The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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my death, if possible, in forming
and advancing other young men, that may be serviceable to their
country in both these towns.

To this end I devote two thousand pounds sterling, which I give,
one thousand thereof to the inhabitants of the town of Boston, in
Massachussets, and the other thousand to the inhabitants of the
city of Philadelphia, in trust, to and for the uses, intents, and
purposes, herein after mentioned and declared.

The said sum of one thousand pounds sterling, if accepted by the
inhabitants of the town of Boston, shall be managed under the
direction of the select men, united with the ministers of the oldest
episcopalian, congregational, and presbyterian churches in that town,
who are to let out the same at five per cent. per annum, to such
young married artificers, under the age of twenty-five years, as have
served an apprenticeship in the said town, and faithfully fulfilled
the duties required in their indentures, so as to obtain a good moral
character from at least two respectable citizens, who are willing to
become sureties in a bond, with the applicants, for the re-payment of
the money so lent, with interest, according to the terms hereinafter
prescribed; all which bonds are to be taken for Spanish milled
dollars, or the value thereof in current gold coin: and the manager
shall keep a bound book, or books, wherein shall be entered the
names of those who shall apply for, and receive the benefit of this
institution, and of their sureties, together with the sums lent,
the dates, and other necessary and proper records, respecting the
business and concerns of this institution: and as these loans are
intended to assist young married artificers, in setting up their
business, they are to be proportioned by the discretion of the
managers, so as not to exceed sixty pounds sterling to one person,
nor to be less than fifteen pounds.

And if the number of appliers so entitled should be so large as that
the sum will not suffice to afford to each as much as might otherwise
not be improper, the proportion to each shall be diminished, so as
to afford to every one some assistance. These aids may, therefore,
be small at first, but as the capital increases by the accumulated
interest, they will be more ample. And in order to serve as many as
possible in their turn, as well as to make the re-payment of the
principal borrowed more easy, each borrower shall be obliged to pay
with the yearly interest, one tenth part of the principal; which sums
of principal and interest so paid in,

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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_Antiquités, Beaux-Arts, Inventions et Machines_, 2 vol.
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Nos pieds ont besoin de souliers, nos jambes de bas, le reste du corps exige des habillemens, et notre estomac une bonne quantité de nourriture.
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L'esclavage d'un soldat est donc pire que celui d'un nègre!--Un officier, qui a de la conscience, peut donner sa démission, plutôt que d'être employé dans une guerre injuste, s'il n'est pas retenu par la crainte de voir attribuer sa démarche à une toute autre cause: mais les simples soldats restent dans l'esclavage toute la vie, et peut-être aussi ne sont-ils pas en état de juger de ce qu'ils doivent faire.
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Quand il a fini il se rassied, et on lui laisse cinq ou six minutes, pour qu'il puisse se rappeler s'il n'a omis rien de ce qu'il avoit intention de dire, et se lever de nouveau pour l'énoncer.
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(_Note du Traducteur.
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Ensuite, si par quelqu'accident l'axe du globe a été changé, le fluide dense et intérieur a dû, en changeant de forme, crever la coquille, et jeter les diverses substances, qui la composent, dans la confusion où nous la voyons.
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Que devient alors ce fluide? S'élève-t-il au-dessus de notre atmosphère, et se mêle-t-il également avec la masse universelle de la même matière? ou une couche sphérique de cette matière, plus dense que l'air, ou moins mêlée avec lui, attirée par notre globe, et repoussée seulement jusqu'à une certaine hauteur par la pesanteur de l'air, enveloppe-t-elle la terre, et suit-elle son mouvement autour du soleil? En ce cas, comme il doit y avoir.
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» Il y eut un congrès tenu en 1744, par les représentans des provinces de Pensylvanie, de Maryland et de Virginie, avec ceux des six Nations.
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George Greenville[53], qui lorsque la proclamation parut, étoit l'un des ministres, reconnut toujours que le but de cette proclamation étoit rempli dès que le pays qu'elle désignoit avoit été acquis des Indiens.
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Enfin, les inspirations de la nature, et l'expérience de tous les âges prouvent qu'un peuple né et vivant dans un climat tempéré, et dans le voisinage d'un pays riche, sain et bien cultivé, ne peut point être forcé à traverser plusieurs centaines de milles pour se rendre dans un _port de mer_, faire un voyage _par mer_, et s'établir dans des latitudes excessivement froides ou excessivement chaudes.
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Mais si l'on continue à s'y opposer, nous avons les plus fortes raisons de croire que ce pays deviendra le réfuge des vagabonds, des gens qui braveront l'ordre et les loix, et qui, avec le temps, peuvent former un corps funeste à la paix et au gouvernement civil de cette colonie.
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» À tous ces faits, nous ajouterons qu'au congrès tenu avec les six Nations, dans le fort Stanwix, en 1768, lorsque sa majesté acheta le territoire de l'Ohio, MM.
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Nous sommes fâchés de vous dire que plusieurs querelles se sont déjà élevées entre les gens de votre nation et les nôtres; qu'il y a eu des hommes tués des deux côtés, et que nous voyons quelques peuples indiens, et vos anglais prêts à entrer en guerre, ce qui nous inquiète beaucoup, car nous désirons de vivre amicalement avec vous.
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Après avoir fait ces observations, il convient, peut-être, d'examiner si les loix et la constitution de la Virginie peuvent être efficacement étendues jusque sur le territoire de l'Ohio.
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Oh! comme vous êtes ennuyeuse! LA GOUTTE.
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Je conclus à la fin que quoiqu'on fût spéculativement persuadé qu'il est de notre intérêt d'être complétement vertueux, cette conviction étoit insuffisante pour prévenir nos faux pas; qu'il falloit rompre les habitudes contraires, en acquérir de bonnes et s'y affermir, avant de pouvoir compter sur une constante et uniforme rectitude de conduite: en conséquence, pour y parvenir, j'imaginai la méthode suivante.
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Cet article me contraignit à une attention pénible; mes fautes, à cet égard, me tourmentèrent tellement, mes progrès étoient si foibles et mes rechutes si fréquentes, que je me décidai presque à prendre mon parti sur ce défaut.
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Enfin, c'est à l'influence de toutes ces vertus, quelqu'imparfaitement qu'il ait pu les atteindre, qu'il croit devoir cette égalité d'humeur et cette gaieté dans la conversation, qui fait encore rechercher sa compagnie, même par des gens plus jeunes que lui.
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Cette disposition, à laquelle je ne pus pas d'abord m'assujétir sans faire quelque violence à mon penchant naturel, me devint, à la fin, si facile et si habituelle, que personne, depuis cinquante ans peut-être, n'a pu, je crois, s'appercevoir qu'il me soit échappé une seule expression tranchante.
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Mais épargnez pour le temps de la vieillesse et du besoin, pendant que vous le pouvez.