The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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avail myself
of this circumstance, and I reckon this action as one of the first
errors of my life; but I was little capable of estimating it at its
true value, embittered as my mind had been by the recollection of the
blows I had received. Exclusively of his passionate treatment of me,
my brother was by no means a man of an ill temper, and perhaps my
manners had too much impertinence not to afford it a very natural
pretext.

When he knew that it was my determination to quit him, he wished
to prevent my finding employment elsewhere. He went to all the
printing-houses in the town, and prejudiced the masters against
me--who accordingly refused to employ me. The idea then suggested
itself to me of going to New York, the nearest town in which there
was a printing-office. Farther reflection confirmed me in the design
of leaving Boston, where I had already rendered myself an object of
suspicion to the governing party. It was probable, from the arbitrary
proceedings of the assembly in the affair of my brother, that, by
remaining, I should soon have been exposed to difficulties, which I
had the greater reason to apprehend, as, from my indiscreet disputes
upon the subject of religion, I began to be regarded by pious souls
with horror, either as an apostate or an atheist. I came, therefore,
to a resolution: but my father, in this instance siding with my
brother, presumed that if I attempted to depart openly, measures
would be taken to prevent me. My friend Collins undertook to favour
my flight. He agreed for my passage with the captain of a New York
sloop, to whom he represented me as a young man of his acquaintance,
who had an affair with a girl of bad character, whose parents wished
to compel me to marry her, and that of consequence I could neither
make my appearance, nor go off publicly. I sold part of my books
to procure a small sum of money, and went privately on board the
sloop. By favour of a good wind, I found myself in three days at New
York, nearly three hundred miles from my home, at the age only of
seventeen years, without knowing an individual in the place, and
with very little money in my pocket.

The inclination I had felt for a sea-faring life had entirely
subsided, or I should now have been able to gratify it; but having
another trade, and believing myself to be a tolerable workman, I
hesitated not to offer my services to old Mr. William Bradford, who
had been the

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE B.
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Maintenant il n'y a aucune des grandes villes d'Europe, où l'on ne trouve un libraire français qui a des correspondans à Paris.
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Durant les grandes chaleurs de l'été, on ne court aucun risque à se baigner, quoiqu'on ait chaud, lorsque la rivière, dans laquelle on se baigne, a été bien échauffée par le soleil.
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Dubourg.
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Si l'on interdisoit le pillage, on auroit moins d'ardeur à combattre, et vraisemblablement la paix seroit bien plus durable.
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Le mot signifie engager un homme à travailler pour moi, en lui offrant des gages suffisans pour lui faire préférer mon service à tout autre.
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Je vous envoie ci-joint une lettre que m'a écrite un officier nommé _M.
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La main-d'oeuvre y est communément trop chère; il est trop difficile d'y rassembler des journaliers, parce que chacun veut y travailler pour son compte; et le bas prix des terres y excite beaucoup d'ouvriers à abandonner leur métier pour s'adonner à l'agriculture.
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On doit aussi varier les lectures, de manière que la jeunesse apprenne à connoître les bons styles de tout genre, soit en prose, soit en vers, et la manière différente dont il convient de les lire.
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On peut aussi leur apprendre à déclamer les.
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La chaleur naturelle des animaux n'est-elle pas produite, parce que la digestion sépare les parties des alimens et met leur feu en liberté? N'est-ce pas la sphère du feu qui allume les globes errans qu'elle rencontre, lorsque la terre fait sa révolution autour du soleil, et qui après avoir enflammé leur surface, les fait crever aussitôt que l'air qu'ils contiennent est très-raréfié par la chaleur? OBSERVATIONS SUR LE RAPPORT FAIT PAR LE BUREAU DU COMMERCE ET DES COLONIES, POUR EMPÊCHER L'ÉTABLISSEMENT DE LA PROVINCE DE L'OHIO[43].
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Le sixième paragraphe des lords commissaires dit:--«Que tous les argumens contre l'établissement des terres, dans la partie du pays dont on demande la concession, sont rassemblés avec beaucoup de force et de précision, dans des représentations faites à sa majesté, par les lords commissaires du commerce et des colonies, au mois de mars 1768.
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du roi ne sont point gouvernés.
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--La clause de réserve, qui se trouve dans notre pétition, est une clause d'usage; et nous espérons qu'en cette occasion, le conseil privé sera d'avis qu'elle est suffisante, d'autant plus que nous sommes en état de prouver que dans des limites du territoire pour lequel nous voulons traiter, il n'y a point d'établissemens faits avec un titre légal.
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Qu'il n'y a aucun doute que si les colonies avoient des représentans au parlement, ces représentans ne manqueroient ni de bonne volonté, ni d'empressement à accorder les secours qu'on jugeroit nécessaires pour la défense du pays.
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les colonies à la Grande-Bretagne, en leur accordant des représentans au parlement, j'ai réfléchi encore sur ce sujet, et je pense qu'une telle union seroit très-agréable aux colonies, pourvu qu'on leur accordât un nombre convenable de représentans.
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modicité des salaires portée à l'excès où l'on la voit aujourd'hui dans presque toute l'Europe, n'est pas nécessaire pour procurer à une nation l'exportation avantageuse des productions de son sol et de ses manufactures.
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Oui, pour faire hausser les salaires, il suffit qu'il y en ait de plus forts à gagner, dans un lieu où le salarié peut se transporter.
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_ LE CINQUIÈME.
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Cependant, si nous voulons suivre un bon conseil, il y a encore quelqu'espoir pour nous.