The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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was waiting to
continue her journey. Thus refreshed, I regained the street, which
was now full of well-dressed people, all going the same way. I joined
them, and was thus led to a large Quaker's meeting-house near the
market-place. I sat down with the rest, and after looking round
me for some time, hearing nothing said, and being drowsy from my
last night's labour and want of rest, I fell into a sound sleep. In
this state I continued till the assembly dispersed, when one of the
congregation had the goodness to wake me. This was consequently the
first house I entered, or in which I slept, at Philadelphia.

I began again to walk along the street by the river side; and looking
attentively in the face of every one I met, I at length perceived a
young quaker whose countenance pleased me. I accosted him, and begged
him to inform me where a stranger might find a lodging. We were then
near the sign of the three Mariners. They receive travellers here,
said he, but it is not a house that bears a good character; if you
will go with me, I will shew you a better one. He conducted me to
the Crooked-billet, in Water-street. There I ordered something for
dinner, and during my meal a number of curious questions were put
to me; my youth and appearance exciting the suspicion of my being a
runaway. After dinner my drowsiness returned, and I threw myself upon
a bed without taking off my cloaths, and slept till six o'clock in
the evening, when I was called to supper. I afterwards went to bed at
a very early hour, and did not awake till the next morning.

As soon as I got up I put myself in as decent a trim as I could,
and went to the house of Andrew Bradford the printer. I found his
father in the shop, whom I had seen at New York. Having travelled
on horseback, he had arrived at Philadelphia before me. He
introduced me to his son, who received me with civility, and gave
me some breakfast; but told me he had no occasion at present for a
journeyman, having lately procured one. He added, that there was
another printer newly settled in the town, of the name of Keimer,
who might perhaps employ me; and that in case of refusal, I should be
welcome to lodge at his house, and he would give me a little work now
and then, till something better should offer.

The old man offered to introduce me to the new printer.

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mon oncle Benjamin l'approuvoit aussi, et promettoit de me donner tous ses volumes.
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Je m'y refusai quelque temps; mais, enfin, je me laissai persuader, et je signai mon contrat d'apprentissage, n'étant encore âgé que de douze ans.
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procura bientôt un singulier plaisir.
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J'y entrai pour boire de l'eau de la rivière; et comme j'étois rassasié d'avoir mangé un pain, je donnai les deux autres à une femme et à son enfant, qui avoient descendu la rivière dans le même bateau que nous, et attendoient l'instant de continuer leur route.
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Mais enfin, comme mon frère étoit toujours sombre et de mauvaise humeur, je donnai aux ouvriers un schelling pour boire, et me retirai.
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C'étoit alors un garçon très-rangé et très-industrieux.
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Quand il s'expliqua avec moi sur ses dogmes, j'y trouvai beaucoup d'absurdités, que je refusai d'admettre, à moins qu'il ne voulût à son tour adopter quelques-unes de mes opinions.
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Denham me dit que son dessein étoit d'emporter à Philadelphie une grande quantité de marchandises, afin d'y ouvrir un magasin; et il m'offrit de me prendre avec lui, en qualité de commis, pour avoir soin de son magasin, copier ses lettres, et tenir ses livres, ce qu'il se chargeroit de m'apprendre.
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Denham de magasin en magasin, pour acheter des marchandises, soit à les faire emballer et à presser les ouvriers.
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Je logeois et mangeois chez M.
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C'étoit un _in-folio_, sur du papier _pro-patria_, en caractère de cicéro, avec de longues notes du plus petit caractère.
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Aussitôt que Meredith fut parti, j'eus recours à mes deux amis; et ne voulant donner à aucun d'eux une préférence désobligeante pour l'autre, j'acceptai de chacun la moitié de ce qu'il m'avoit offert, et qui m'étoit en effet nécessaire.
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Mais il y avoit de grands obstacles à notre union.
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Il prouva ensuite, par expérience, que l'électricité ne résidoit pas dans la garniture de la bouteille, mais dans les pores du verre même.
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Franklin eut d'abord la même idée: mais dans le cours de ses expériences, il reconnut.
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»Je pense que vos jeunes élèves pourroient faire ici, d'une manière satisfaisante, un cours de mathématiques et de physique.
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.
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Ce qui concerne notre collége, est toujours dans le même état.
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En conséquence, ils auroient pu aussi établir les impôts, ou mettre les taxes qu'il auroient cru nécessaires, et les moins onéreuses au peuple.
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Dans les six mois, qui s'écoulent depuis le 20 mars jusqu'au 20 septembre, il y a: Nuits 183 Heures de chaque nuit pendant lesquelles nous brûlons de la chandelle 7 La.