being taken up on that
suspicion. However, I proceeded the next day, and got in the evening
to an inn, within eight or ten miles of Burlington, kept by one Dr.
Brown. He entered into conversation with me while I took some
refreshment, and, finding I had read a little, became very sociable and
friendly. Our acquaintance continu'd as long as he liv'd. He had been,
I imagine, an itinerant doctor, for there was no town in England, or
country in Europe, of which he could not give a very particular
account. He had some letters, and was ingenious, but much of an
unbeliever, and wickedly undertook, some years after, to travestie the
Bible in doggrel verse, as Cotton had done Virgil. By this means he
set many of the facts in a very ridiculous light, and might have hurt
weak minds if his work had been published; but it never was.

At his house I lay that night, and the next morning reach'd Burlington,
but had the mortification to find that the regular boats were gone a
little before my coming, and no other expected to go before Tuesday,
this being Saturday; wherefore I returned to an old woman in the town,
of whom I had bought gingerbread to eat on the water, and ask'd her
advice. She invited me to lodge at her house till a passage by water
should offer; and being tired with my foot travelling, I accepted the
invitation. She understanding I was a printer, would have had me stay
at that town and follow my business, being ignorant of the stock
necessary to begin with. She was very hospitable, gave me a dinner of
ox-cheek with great good will, accepting only a pot of ale in return;
and I thought myself fixed till Tuesday should come. However, walking
in the evening by the side of the river, a boat came by, which I found
was going towards Philadelphia, with several people in her. They took
me in, and, as there was no wind, we row'd all the way; and about
midnight, not having yet seen the city, some of the company were
confident we must have passed it, and would row no farther; the others
knew not where we were; so we

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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J'ai été assez heureux pour pouvoir ajouter à ce que m'a fourni cet Éditeur, divers morceaux qu'il n'a point connus, et un second Fragment des Mémoires originaux[2]: mais j'ai encore à regretter de n'avoir pas eu tous ces Mémoires, qui vont, dit-on, jusqu'en 1757.
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[11] Beef-steak.
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À mon arrivée à Philadelphie, j'étois dans mon costume d'ouvrier, mes meilleurs habits devant venir par mer.
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J'allai, cependant, avec le gouverneur et le colonel dans une taverne, au coin de Third-Street; et là, tout en buvant le Madère, sir William Keith me proposa d'établir une imprimerie.
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--«Eh bien, reprit-il, tenez-vous prêt à partir dans l'_Annis_».
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Il m'assura qu'il s'étoit d'abord un peu contraint, de peur que je ne prisse ses éloges pour de la flatterie.
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Ils firent, ainsi que moi, venir d'une maison voisine, un bon plat de gruau chaud, dans lequel il y avoit un petit morceau de beurre, avec du pain grillé et de la muscade.
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Bientôt j'obtins, à la recommandation de mon ami Hamilton, l'impression du papier-monnoie de Newcastle, autre ouvrage avantageux, d'après la manière dont je voyois alors; car de petites choses paroissent importantes aux personnes d'une médiocre fortune; et en effet, elles furent importantes pour moi, parce qu'elles devinrent de grands motifs d'encouragement.
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Il fut envoyé jeune au collége, où son esprit, son goût pour l'étude, et la douceur de son caractère lui acquirent l'affection de ses instituteurs.
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Le résultat de leurs recherches étonna l'Europe.
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et les établir, soit dans le commerce ou dans les emplois, soit par des mariages ou de toute autre manière qui pourra leur être avantageuse; et cela préférablement à toute autre personne, même d'un mérite égal.
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On peut dire qu'en mettant les colonies en état de se défendre elles-mêmes, on auroit écarté le prétexte, qui a servi à faire passer au parlement d'Angleterre l'acte du timbre, l'acte du thé et quelques autres, qui ont excité en Amérique un esprit de mécontentement, et occasionné par la suite la séparation des deux peuples.
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Ils la représentèrent comme une loi excessivement injuste, qui leur feroit bientôt supporter tous les frais du gouvernement, et auroit les conséquences les plus funestes pour eux et pour leur postérité.
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Il étendit ses recherches sur l'électricité, et fit un très-grand nombre de nouvelles expériences, particulièrement sur le tourmalin.
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Harrison, d'aller visiter le camp de Cambridge, et de se concilier avec le commandant en chef, pour tâcher de persuader aux troupes, qu'il étoit nécessaire qu'elles renouvelassent leur enrôlement, dont le terme devoit bientôt expirer; et qu'elles persévérassent à défendre leur pays.
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Je désire d'être enterré, avec le moins de dépense et de cérémonie qu'il sera possible.
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Combien peu d'entre nous existent aussi long-temps! J'ai vu des générations naître, fleurir et disparoître.
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--Celui qui paie argent comptant, y échappe ou peut au moins y échapper.
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Or, quand il aura dormi huit heures, il se lèvera volontiers à quatre heures du matin.