The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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was to teach them, though he knew neither one nor
t'other. John ----, a wild Irishman, brought up to no business, whose
service, for four years, Keimer had purchased from the captain of a
ship; he, too, was to be made a pressman. George Webb, an Oxford
scholar, whose time for four years he had likewise bought, intending
him for a compositor, of whom more presently; and David Harry, a
country boy, whom he had taken apprentice.

I soon perceiv'd that the intention of engaging me at wages so much
higher than he had been us'd to give, was, to have these raw, cheap
hands form'd thro' me; and, as soon as I had instructed them, then they
being all articled to him, he should be able to do without me. I went
on, however, very cheerfully, put his printing-house in order, which
had been in great confusion, and brought his hands by degrees to mind
their business and to do it better.

It was an odd thing to find an Oxford scholar in the situation of a
bought servant. He was not more than eighteen years of age, and gave
me this account of himself; that he was born in Gloucester, educated at
a grammar-school there, had been distinguish'd among the scholars for
some apparent superiority in performing his part, when they exhibited
plays; belong'd to the Witty Club there, and had written some pieces in
prose and verse, which were printed in the Gloucester newspapers;
thence he was sent to Oxford; where he continued about a year, but not
well satisfi'd, wishing of all things to see London, and become a
player. At length, receiving his quarterly allowance of fifteen
guineas, instead of discharging his debts he walk'd out of town, hid
his gown in a furze bush, and footed it to London, where, having no
friend to advise him, he fell into bad company, soon spent his guineas,
found no means of being introduc'd among the players, grew necessitous,
pawn'd his cloaths, and wanted bread. Walking the street very hungry,
and not knowing what to do with himself, a crimp's bill was put into
his hand, offering immediate entertainment and encouragement to such as
would bind themselves to serve in America.

He went directly, sign'd the indentures, was put into the ship, and
came over, never writing a line to acquaint his friends what was become
of him. He was lively, witty, good-natur'd, and a pleasant companion,
but idle, thoughtless, and imprudent to the last degree.

John, the Irishman, soon ran away; with the rest I began

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Elme & la lumière que l'on aperçoit sur des pointes métalliques à l'approche des orages, celle entr'autres dont il est dit dans les Commentaires de César, _eâdem nocte quintæ legionis pilorum cacumina suâ sponte arserunt_, m'ont semblé être la même chose que l'aigrette que montre une pointe.
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Comme le tube de carton pend librement sur des fils de soye, lorsque vous en approchez le morceau de fer, il s'avance pareillement vers ce morceau de fer, étant attiré pendant tout le tems qu'il est chargé; mais si au même instant la pointe est présentée comme auparavant, il se retire, parce qu'il est déchargé par la pointe.
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Et réciproquement lorsque la bouteille est électrisée, on ne peut tirer de son intérieur, qu'une assez petite quantité de feu électrique, en touchant le fil-d'archal, à moins qu'une quantité égale ne puisse en même-tems être renduë à l'extérieur.
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Dans le croissant antérieur le feu passe du coussin dans le verre: dans l'autre il quitte le verre & retourne dans la partie postérieure du coussin.
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Ainsi je prétens que la différence.
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74.
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Dans ce cas il falloit que chaque particule de fluide électrique, avant que de traverser mon corps, eût premièrement traversé la liqueur, lorsque la fiole se chargeoit, & qu'elle la traversât de nouveau lorsque la fiole se déchargeoit, & cependant il ne s'ensuivit pas d'autre effet que si la fiole eût été chargée avec de l'eau.
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Lorsque le sommet des montagnes attire ainsi les nuages & tire le feu électrique du premier nuage qui l'aborde, celui qui suit, lorsqu'il approche du premier nuage actuellement dépouillé de son feu, lui lance le sien, & commence à déposer son eau propre.
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117.
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Quoique l'éclair & le coup partent en même tems, l'on ne voit le premier avant d'entendre le second, que parce que la lumière vole plus rapidement que le son; d'où il suit naturellement que l'on peut juger de l'éloignement du tonnerre par la distance de l'éclair au bruit, & qu'il n'y a jamais rien à craindre d'un éclat de tonnerre dont on a vû l'éclair.
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En voici le procédé.
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comme autant de petits globes électriques frottans contre des coussins non-électriques, & que les vapeurs qui s'élèvent reçussent de l'air ce feu, & que par ces moyens les nuages devinssent électrisés.
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le Roy de l'Académie des Sciences, dont nous avons déjà parlé, avoit aussi conjecturé long-tems avant d'avoir été informé des nouvelles découvertes faites en Amérique, que l'électricité des nuages devoit être négative: voici comme il s'en explique à la fin d'un mémoire qu'il lût à l'Académie le 9.
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Quand on condense un peu une éponge, en la pressant entre les doigts, elle ne prend & ne garde pas autant d'eau que dans son état le plus naturel de relâchement &.
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» _Pag.
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_Cinquiéme Expér.
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Il paroît par cette expérience que la cire peut aussi être électrisée positivement & négativement, & il est probable que dans les corps quels qu'ils soient, la quantité de fluide électrique qu'ils contiennent peut être augmentée ou diminuée.
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En faisant ces expériences il trouva qu'un homme pouvoit, sans risquer beaucoup, supporter un choc beaucoup plus fort qu'il n'imaginoit; car sans y prendre garde il reçut un coup de deux de ces pots au travers des bras & du corps, lorsqu'ils étoient presqu'entiérement chargés; il lui sembla recevoir un coup universel depuis la tête jusqu'aux pieds dans tout le corps; il fut suivi d'un tremblement vif & violent dans le tronc qui se dissipa petit à petit dans quelques secondes; il fut quelques minutes avant de reprendre ses esprits au point de connoître ce dont il s'agissoit, car il ne vit point l'étincelle, quoique son oeil fût tout près du premier conducteur, d'où elle frappa le revers de sa main; il n'entendit pas plus le bruit du coup, quoique les assistans disent qu'il avoit été considérable; il ne sentit pas davantage en particulier le coup sur sa main, quoiqu'il vit ensuite qu'il y avoit causé une enflure de la grosseur d'une chevrotine ou d'une balle de pistolet.
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pieds.
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_Expériences_ de M.