The Autobiography of Benjamin Franklin

By Benjamin Franklin

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the distinguishing tenets
of any particular sect. I had purposely avoided them; for, being fully
persuaded of the utility and excellency of my method, and that it might
be serviceable to people in all religions, and intending some time or
other to publish it, I would not have any thing in it that should
prejudice any one, of any sect, against it. I purposed writing a
little comment on each virtue, in which I would have shown the
advantages of possessing it, and the mischiefs attending its opposite
vice; and I should have called my book THE ART OF VIRTUE,[7] because it
would have shown the means and manner of obtaining virtue, which would
have distinguished it from the mere exhortation to be good, that does
not instruct and indicate the means, but is like the apostle's man of
verbal charity, who only without showing to the naked and hungry how or
where they might get clothes or victuals, exhorted them to be fed and
clothed.--James ii. 15, 16.

[7] Nothing so likely to make a man's fortune as virtue.
--[Marg. note.]

But it so happened that my intention of writing and publishing this
comment was never fulfilled. I did, indeed, from time to time, put
down short hints of the sentiments, reasonings, etc., to be made use of
in it, some of which I have still by me; but the necessary close
attention to private business in the earlier part of thy life, and
public business since, have occasioned my postponing it; for, it being
connected in my mind with a great and extensive project, that required
the whole man to execute, and which an unforeseen succession of employs
prevented my attending to, it has hitherto remain'd unfinish'd.

In this piece it was my design to explain and enforce this doctrine,
that vicious actions are not hurtful because they are forbidden, but
forbidden because they are hurtful, the nature of man alone considered;
that it was, therefore, every one's interest to be virtuous who wish'd
to be happy even in this world; and I should, from this circumstance
(there being always in the world a number of rich merchants, nobility,
states, and princes, who have need of honest instruments for the
management of their affairs, and such being so rare), have endeavored
to convince young persons that no qualities were so likely to make a
poor man's fortune as those of probity and integrity.

My list of virtues contain'd at first but twelve; but a Quaker friend
having

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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P.
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On sentira en même tems qu'il y a cependant lieu d'espérer qu'en multipliant, à son exemple, les expériences & les observations dans des vûes nouvelles, on parviendra un jour à pénétrer un mystère qui n'importe peut-être pas moins à l'utilité commune qu'à la la curiosité de l'esprit.
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] Mais il ne suffit pas de s'attacher uniquement à la voye de l'expérience, à moins que d'être, comme notre auteur, fécond en moyens, ingénieux en découvertes & heureux en applications; il ne faut pas, comme tant d'autres Physiciens sans génie, se permettre de tirer des inductions qui ne sont ni justes ni naturelles, déduire des conséquences qui ne sont fondées que sur des suppositions vagues & étrangères au sujet.
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C'est lui qui nous a appris qu'elle est plus facilement excitée par un frottement léger & rapide que par un frottement plus rude: que le tems le plus sec & le vent de nord le plus froid sont les plus favorables pour l'Électricité: que l'humidité de l'air & à plus forte raison le souffle des animaux l'affoiblissent & même la détruisent en peu de tems: que l'eau produiroit le même effet, si l'on moüilloit le corps électrique: qu'une toile mise entre ce corps & celui qu'on veut attirer, empêche totalement l'attraction: qu'une étoffe de soye placée de même ne l'empêche pas entièrement: que les corps électriques n'attirent point la flamme d'une bougie, mais attirent fortement la fumée.
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Si ces expériences ne prouvent pas que la propagation de l'électricité est instantanée, elles font voir du moins que les écoulemens de la matière électrique se portent avec une rapidité inconcevable, & apparemment égale à celle de la lumière le long des corps non-électriques: elles servent de confirmation à la première découverte de Boyle, que l'air n'y a point de part: & elles ajoutent beaucoup à l'analogie que M.
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Elle prend cette forme, parce qu'elle est attirée de tous les côtés de la surface du corps, quoiqu'elle ne puisse entrer dans sa substance qui est déjà remplie; sans cette attraction, elle ne demeureroit pas autour du corps, mais elle se dissiperoit en l'air.
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MONSIEUR, Je fais aux principales questions contenuës dans votre lettre du 28.
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Maintenant si le feu déchargé de la surface intérieure de la bouteille à travers son fil-d'archal restoit sur le premier conducteur, les balles seroient électrisées & s'éloigneroient l'une de l'autre.
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Franklin n'en est pas moins vraie, & il faudra que le physicien François en convienne malgré sa protestation, car il faut se rendre à l'évidence; il doit sçavoir qu'après l'expérience de Leyde, la bouteille n'est plus chargée, & qu'il n'y reste plus de feu: si les deux bouteilles dont il s'agit restent chargées après en avoir approché les deux crochets l'un de l'autre, c'est une preuve incontestable qu'elles n'ont pas produit tout leur effet.
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»Cette expérience étant attaquée dans le même endroit & de la même manière que la précédente, trouve aussi la même défense.
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_ PREMIÈRE PARTIE.
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Lorsque le canon de fusil (dans les expériences électriques) ne contient que peu de feu électrique, il faut en approcher fort près le doigt avant de pouvoir en tirer une étincelle.
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Nous avons trouvé depuis qu'un choc violent rompt la continuité de l'or dans le filet, & le fait paroître comme de la poussière d'or, quantité de ses parties étant rompuës & écartées; il ne sçauroit guères conduire plus d'un choc dans toute sa force.
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_ 734.
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«On sçait que si l'on présente une pointe métallique à un corps actuellement électrisé, il paroît dans l'obscurité.
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Comme les boules dans la première expérience n'ont pas été isolées, on ne peut pas dire à la rigueur qu'elles ayent été électrisées; mais quand elles sont suspenduës dans l'atmosphère du tube frotté elles peuvent attirer & condenser le fluide électrique autour d'elles & être séparées par la répulsion de ses particules; on conjecture aussi que les boules alors contiennent moins que leur part commune du fluide électrique par rapport à la force de répulsion de celui qui les environne, quoiqu'il en entre & en passe peut-être un peu continuellement au travers des fils; & si cela est ainsi, on voit clairement la raison pour laquelle les boules suspenduës avec de la soye dans la seconde expérience doivent être dans une partie beaucoup plus dense de l'atmosphère du tube avant de se repousser l'une l'autre.
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