The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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of heat, 81.
produced by chemical mixtures, _ibid._
evaporation. See _Evaporation_.

_Colden_, Mr. his remarks on Abbé Nollet's letters, i. 430.
meteorological observations, ii. 51.
observations on water-spouts, 53.

_Colds_, causes of, ii. 214, 230.

_Coleman_, William, a member of the Junto club, i. 84, 89.

_Colica pictorum_, caused by lead, ii. 219.

_Collins_, John, an early friend of Franklin's, i. 17, 27, 41, 43, 44.

_Collinson_, Mr. some account of, iii. 514.

_Colonial_ governments in America of three kinds, iii. 50.

_Colonies_, the settlement of, does not diminish national numbers,
ii. 391.
their prosperity beneficial to the mother country, iii. 113.
are intitled to distinct governments, 303.
American, preferable to the West Indies, _ibid._
not dangerous to Britain, 132.
aids to government, how given by, 225, 226.
originally governed by the crown, independent of Parliament,
291.
not settled at the expence of Britain, 348.

_Colonists_ in America, double their number in 25 years, iii. 113.
from Britain, their rights, 299.

_Colours._ See _Clothes_.

_Comazants_, or corposants, are electrical appearances, i. 248.

_Commerce_, influence of, on the manners of a people, ii. 400.
is best encouraged by being left free, 415.
should not be prohibited in time of war, 417.
by inland carriage, how supported, iii. 116.

_Common-sense_, by Paine, Franklin supposed to have contributed to,
i. 148.

_Compass_, instances of its losing its virtue by lightning, i. 248.
how to remedy the want of, at sea, ii. 191.

_Conductors_ of lightning, very

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il paroît que les idées qu'on a sur la vie et sur la mort, sont en général peu exactes.
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nombre des scélérats qui infestent les villes, et des voleurs de grand chemin.
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Si cela est, il doit y avoir une cause, ou plusieurs causes de la dépravation du peuple anglais.
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(_Note du Traducteur.
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J'ai été quelquefois à Albany, et j'ai observé qu'une fois tous les sept jours, ils ferment leurs boutiques et s'assemblent tous dans une grande maison.
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L'accroissement du luxe les alarme; et ils pensent que c'est-là ce qui nous conduit à grands pas vers notre ruine.
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Ils peuvent diminuer par des impôts considérables ou empêcher par une prohibition sévère, ces sortes d'importations; et nous nous enrichirons davantage, si toutefois, et cela est incertain, le désir de nous parer de beaux habits, d'être bien meublés, d'avoir des maisons élégantes, ne doit pas, en excitant le travail et l'industrie, produire beaucoup plus que ne nous coûtent ces objets.
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» Ces idées ont été plus ou moins adoptées par tous les États-Unis.
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Aussi les jeunes gens restent souvent dans l'ignorance de tout ce qui pourroit leur être utile, et ils sont obligés, pour vivre, de devenir soldats, domestiques ou voleurs.
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Là, on doit enseigner à lire avec attention, et avec les modulations de la voix, analogues au sujet de l'ouvrage qu'on lit et aux sentimens qu'on veut exprimer.
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Ici, les élèves se perfectionneront dans la composition.
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Alors, de beaux livres, bien reliés et dorés sur tranche, seront distribués aux élèves qui se distingueront et surpasseront leurs camarades dans quelque genre de science.
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En 1754, les Français prirent authentiquement possession de l'Ohio, et construisirent des forts à Venango, au confluent de l'Ohio et du Monongehela, et à l'embouchure de la rivière des Cherokées.
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Nous ne concevons pas plus comment leurs seigneuries ont pu appliquer cette opinion à l'établissement d'un territoire acheté par le roi, depuis près de quatre ans, déjà habité par plusieurs milliers d'Anglais, et où, ainsi que nous le démontrerons dans la suite de ces observations, les Indiens même, qui vivent sur la rive septentrionale de l'Ohio, ont demandé qu'on se hâtât d'établir un gouvernement.
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[43] En 1770, Benjamin Franklin, Thomas Walpole, banquier de Londres, John Sargent, Samuel Warton et quelques autres, présentèrent une pétition au roi d'Angleterre, pour obtenir la concession de terres sur les bords de l'Ohio, où ils vouloient établir une nouvelle province.
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Mais si les préjugés de l'Amérique sont trop profondément enracinés, et que la nécessité d'empêcher son commerce de passer dans des canaux étrangers nous divise encore, je regretterai sincèrement, et par amour du bien public, et par toute sorte de motifs particuliers, que ce ne soit pas le moment où l'on puisse ramener cette paix, l'un des plus grands objets de mon ambition.
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--Si, par la paix, vous entendez celle qui doit avoir lieu entre deux états différens, qui sont maintenant en guerre, et que sa majesté vous ait donné le pouvoir de traiter avec nous, d'une telle paix, j'ose vous dire, quoique je n'y sois nullement autorisé, que je crois que cela ne sera pas impraticable, avant que nous ayons contracté des alliances étrangères.
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[71] Cette lettre, dont la copie, que nous avons, est de la main de Chamfort, a été écrite en français par Franklin: c'est pourquoi nous nous sommes fait un devoir de ne pas toucher au style.
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--Les dettes portent le mensonge sur leur dos, dit-il ailleurs.
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_ _Conte.