The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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kept him unremittingly
employed in the duties of his profession. But I well remember,
that the leading men of the place used frequently to come and ask
his advice respecting the affairs of the town, or of the church to
which he belonged, and that they paid much deference to his opinion.
Individuals were also in the habit of consulting him in their private
affairs, and he was often chosen arbiter between contending parties.

He was fond of having at his table, as often as possible,
some friends or well-informed neighbours, capable of rational
conversation, and he was always careful to introduce useful or
ingenious topics of discourse, which might tend to form the minds
of his children. By this means he early attracted our attention
to what was just, prudent, and beneficial in the conduct of life.
He never talked of the meats which appeared upon the table, never
discussed whether they were well or ill dressed, of a good or bad
flavour, high-seasoned or otherwise, preferable or inferior to this
or that dish of a similar kind. Thus accustomed, from my infancy, to
the utmost inattention as to these objects, I have been perfectly
regardless of what kind of food was before me; and I pay so little
attention to it even now, that it would be a hard matter for me
to recollect, a few hours after I had dined, of what my dinner
had consisted. When travelling, I have particularly experienced
the advantage of this habit; for it has often happened to me to
be in company with persons, who, having a more delicate, because
a more exercised taste, have suffered in many cases considerable
inconvenience; while, as to myself, I have had nothing to desire.

My mother was likewise possessed of an excellent constitution. She
suckled all her ten children, and I never heard either her or my
father complain of any other disorder than that of which they died:
my father at the age of eighty-seven, and my mother at eighty-five.
They are buried together at Boston, where, a few years ago, I placed
a marble over their grave, with this inscription:

"Here lie
JOSIAS FRANKLIN and ABIAH his wife: They lived together with reciprocal
affection for fifty-nine years; and without private fortune,
without lucrative employment, by assiduous labour and honest industry,
decently supported a numerous family, and educated with success,
thirteen children, and

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Gray se servit dans la suite d'un fil de fer, puis d'un fil de laiton, & eut encore le même succès; mais comme les vibrations de ces fils de fer, & de laiton, causées par le frottement du tube, étoient incommodes, surtout lorsque les fils étoient longs de deux ou trois pieds, il imagina de suspendre la boule à l'extrémité d'une ficelle nouée au tube par son autre extrémité; étant sur un balcon élevé de trente-six pieds, il laissa pendre la boule ainsi attachée au tube par le moyen d'une ficelle de cette longueur; le tube étant frotté, la boule attira & repoussa du cuivre en feuilles qui étoit au-dessous d'elle.
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Le 30.
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PRIVILÉGE DU ROI.
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Posez-la sur un corps non électrique, touchez le fil-d'archal, & le feu en sortira en très-peu de tems; mais il sortira beaucoup-plus vîte encore, si vous formez une communication directe, comme il a été dit ci-dessus, tant ces deux états d'électricité le _plus_ & _le moins_ sont merveilleusement combinés, & balancés dans cette bouteille miraculeuse; ils sont disposés & proportionnés entr'eux d'une manière qui surpasse mon intelligence.
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Dans ce cas il falloit que chaque particule de fluide électrique, avant que de traverser mon corps, eût premièrement traversé la liqueur, lorsque la fiole se chargeoit, & qu'elle la traversât de nouveau lorsque la fiole se déchargeoit, & cependant il ne s'ensuivit pas d'autre effet que si la fiole eût été chargée avec de l'eau.
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Par ces moyens la répulsion est détruite subitement.
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Prenez une feuille d'or, d'argent ou de cuivre doré, communément appellé feüille de cuivre ou or d'Hollande: coupez de cette feuille des bandes longues & étroites de la largeur d'une paille: placez une de ces bandes entre deux lames de verre poli, qui soient environ de la largeur de votre doigt; si une bande d'or de la longueur de la feuille n'est pas assez longue pour le verre, ajoutez-en une autre à son extrémité; de sorte que.
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_Mai_ 1752.
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Les corps de différentes espèces ayant ainsi attiré & absorbé ce que j'appelle leur quantité naturelle, c'est-à-dire précisément autant de fluide électrique qu'il convient à leur état de densité, de raréfaction & au pouvoir d'attirer, ne donnent plus entre eux aucun signe d'électricité.
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Comme l'éponge dans son état de raréfaction attirera & absorbera naturellement plus d'eau, & que dans son état de condensation elle attirera & absorbera naturellement moins d'eau, nous pouvons appeller la quantité qu'elle absorbe dans l'un ou l'autre de ces états, sa quantité naturelle relativement à cet état.
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Franklin le verre frotté laisse aller le fluide électrique, mais la cire frottée le reçoit.
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pag.
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_Expérience_ de Leyde avec un carreau de verre, I.
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_Plus_ la pointe est aiguë, plus elle tire de loin, I.