The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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fourteen years. On the meeting of the assembly, it appeared
there was still a decided majority of Franklin's friends. He was
immediately appointed provincial agent, to the great chagrin of his
enemies, who made a solemn protest against his appointment, which was
refused admission upon the minutes, as being unprecedented. It was,
however, published in the papers, and produced a spirited reply from
him, just before his departure for England.

The disturbances produced in America by Mr. Grenville's stamp-act,
and the opposition made to it, are well known. Under the marquis
of Rockingham's administration, it appeared expedient to endeavour
to calm the minds of the colonists; and the repeal of the odious
tax was contemplated. Amongst other means of collecting information
on the disposition of the people to submit to it, Dr. Franklin was
called to the bar of the house of commons. The examination which
he underwent was published, and contains a striking account of the
extent and accuracy of his information, and the facility with which
he communicated his sentiments. He represented facts in so strong a
point of view, that the inexpediency of the act must have appeared
clear to every unprejudiced mind. The act, after some opposition, was
repealed, about a year after it was enacted, and before it had ever
been carried into execution.

In the year 1766, he made a visit to Holland and Germany, and
received the greatest marks of attention from men of science. In
his passage through Holland he learned from the watermen the effect
which a diminution of the quantity of water in canals has, in
impeding the progress of boats. Upon his return to England, he was
led to make a number of experiments, all of which tended to confirm
the observation. These, with an explanation of the phenomenon, he
communicated in a letter to his friend, Sir John Pringle, which will
be found among his philosophical pieces.

In the following year he travelled into France, where he met a no
less favorable reception than he had experienced in Germany. He was
introduced to a number of literary characters, and to the king, Louis
XV.

Several letters written by Hutchinson, Oliver, and others, to persons
in eminent stations in Great Britain, came into the hands of Dr.
Franklin. These contained the most violent invectives against the
leading characters of the state of Massachussets, and strenuously
advised the prosecution of vigorous measures, to compel the people
to obedience to the measures of the ministry. These he transmitted
to the legislature, by whom they were published. Attested copies of
them were sent to Great Britain, with an address, praying the king
to discharge

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il n'observoit point s'ils étoient bien ou mal cuits, de bon ou de mauvais goût, trop ou trop peu assaisonnés, préférables ou inférieurs à tel autre plat du même genre.
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Je crois qu'il avoit été ce qu'on appelle un docteur ambulant; car il n'y avoit point de ville en Angleterre, même dans toute l'Europe, qu'il ne connût d'une manière particulière.
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Elle étoit alors remplie de gens proprement vêtus, qui alloient tous du même côté.
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Ses ouvriers me demandèrent avec empressement, où j'avois été, comment étoit le pays, et si je l'aimois.
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Le terme de notre rendez-vous approchoit, lorsque Ralph vint me voir, et me dit que sa pièce étoit prête.
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Quoique Ralph fût marié et eût un enfant, il se décida à m'accompagner dans mon voyage.
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Harry avoient manqué, et que vraisemblablement je ferois comme eux.
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En 1742, plusieurs savans allemands firent des expériences d'électricité.
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Un homme, qui venoit de publier des idées sur un collége propre à un pays encore peu avancé, c'est-à-dire, à New-York, envoya son pamphlet à Franklin, et lui demanda quelle étoit son opinion à ce sujet.
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Elles en sentirent la nécessité; et en conséquence, des commissaires des provinces de New-Hampshire, de Massachusett, de Rhode-Island, de New-Jersey, de Pensylvanie et de Maryland, se réunirent, en 1754, à Albany.
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exemple fut suivi par les universités d'Edimbourg et d'Oxford.
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J'observe ceci, pour que ma famille ne trouve pas mauvais que je fasse quelques legs, qui ne sont pas uniquement à son profit.
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Je prie Dieu qu'il vous bénisse, vous et votre jeune épouse; et je suis pour toujours votre sincère ami.
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Cela me fit songer aux bonnes choses dont j'aurois pu faire emplette avec l'argent que j'avois donné de trop.
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_) Le jeu des échecs n'est pas un vain amusement.
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Celui qui se permet de pareilles choses, est indigne d'être spectateur d'une partie d'échecs.
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Cinq schellings en font bientôt six;.
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ensuite, ils font sept schellings, trois sous, et finissent par monter à cent livres sterlings.
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Pensant encore qu'il étoit un peu extraordinaire que le soleil parût de si bonne heure, je pris mon almanach, où je trouvai que c'étoit l'heure marquée, ce jour là, pour le lever du soleil.
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Mais il ne s'ensuit pas que les anciens sussent qu'il fesoit jour aussitôt que le soleil se levoit.