The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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Duke-street, opposite the Roman Catholic chapel.
It was at the back of an Italian warehouse. The house was kept by a
widow, who had a daughter, a servant, and a shop-boy; but the latter
slept out of the house. After sending to the people with whom I
lodged in Little Britain, to enquire into my character, she agreed to
take me in at the same price, three and sixpence a-week; contenting
herself, she said, with so little, because of the security she should
derive, as they were all women, from having a man lodger in the
house.

She was a woman rather advanced in life, the daughter of a clergyman.
She had been educated a Protestant; but her husband, whose memory she
highly revered, had converted her to the Catholic religion. She had
lived in habits of intimacy with persons of distinction; of whom she
knew various anecdotes as far back as the time of Charles II. Being
subject to fits of the gout, which often confined her to her room,
she was sometimes disposed to see company. Hers was so amusing to me,
that I was glad to pass the evening with her as often as she desired
it. Our supper consisted only of half an anchovy a piece, upon a
slice of bread and butter, with half a pint of ale between us. But
the entertainment was in her conversation.

The early hours I kept, and the little trouble I occasioned in the
family, made her loth to part with me; and when I mentioned another
lodging I had found, nearer the printing-house, at two shillings
a week, which fell in with my plan of saving, she persuaded me to
give it up, making herself an abatement of two shillings: and thus
I continued to lodge with her, during the remainder of my abode in
London, at eighteen pence a week.

In a garret of the house there lived, in the most retired manner, a
lady seventy years of age, of whom I received the following account
from my landlady. She was a Roman Catholic. In her early years she
had been sent to the continent, and entered a convent with the
design of becoming a nun; but the climate not agreeing with her
constitution, she was obliged to return to England, where, as there
were no monasteries, she made a vow to lead a monastic life, in
as rigid a manner as circumstances would permit. She accordingly
disposed of all her property to be applied to charitable uses,
reserving to herself only twelve pounds a year; and of this small
pittance she gave a

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Ceux qui ont employé une partie de leur temps à apprendre une langue étrangère, doivent avoir souvent observé, que lorsqu'ils ne la savoient encore qu'imparfaitement, de petites difficultés leur paroissoient considérables, et retardoient beaucoup leurs progrès.
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En vérité, elle ressemble tant soit peu à celle que les loix anglaises accordent aux criminels avant leur conviction; c'est-à-dire, à celle d'être forcés à mourir ou à.
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Elles eurent d'abord quelques mouvemens convulsifs dans les jambes; puis elles se levèrent, frottèrent leurs yeux avec leurs pieds de devant, battirent leurs ailes avec ceux de derrière, et bientôt après, commencèrent à voler, se trouvant dans la vieille Angleterre, sans savoir comment elles y étoient venues, La troisième ne donna aucun signe de vie jusqu'au coucher du soleil, et comme on n'avoit plus aucun espoir de la voir ressusciter, on la jeta.
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Je fus assez content de cet exemple de luxe, parce que non-seulement les filles du cap May devenoient.
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sur eux.
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Ces différens emplois des deux sexes sont regardés comme honorables et conformes aux lois de la nature.
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3.
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Tandis que j'ai été dans les pays étrangers, je n'ai jamais dit un seul mot sur les défauts que j'y trouve.
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mutuelle de certaines parties, et la répulsion mutuelle des autres, tous ont tendu vers leur centre commun.
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La vapeur conserve très-peu de ce fluide quand elle retombe en pluie; et encore moins quand elle est en neige ou en grêle.
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Alors, la négociation relative aux limites fut reprise.
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8 De Warrington.
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Cette opinion se trouve dans la pétition que cette assemblée a adressée au roi le 4 août 1767, et que M.
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Qu'il y a grande raison de se défier du pouvoir que les gouverneurs et les conseils ont de lever les sommes qu'ils jugent à propos, en tirant des mandats sur les lords de la trésorerie, pour qu'un acte du parlement taxe ensuite les colonies et les oblige à payer ces sommes; que les gouverneurs et les conseils peuvent abuser de ce droit, en formant des projets d'expéditions vaines, en fatigant le peuple et l'arrachant à son travail, pour lui faire exécuter ces projets, et en créant des emplois, pour les donner à leurs partisans et en partager les profits.
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Les vrais, les plus sûrs moyens qu'on a d'étendre son commerce, c'est de fournir aux nations avec lesquelles on traite, des marchandises de bonne qualité et peu chères; et les profits d'aucun commerce ne peuvent suffire aux frais qu'il en coûte, lorsqu'on veut le faire par force, et qu'il faut pour cela entretenir des flottes et des armées.
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Mais ce motif est à la fois barbare et mal fondé.
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--J'observerai d'abord que si ce sont les gouvernemens d'Europe qui s'opposent aux effets salutaires que l'indépendance de l'Amérique devroit naturellement produire chez eux, il n'en est pas moins intéressant de chercher à déterminer quels pourroient être ces effets.
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Examinez, je vous prie, un fat, bien poudré, couvert de broderie, et aussi délicat que s'il sortoit d'une boîte de carton, n'est-ce pas le papier doré, que vous dérobez au vulgaire, et mettez en réserve dans votre bureau? Les artisans, les domestiques, les agriculteurs ne sont-ils pas le papier commun, qu'on prise moins, mais qui est bien plus utile, que vous laissez sur votre pupitre, et qui offert à toutes les plumes, sert à chaque instant du jour.
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[74] Ce morceau qui se rapporte à l'année 1730 ou 1731, et fait suite à ce que Franklin a écrit des Mémoires de sa Vie, a été tiré, à Philadelphie, d'un manuscrit prêté au citoyen Delessert.
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Depuis que pour faire les honneurs d'une table à thé, les femmes ont négligé de filer et de tricoter, et que pour boire du punch, les hommes ont quitté la hache et le marteau, bien des fortunes se dissipent en même-temps qu'on les gagne.