The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 5

cause of the different attractions and repulsions of the
two electrified globes mentioned in the two preceding letters. 264

Reasons for supposing, that the glass globe charges positively,
and the sulphur negatively.--Hint respecting a leather globe for
experiments when travelling. _ibid._

Electrical kite. 267

Hypothesis, of the sea being the grand source of lightning,
retracted.--Positive, and sometimes negative, electricity of the
clouds discovered.--New experiments and conjectures in support of
this discovery.--Observations recommended for ascertaining the
direction of the electric fluid.--Size of rods for conductors to
buildings.--Appearance of a thunder-cloud described. 269

Additional proofs of the positive and negative state of electricity
in the clouds.--New method of ascertaining it. 284

Electrical experiments, with an attempt to account for their
several phenomena, &c. 286

Experiments made in pursuance of those made by Mr. Canton, dated
December 6, 1753; with explanations, by Mr. Benjamin Franklin. 294

Turkey killed by electricity.--Effect of a shock on the operator
in making the experiment. 299

Differences in the qualities of glass.--Account of Domien, an

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 6
En vérité, elle ressemble tant soit peu à celle que les loix anglaises accordent aux criminels avant leur conviction; c'est-à-dire, à celle d'être forcés à mourir ou à.
Page 24
Ils ne veulent point embrasser notre sainte religion; ils ne veulent point adopter nos moeurs.
Page 32
Les espérances d'une proie.
Page 42
Londres, le 2 octobre 1770.
Page 46
--«Coré désiroit ardemment d'être grand-prêtre; et il fut blessé de ce que cet emploi étoit conféré à Aaron, par la seule autorité de Moyse, disoit-il, et sans le consentement du peuple.
Page 47
» Moyse nia qu'il se fût rendu coupable de péculat, et ses accusateurs ne purent alléguer aucune preuve contre lui.
Page 56
L'auteur de cet écrit a vu plusieurs exemples de grands terrains, achetés à raison de dix livres sterlings pour cent acres, dans le pays, qu'on appeloit alors les frontières de la Virginie, lesquels, au bout de vingt ans, ayant été défrichés, et se trouvant en-deçà de nouveaux établissemens, ont été vendus trois livres sterlings l'acre.
Page 57
Mais si ces personnes lisent les articles de la confédération des États-Unis, elles verront que le congrès n'a ni le pouvoir ni l'argent nécessaire pour faire ce qu'elles désirent.
Page 63
Cela leur rendra bientôt familiers le sens et la force des termes, et leur donnera la très-utile habitude de lire avec attention.
Page 64
Il est impossible qu'un lecteur donne à sa voix le ton convenable, et prononce avec justesse, à moins que son esprit ne précède sa voix, et ne sente bien ce qu'il dit.
Page 74
Les Cherokées n'ont aucun droit sur ce pays.
Page 76
J'inviterai donc les six Nations à prendre la hache, et à venir se mettre en possession de leurs propres terres.
Page 78
Il est un fait certain: c'est que les Cherokées n'ont jamais eu ni villages, ni établissemens dans le pays qui est au sud du grand Kenhawa; qu'ils n'y chassent point; et que les six Nations, les Schawanesses et les Delawares ne résident et ne chassent _plus_ au sud de l'Ohio, ni ne le fesoient _plus_, quelques années avant d'avoir vendu le pays au roi.
Page 80
Mais, depuis le congrès du fort Stanwix, où les six Nations ont cédé au roi le pays que nous demandons, il y a eu quelque traité par lequel la couronne a promis aux six Nations et aux Cherokées de ne point former d'établissemens au-delà de la ligne marquée sur la carte jointe au rapport du bureau du commerce et des colonies, quoique les lords commissaires aient reconnu que les six Nations avoient cédé la propriété de ces terres à sa majesté; si, disons-nous, il existe un tel traité, nous nous flattons que les lords commissaires ne feront plus aucune objection, en voyant spécialement inséré dans l'acte de concession, qu'il nous sera défendu d'établir aucune partie du pays, sans en avoir préalablement obtenu la permission de sa majesté, et l'agrément des Cherokées, des.
Page 101
neuvième, dixième et onzième paragraphes du rapport des lords commissaires du commerce et des colonies.
Page 102
Si l'on ne se hâte de leur donner des loix, et de les obliger à une juste subordination, le désordre dans lequel elles vivent, sera bientôt à son comble, et deviendra non moins funeste aux anciennes colonies qu'aux Indiens.
Page 137
Voici ces noms de vertus avec leur précepte: 1.
Page 138
Ne souffrez aucune malpropreté sur votre corps, sur vos habits et dans votre maison.
Page 140
|------|------|------|------|------|------|------| Économie.
Page 142
_Prov.