The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 145

denser, would sink to
the earth with its water, and not rise to the formation of a cloud.

18. But if every particle of water attaching itself to air brings
with it a particle of common fire, the repulsion of the air being
assisted and strengthened by the fire, more than obstructed by the
mutual attraction of the particles of water, the triangle dilates,
and that portion of air, becoming rarer and specifically lighter,
rises.

19. If the particles of water bring electrical fire when they attach
themselves to air, the repulsion between the particles of water
electrified, joins with the natural repulsion of the air, to force
its particles to a greater distance, whereby the triangles are
dilated, and the air rises, carrying up with it the water.

20. If the particles of water bring with them portions of _both
sorts_ of fire, the repulsion of the particles of air is still more
strengthened and increased, and the triangles farther enlarged.

21. One particle of air may be surrounded by twelve particles of
water of equal size with itself, all in contact with it; and by more
added to those.

22. Particles of air, thus loaded, would be drawn nearer together by
the mutual attraction of the particles of water, did not the fire,
common or electrical, assist their repulsion.

23. If air, thus loaded, be compressed by adverse winds, or by being
driven against mountains, &c. or condensed by taking away the fire
that assisted it in expanding; the triangles contract, the air with
its water will descend as a dew; or, if the water surrounding one
particle of air comes in contact with the water surrounding another,
they coalesce and form a drop, and we have rain.

24. The sun supplies (or seems to supply) common fire to vapours,
whether raised from earth or sea.

25. Those vapours, which have both common and electrical fire in
them, are better supported than those which have only common fire in
them; for when vapours rise into the coldest region above the earth,
the cold will not diminish the electrical fire, if it doth the common.

26. Hence clouds, formed by vapours, raised from fresh waters within
land, from growing vegetables, moist earth, &c. more speedily and
easily deposite their water, having but little electrical fire to
repel and keep the particles separate. So that the greatest part of
the water raised from the land, is let fall on the land again; and
winds blowing from the land to the sea are dry; there being little
use for rain on the sea, and to rob the land of its moisture,

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 5
Je réfléchis souvent au bonheur dont j'ai joui, et je me dis quelquefois que, si l'offre m'en étoit faite, je m'engagerois volontiers à parcourir la même carrière, depuis le commencement jusqu'à la fin.
Page 9
Notre humble famille avoit embrassé de bonne heure la réformation: elle y resta fidélement attachée durant le règne de Marie, et fut même en danger d'être persécutée à cause de son zèle contre le papisme.
Page 13
parloit jamais des mets qui paroissoient sur la table.
Page 29
Peu de jours après, Keimer m'envoya chercher pour tirer son élégie.
Page 41
Hamilton, célèbre avocat de Philadelphie, passoit dans ce navire avec son fils; et conjointement avec un quaker nommé _M.
Page 47
Cependant, ce raisonnement ne l'empêcha pas de boire sa quantité de bière accoutumée, et de payer chaque samedi au soir, quatre ou cinq schellings d'écot pour cette maudite boisson; dépense, dont j'étois entièrement exempt.
Page 52
De mon côté, je le respectois et l'aimois.
Page 53
Sa femme et les parens, qu'il avoit à Londres, m'avoient donné une mauvaise idée de son caractère, et je répugnois à me lier d'affaires avec lui.
Page 54
Les lettres que nous avions me servirent de poinçons; je jetai mes nouveaux caractères en plomb dans des matrices d'argile, et je pourvus ainsi assez passablement à.
Page 66
Les habitant riches, prévenus contre tout papier de ce genre, parce qu'ils craignoient sa dépréciation, comme on en avoit eu l'exemple dans la province de la Nouvelle-Angleterre, au préjudice de tous les créanciers, s'opposoient fortement à ce qu'on en créât davantage.
Page 75
Il en découvrit deux sortes, qu'il distingua sous.
Page 77
La méthode qu'il avoit d'abord proposée, étoit de placer sur une haute tour ou sur quelqu'autre édifice élevé une guérite, au-dessus de laquelle seroit une pointe de fer isolée, c'est-à-dire, plantée dans un gâteau de résine.
Page 91
de ce dernier étant nécessaire pour qu'un bill fût converti en loi.
Page 94
Le meilleur moyen de diminuer cette dépense, étoit de mettre des armes dans les mains des habitans, et de leur enseigner le moyen de s'en servir.
Page 102
Si cet usage eût été maintenu, les colonies de l'Amérique septentrionale étoient si bien disposées pour la métropole, que malgré les désavantages que leur fesoit éprouver les entraves mises à leur commerce, et toute la faveur accordée à celui des Anglais, une séparation entre les deux pays eût, sans doute, été encore très-éloignée.
Page 107
Franklin fit insérer dans la gazette fédérative, du 25 mars, un morceau signé _Historicus_, et il y rapporta un discours, qu'il dit avoir été prononcé dans le divan d'Alger, en 1787, à l'occasion d'une pétition présentée par la secte des _Erika_, pour demander l'abolition de la piraterie et de l'esclavage.
Page 112
ses ancêtres, est, en quelque sorte, obligé de le transmettre à ses descendans.
Page 127
buisson? Qu'importent les études philosophiques que j'ai entreprises pour le bien de notre race en général? car, en politique, que peuvent les loix sans les moeurs[62]? La génération présente de nos éphémères va, dans le cours de quelques minutes, devenir aussi corrompue et par conséquent aussi malheureuse que celles des buissons plus anciens.
Page 129
Quiconque réfléchit aux exemples que lui fournissent les échecs, à la présomption que produit ordinairement un succès, à l'inattention qui en est la suite, et qui fait changer la partie, apprend, sans doute, à ne pas trop craindre les avantages de son adversaire, et à ne pas désespérer de la victoire, quoiqu'en la poursuivant il reçoive quelque petit échec.
Page 138
Je veux leur dire quel est le vrai secret de gagner de l'argent, le moyen certain de remplir leur bourse et de la conserver toujours pleine.