The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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vigilance was to be kept up, and guard
maintained against the unremitting attraction of ancient habits, and
the force of perpetual temptations. This being acquir'd and
establish'd, Silence would be more easy; and my desire being to gain
knowledge at the same time that I improv'd in virtue, and considering
that in conversation it was obtain'd rather by the use of the ears than
of the tongue, and therefore wishing to break a habit I was getting
into of prattling, punning, and joking, which only made me acceptable
to trifling company, I gave Silence the second place. This and the
next, Order, I expected would allow me more time for attending to my
project and my studies. Resolution, once become habitual, would keep
me firm in my endeavors to obtain all the subsequent virtues; Frugality
and Industry freeing me from my remaining debt, and producing affluence
and independence, would make more easy the practice of Sincerity and
Justice, etc., etc. Conceiving then, that, agreeably to the advice of
Pythagoras in his Golden Verses, daily examination would be necessary,
I contrived the following method for conducting that examination.

I made a little book, in which I allotted a page for each of the
virtues. I rul'd each page with red ink, so as to have seven columns,
one for each day of the week, marking each column with a letter for the
day. I cross'd these columns with thirteen red lines, marking the
beginning of each line with the first letter of one of the virtues, on
which line, and in its proper column, I might mark, by a little black
spot, every fault I found upon examination to have been committed
respecting that virtue upon that day.

Form of the pages.

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| TEMPERANCE. |

| EAT NOT TO DULNESS; |

| DRINK NOT TO ELEVATION. |

| | S.| M.| T.| W.| T.| F.| S.|

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE BENJAMIN FRANKLIN, ÉCRITE PAR LUI-MÊME, SUIVIE DE SES OEUVRES MORALES, POLITIQUES ET LITTÉRAIRES, Dont la plus grande partie n'avoit pas encore été publiée.
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de l'époque dont j'ai parlé plus haut, et il attribuoit cela à ce que le style de nos écrivains s'étoit gâté.
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Toutefois, si le vôtre n'est pas de ce nombre, il peut être bon marin, actif, très-vigilant, et vous devez alors le dispenser du reste; car ce sont les qualités les plus essentielles pour un homme, qui commande un vaisseau.
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Elles conservent le souvenir des traités, qui ont été conclus cent ans auparavant; et quand nous comparons ce qu'elles disent avec nos écrits, nous le trouvons toujours exact.
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Il accusa Moyse d'avoir employé divers artifices pour s'emparer du gouvernement, et priver le peuple de sa liberté; et de conspirer avec Aaron pour perpétuer la tyrannie dans sa famille.
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L'accroissement du luxe, et la vie splendide de ceux qui sont devenus riches, entretiennent aussi beaucoup de monde.
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--Beaucoup de personnes, qui prétendent être très-habiles dans divers genres de manufactures précieuses, s'imaginant que l'Amérique devoit avoir besoin d'elles, et que le congrès seroit probablement disposé à imiter les princes dont je viens de faire mention, lui ont proposé de se rendre dans les États-Unis, à condition qu'il paieroit leur passage et qu'il leur donneroit des terres, des appointemens, et des privilèges pour un certain nombre d'années.
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Stuart, relativement aux prétentions formées par les Cherokées, sur les terres au midi du grand Kenhawa.
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Il est certain qu'en parlant de l'établissement des trois nouveaux gouvernemens, fixant leurs limites respectives, récompensant les officiers et les soldats, réglant le commerce avec les Indiens, et ordonnant l'arrestation des criminels, cette proclamation avoit pour but de convaincre les Indiens, de la justice de sa majesté, et de la résolution où elle étoit, de prévenir toute cause raisonnable de mécontentement de leur part, en défendant de former des établissemens sur le territoire qui n'avoit point été cédé à sa majesté, ou acheté par elle; et en déclarant que sa royale volonté et son bon plaisir étoit, ainsi que nous l'avons déjà rapporté, «De réserver, _pour le présent_, sous sa protection et souveraineté, et _pour l'usage des Indiens_, toutes les terres situées à l'ouest des sources des rivières qui coulent de l'ouest et du nord-ouest vers l'océan Atlantique.
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Cependant nous savons qu'il y a eu en 1768 une proposition faite au gouvernement pour l'établissement d'une partie des terres en question.
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--Quant aux vers-à-soie qui y viennent naturellement, il est certain qu'au mois d'août 1771, plus de 10,000 livres pesant de cocons, qui en provenoient, furent vendues à la filature publique de Philadelphie.
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Les lords commissaires du commerce et des colonies ne l'ont point désavoué.
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Je me bornerai à observer qu'il tient sur-tout à ce que le prix du travail des arts et même de l'agriculture, est singulièrement diminué par le perfectionnement des machines qu'on y emploie, par l'intelligence et l'activité des ouvriers, et par la distribution bien entendue du travail.
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Le bas prix des salaires n'est donc pas la véritable cause des avantages du commerce de nation à nation: mais il est un des grands maux des sociétés politiques.
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Alors les salaires hausseront, et l'homme laborieux voyant augmenter son gain, n'aura plus de motif assez puissant pour émigrer.
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Mais c'est la même chose à Passy, à Auteuil, à Montmartre, à Épinay, à Sanoy, où il y a les plus beaux jardins et promenades, et belles dames, l'air le plus pur, les conversations les plus agréables, les plus instructives, que vous pouvez avoir tout en vous promenant.
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Soyez content de cela.
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| SAM.
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Je devois jouir (je m'en flattois du moins) du plaisir encourageant de voir sur mes pages mes.
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»Les folies de l'orgueil sont bientôt punies; car, comme le dit le bonhomme Richard, l'orgueil qui dîne de vanité, soupe de mépris.