The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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when the book had been lent me in the
evening, and was to be returned the next morning, lest it might be
missed or wanted!

At length, Mr. Matthew Adams, an ingenious tradesman, who had a
handsome collection of books, and who frequented our printing-house,
took notice of me. He invited me to see his library, and had the
goodness to lend me any books I was desirous of reading. I then took
a strange fancy for poetry, and composed several little pieces. My
brother, thinking he might find his account in it, encouraged me, and
engaged me to write two ballads. One, called the Light-house Tragedy,
contained an account of the shipwreck of captain Worthilake and his
two daughters; the other was a sailor's song on the capture of the
noted pirate called _Teach_, or _Blackbeard_. They were wretched
verses in point of style, mere blind-men's ditties. When printed, he
dispatched me about the town to sell them. The first had a prodigious
run, because the event was recent, and had made a great noise.

My vanity was flattered by this success; but my father checked my
exultation, by ridiculing my productions, and telling me that
versifiers were always poor. I thus escaped the misfortune of being
a very wretched poet. But as the faculty of writing prose has been
of great service to me in the course of my life, and principally
contributed to my advancement, I shall relate by what means, situated
as I was, I acquired the small skill I may possess in that way.

There was in the town another young man, a great lover of books,
of the name of John Collins, with whom I was intimately connected.
We frequently engaged in dispute, and were indeed so fond of
argumentation, that nothing was so agreeable to us as a war of words.
This contentious temper, I would observe by the bye, is in danger of
becoming a very bad habit; and frequently renders a man's company
insupportable, as being no otherwise capable of indulgence than by
an indiscriminate contradiction. Independently of the acrimony and
discord it introduces into conversation, it is often productive of
dislike, and even hatred, between persons to whom friendship is
indispensibly necessary. I acquired it by reading, while I lived with
my father, books of religious controversy. I have since remarked,
that men of sense seldom fall into this error: lawyers, fellows of
universities, and persons of every profession educated at Edinburgh,
excepted.

Collins and I fell one day into an argument, relative to the
education of women; namely, whether it was proper to instruct them in
the sciences, and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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J'assure même au Citoyen qui me fera connoître le_ Contrefacteur, Distributeur _ou_ Débitant, _la moitié du dédommagement que la Loi accorde.
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On porta des plaintes.
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Vers minuit, ne voyant point la ville, quelques personnes de la compagnie crurent que nous l'avions dépassée, et ne voulurent pas ramer davantage.
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J'allai, cependant, avec le gouverneur et le colonel dans une taverne, au coin de Third-Street; et là, tout en buvant le Madère, sir William Keith me proposa d'établir une imprimerie.
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À l'imprimerie, je me liai d'amitié avec un jeune homme d'esprit, nommé _Wygate_, qui, étant né de parens riches, avoit reçu une meilleure éducation que la plupart des autres imprimeurs.
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Il aimoit beaucoup les livres et fesoit des vers.
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tôt ou tard publié.
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En 1732, Franklin commença à publier l'_Almanach du Bon-homme Richard_, ouvrage remarquable par le grand nombre de maximes simples et précieuses, qu'il contient, et qui tendent toutes à faire sentir les avantages de l'industrie et de la frugalité.
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Dans cette crise, Franklin ne resta point oisif.
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C'est là qu'il fit connoître la propriété qu'ont toutes les pointes, d'attirer et d'écarter la matière électrique, propriété qui avoit jusqu'alors échappé à la sagacité des physiciens.
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Il avança qu'il y avoit plusieurs traits d'analogie entre les effets de l'électricité et ceux de la foudre; et il présenta à l'appui de cette assertion, un grand nombre de faits, et de raisonnemens tirés de ces faits.
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Il est aisé de se convaincre de l'injustice de cette assertion.
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» La dernière clause est exprimée d'une manière si tendre, si paternelle, qu'elle doit faire un honneur éternel à l'esprit et au coeur des fondateurs.
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Franklin reçut les remerciemens de l'assemblée de Pensylvanie, et pour la fidélité avec laquelle il avoit rempli son devoir envers cette province, et pour les nombreux et importans services qu'il avoit rendus pendant son séjour à Londres, à toutes les colonies de l'Amérique septentrionale.
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En 1766, Franklin voyagea en Hollande et en Allemagne, et il y reçut les plus grandes marques d'attention de la part de tous les savans.
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(_Note du Traducteur.
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Franklin fut élu président de la convention, qui s'assembla en 1776, à Philadelphie, pour établir une nouvelle forme de gouvernement.
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.
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B.
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On dit qu'une seule personne ne corrompt qu'un galon[65] d'air par minute, et conséquemment il faut plus de temps pour que tout celui que contient une chambre soit corrompu: mais il le devient proportionnément; et c'est à cela que beaucoup de maladies putrides doivent leur origine.