The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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opinion
that he ought to be made acquainted with it; and in reality, the
instant he arrived in England, which was very soon after, I waited on
him, and, as much from good-will to him, as from resentment against
the governor, put the letter into his hands. He thanked me very
sincerely, the information it contained being of consequence to him;
and from that moment bestowed on me his friendship, which afterwards
proved on many occasions serviceable to me.

But what are we to think of a governor who could play so scurvy a
trick, and thus grossly deceive a poor young lad, wholly destitute of
experience? It was a practice with him. Wishing to please every body,
and having little to bestow, he was lavish of promises. He was in
other respects sensible and judicious, a very tolerable writer, and
a good governor for the people; though not so for the proprietaries,
whose instructions he frequently disregarded. Many of our best laws
were his work, and established during his administration.

Ralph and I were inseparable companions. We took a lodging together
at three and sixpence a-week, which was as much as we could afford.
He met with some relations in London, but they were poor, and not
able to assist him. He now, for the first time, informed me of his
intention to remain in England, and that he had no thoughts of ever
returning to Philadelphia. He was totally without money; the little
he had been able to raise having barely sufficed for his passage. I
had still fifteen pistoles remaining; and to me he had from time to
time recourse, while he tried to get employment.

At first, believing himself possessed of talents for the stage,
he thought of turning actor; but Wilkes, to whom he applied,
frankly advised him to renounce the idea, as it was impossible
he should succeed. He next proposed to Roberts, a bookseller in
Paternoster-row, to write a weekly paper in the manner of the
Spectator, upon terms to which Roberts would not listen. Lastly, he
endeavoured to procure employment as a copyist, and applied to the
lawyers and stationers about the Temple; but he could find no vacancy.

As to myself, I immediately got engaged at Palmer's, at that time
a noted printer in Bartholomew-close, with whom I continued nearly
a year. I applied very assiduously to my work; but I expended with
Ralph almost all that I earned. Plays, and other places of amusement
which we frequented together, having exhausted my pistoles, we lived
after this from hand to mouth. He appeared to have entirely forgotten
his wife and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il parvint à un âge très-avancé.
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L'honnête John est, à.
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Mais elle ne se doutoit pas des capitaux qu'il m'auroit fallu pour tenter une pareille entreprise.
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Je fus surpris d'en avoir tant.
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Il dit qu'il me regardoit comme un jeune homme dont les talens promettoient beaucoup, et qu'à ce titre je méritois d'être encouragé; que les imprimeurs de Philadelphie n'étoient que des ignorans; que si je m'y établissois il ne doutoit pas de mes succès; que pour sa part, il me feroit imprimer tout ce qui avoit rapport au gouvernement, et qu'il me rendroit tous les services qui dépendroient de lui.
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Le père de Meredith qui, suivant nos conventions, s'étoit chargé de payer en entier le fonds de notre imprimerie, n'avoit payé que cent livres sterlings.
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En 1749, il songea à expliquer les phénomènes de la foudre et des aurores boréales, d'après les principes de l'électricité.
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La première de ces machines, qui parut électrisée, fut celle de Dalibard.
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Au mois de septembre 1752, Franklin commença un cours d'expériences, pour déterminer l'état de l'électricité dans les nuages; et après un grand nombre d'observations, il reconnut que les nuages orageux étoient très-communément dans un état négatif d'électricité, mais quelquefois aussi dans un état positif.
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La profonde connoissance qu'il avoit de la situation des colonies, et son zèle constant pour leurs intérêts, le firent nommer aussi agent des provinces de Massachusett, de Maryland et de Georgie.
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[47] Les héritiers Penn.
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On a su depuis que l'idée en étoit due à quelques Américains réfugiés en Angleterre, et mécontens de leur patrie.
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FRANKLIN, imprimeur, comme la couverture d'un vieux livre, dont les feuillets sont arrachés, et la dorure et le titre effacés, gît ici, et est la pâture des vers.
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Cependant elles se trouvent détaillées dans mon grand livre, coté E; et je les lègue aux administrateurs de l'hôpital de Pensylvanie, espérant que les débiteurs, ou leurs successeurs, qui font à présent quelque difficulté d'acquitter ces dettes, parce qu'ils les croient trop anciennes, voudront pourtant bien en compter le montant, comme une charité, en faveur de l'excellente institution de l'hôpital.
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Si ce bâton étoit un sceptre, il conviendroit à Washington, car il l'a mérité.
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J'ai quelquefois espéré d'y finir mes jours.
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Quand j'ai vu quelqu'un qui, trop ardent à rechercher les graces de la cour, employoit son temps à assister au lever du roi, sacrifioit son repos, sa liberté, sa vertu, et peut-être ses amis à s'avancer dans cette carrière, je me suis dit:--«_Cet homme paye trop cher son sifflet.
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» Après avoir long-temps prétendu qu'on ne devoit point permettre aux malades de respirer un air frais, les médecins ont enfin découvert qu'il pouvoit leur être salutaire.
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Vous devez observer que je n'ai fait mon calcul que pour la moitié de l'année; et l'on peut épargner beaucoup durant l'autre moitié, encore que les jours soient beaucoup plus courts.
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UN ABONNÉ.