The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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one Keimer, who, perhaps, might employ me; if
not, I should be welcome to lodge at his house, and he would give me a
little work to do now and then till fuller business should offer.

The old gentleman said he would go with me to the new printer; and when
we found him, "Neighbor," says Bradford, "I have brought to see you a
young man of your business; perhaps you may want such a one." He ask'd
me a few questions, put a composing stick in my hand to see how I
work'd, and then said he would employ me soon, though he had just then
nothing for me to do; and, taking old Bradford, whom he had never seen
before, to be one of the town's people that had a good will for him,
enter'd into a conversation on his present undertaking and projects;
while Bradford, not discovering that he was the other printer's father,
on Keimer's saying he expected soon to get the greatest part of the
business into his own hands, drew him on by artful questions, and
starting little doubts, to explain all his views, what interests he
reli'd on, and in what manner he intended to proceed. I, who stood by
and heard all, saw immediately that one of them was a crafty old
sophister, and the other a mere novice. Bradford left me with Keimer,
who was greatly surpris'd when I told him who the old man was.

Keimer's printing-house, I found, consisted of an old shatter'd press,
and one small, worn-out font of English which he was then using
himself, composing an Elegy on Aquila Rose, before mentioned, an
ingenious young man, of excellent character, much respected in the
town, clerk of the Assembly, and a pretty poet. Keimer made verses
too, but very indifferently. He could not be said to write them, for
his manner was to compose them in the types directly out of his head.
So there being no copy, but one pair of cases, and the Elegy likely to
require all the letter, no one could help him. I endeavor'd to put his
press (which he had not yet us'd, and of which he understood nothing)
into order fit to be work'd with; and, promising to come and print off
his Elegy as soon as he should have got it ready, I return'd to
Bradford's, who gave me a little job to do for the present, and there I
lodged and dieted. A few days after, Keimer sent for me to print off
the Elegy.

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Benjamin fut mis en apprentissage à Londres, chez un teinturier en soie.
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D'après les procédés arbitraires de l'assemblée dans l'affaire de mon frère, il étoit probable que si j'étois resté, je me serois bientôt trouvé exposé à des difficultés.
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il ne fesoit point de vent, nous nous servîmes de nos avirons.
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Cependant un incident me fit retourner dans ma ville natale beaucoup plutôt que je n'y comptois.
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prompt départ de Boston avoit occasionné à mes parens, et de l'affection qu'ils conservoient encore pour moi.
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L'un d'entr'eux me demanda quelle sorte de monnoie on y avoit: je tirai aussitôt de ma poche une poignée de pièces d'argent, que j'étalai devant eux.
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Nous avions lu ensemble les mêmes livres: mais il pouvoit donner plus de temps que moi à la lecture et à l'étude, et il avoit une aptitude étonnante aux mathématiques, dans lesquelles il me laissa bien loin derrière lui.
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» J'obtins une fois la permission de lui rendre visite.
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Nous restâmes près de trois mois dans le New-Jersey; et à compter de cette époque, je pus mettre sur la liste de mes amis, le juge Allen, Samuel Bustil, secrétaire de la province; Isaac Pearson, Joseph Cooper, plusieurs des Smith, tous membres de l'assemblée, et Isaac Deacon, inspecteur-général.
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Il arriva qu'ils produisirent sur moi un effet précisément contraire à celui qu'on s'étoit proposé en les écrivant; car les argumens du déïsme, qu'on y citoit pour les combattre, me parurent beaucoup plus forts que leur réfutation.
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Tandis que Bradford avoit occupé cette place, il en avoit agi indignement envers Franklin, en s'opposant, de tout son pouvoir, à la circulation de son papier-nouvelle: mais lorsque Franklin eut la facilité de prendre sa revanche, la noblesse de son ame ne lui permit point.
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Guericke observa le premier le pouvoir répulsif de l'électricité, et la lumière et le bruit qu'elle produit.
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La lettre, qui contient ces observations, est datée du mois de septembre 1753.
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du poste dont ils s'étoient emparés.
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Mais l'Angleterre ne se soucioit point que les Américains apprissent à connoître leurs propres forces.
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Les héritiers Penn y trouvèrent plusieurs zélés défenseurs; mais il y eut aussi des membres du conseil, qui soutinrent, avec chaleur, la cause du peuple.
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Cette lettre se trouve dans le volume de ses oeuvres philosophiques.
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Quel cas fait-on de la moitié isolée d'une paire de ciseaux? Elle ne coupe jamais bien, et ne peut servir que de mauvais racloir.
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Je crus d'abord qu'on y avoit transporté un grand nombre de lampes de Quinquet.
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J'établis pour base de mon calcul la supposition qu'il y a à Paris cent mille familles, et que ces familles consument chaque soir une demi-livre de bougie ou de chandelle par heure.