The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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but
no alteration was made at all, nor could I perceive that the steam
was itself electrised, though I have still some suspicion that the
steam was not fully examined, and I think the experiment should be
repeated. Whether the first state of electrised clouds is positive or
negative, if I could find the cause of that, I should be at no loss
about the other, for either is easily deduced from the other, as one
state is easily produced by the other. A strongly positive cloud may
drive out of a neighbouring cloud much of its natural quantity of the
electric fluid, and, passing by it, leave it in a negative state. In
the same way, a strongly negative cloud may occasion a neighbouring
cloud to draw into itself from others, an additional quantity, and,
passing by it, leave it in a positive state. How these effects may
be produced, you will easily conceive, on perusing and considering
the experiments in the enclosed paper: and from them too it appears
probable, that every change from positive to negative, and from
negative to positive, that, during a thunder-gust, we see in the
cork-balls annexed to the apparatus, is not owing to the presence
of clouds in the same state, but often to the absence of positive
or negative clouds, that, having just passed, leave the rod in the
opposite state.

The knocking down of the six men was performed with two of my large
jars not fully charged. I laid one end of my discharging rod upon the
head of the first; he laid his hand on the head of the second; the
second his hand on the head of the third, and so to the last, who
held, in his hand, the chain that was connected with the outside of
the jars. When they were thus placed, I applied the other end of my
rod to the prime conductor, and they all dropped together. When they
got up, they all declared they had not felt any stroke, and wondered
how they came to fall; nor did any of them either hear the crack, or
see the light of it. You suppose it a dangerous experiment; but I
had once suffered the same myself, receiving, by accident, an equal
stroke through my head, that struck me down, without hurting me: and
I had seen a young woman that was about to be electrified through the
feet (for some indisposition) receive a greater charge through the
head, by inadvertently stooping forward to look at the placing of her
feet, till her forehead (as she was very tall)

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Pendant les dernières années que Benjamin Franklin passa en France, on parloit beaucoup, dans les Sociétés où il vivoit, des Confessions de Jean-Jacques Rousseau, dont la première partie venoit de paroître.
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Une partie de la Vie de Franklin avoit été déjà traduite en français, et même d'une manière soignée.
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C'étoit un homme rempli de piété, et très-soigneux d'aller entendre les meilleurs prédicateurs, dont il se fesoit un plaisir de transcrire les sermons d'après sa méthode abrégée.
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Alors quelques ministres qui avoient été destitués comme non-conformistes, tinrent des conventicules en Northampton-Shire.
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PIERRE FOLGER.
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Ainsi j'échappai au malheur d'être probablement un très-mauvais poëte.
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de Port-Royal_.
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J'allai voir ce frère dans son imprimerie.
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À mon entrée dans cette imprimerie, je commençai à travailler à la presse, parce que je crus avoir besoin de l'exercice corporel, auquel j'avois été accoutumé en Amérique, où les ouvriers travaillent alternativement comme compositeurs et comme pressiers.
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» J'obtins une fois la permission de lui rendre visite.
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à la surface de l'eau, soit en plongeant.
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Je commençai à vivre très-agréablement avec les autres.
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Cependant, comme il n'y avoit dans leur parti aucun écrivain capable de répondre à mon pamphlet, leur opposition devint moins forte; et la majorité de l'assemblée étant pour le projet, il passa.
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On ne peut pas douter que les salutaires leçons, contenues dans cet almanach, n'aient fait une impression favorable sur plusieurs de ses lecteurs.
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Les Sauvages étoient en général jaloux de cultiver l'amitié des Français, qui leur fournissoient abondamment des armes et des munitions.
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Les Américains étoient, dès leur enfance, instruits à révérer un peuple dont ils descendoient, et dont les loix, les moeurs, le langage, étoient les leurs.
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Il avoit vécu quatre-vingt-quatre ans et trois mois.
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Si les habitans de Boston acceptent les mille livres sterlings, elles seront confiées aux élus de cette ville et aux ministres de l'ancienne congrégation épiscopale et presbytérienne; et ces administrateurs en feront des prêts à cinq pour cent d'intérêt par an, à de jeunes artisans mariés, lesquels seront âgés de vingt-cinq ans, et auront appris leur métier dans la ville, et rempli fidèlement les obligations spécifiées dans leur contrat d'apprentissage, de manière à mériter qu'au moins deux citoyens respectables répondent de l'honnêteté de leur caractère, et leur servent de caution, pour le paiement de la somme qu'on leur prêtera, ainsi que des intérêts, avec les conditions ci-après spécifiées.
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Un bruit accidentel me réveilla vers les six heures du matin.
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2º.