The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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to
superintend the press, and to see that no more bills were printed
than the law had prescribed. Accordingly they were constantly with
us, each in his turn; and he that came, commonly brought with him
a friend or two to bear him company. My mind was more cultivated
by reading than Keimer's; and it was for this reason, probably,
that they set more value on my conversation. They took me to their
houses, introduced me to their friends, and treated me with the
greatest civility; while Keimer, though master, saw himself a little
neglected. He was, in fact, a strange animal, ignorant of the common
modes of life, apt to oppose with rudeness generally received
opinions, an enthusiast in certain points of religion, disgustingly
unclean in his person, and a little knavish withal.

We remained there nearly three months, and at the expiration of
this period I could include in the list of my friends, Judge Allen,
Samuel Bustil, secretary of the province, Isaac Pearson, Joseph
Cooper, several of the Smiths, all members of the assembly, and Isaac
Decon, inspector-general. The last was a shrewd and subtle old man.
He told me, that, when a boy, his first employment had been that of
carrying clay to the brick-makers; that he did not learn to write
till he was somewhat advanced in life; and that he was afterwards
employed as an underling to a surveyor, who taught him his trade,
and that by industry he had at last acquired a competent fortune.
"I foresee," said he one day to me, "that you will soon supplant
this man," speaking of Keimer, "and get a fortune in the business at
Philadelphia." He was wholly ignorant at the time, of my intention of
establishing myself there, or any where else. These friends were very
serviceable to me in the end, as was I also, upon occasion, to some
of them; and they have continued ever since their esteem for me.

Before I relate the particulars of my entrance into business, it may
be proper to inform you what was at that time the state of my mind
as to moral principles, that you may see the degree of influence they
had upon the subsequent events of my life.

My parents had given me betimes religious impressions; and I received
from my infancy a pious education in the principles of Calvinism.
But scarcely was I arrived at fifteen years of age, when, after
having doubted in turn of different tenets, according as I found
them combated in the different books that I read, I began to doubt
of revelation itself. Some volumes

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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J'assure même au Citoyen qui me fera connoître le_ Contrefacteur, Distributeur _ou_ Débitant, _la moitié du dédommagement que la Loi accorde.
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[1] Madame de Warens.
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C'étoit un homme rempli de piété, et très-soigneux d'aller entendre les meilleurs prédicateurs, dont il se fesoit un plaisir de transcrire les sermons d'après sa méthode abrégée.
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Après quoi je dis à mon frère que s'il vouloit me donner, chaque semaine, la moitié de ce qu'il payoit pour ma pension, j'entreprendrois de me nourrir moi-même.
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Je fus aussi arrêté et examiné devant le conseil: mais quoique je ne donnasse aux juges aucune satisfaction, ils se contentèrent de me faire une réprimande, et ils me renvoyèrent, me regardant, peut-être, comme obligé, en qualité d'apprenti, de garder les secrets de mon maître.
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Elle pensoit que si notre mariage devoit avoir lieu, il valoit mieux que ce fût à mon retour, lorsque je serois établi, comme j'y comptois: peut-être croyoit-elle aussi que mes espérances à cet égard n'étoient pas aussi bien fondées que je l'imaginois.
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Quant à moi, j'avois encore quinze pistoles.
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Après avoir fait prendre des informations sur mon compte dans Little-Britain, la veuve voulut bien me recevoir au même prix que mes premiers hôtes, c'est-à-dire, à trois schellings et demi par semaine.
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Je me rendis chez lui.
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Webb dévoila mon secret à.
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Les conditions furent rédigées suivant les formes d'usage, par le procureur Brockden; et mon projet réussit, comme on le verra par la suite.
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Cette école a été, depuis, appelée l'_École de Charité_; et malgré l'obstacle que les curateurs ont eu quelquefois à vaincre pour se procurer assez de fonds, cette école subsiste depuis quarante ans.
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On prétend que tandis que Franklin en fut chargé, les postes de l'Amérique septentrionale produisirent annuellement trois fois autant que celles d'Irlande.
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Il adressa ensuite à sir John Pringle, son ami, une lettre qui contenoit le détail de ces expériences et l'explication du phénomène.
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Je désire que les autres trente-un mille livres sterlings, soient prêtées à intérêt, de la manière ci-dessus prescrite, pendant cent ans encore; et j'espère qu'alors cette institution aura heureusement influé sur la conduite de la jeunesse, et aidé plusieurs estimables et utiles citoyens.
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la disposition des habitans de Boston, et trois millions sterlings à la disposition du gouvernement de l'état de Massachusett, car je n'ose pas porter mes vues plus loin.
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Je compris seulement, par quelques expressions interrompues, que je saisis de temps en temps, qu'elles disputoient avec chaleur sur le mérite de deux musiciens étrangers, dont l'un étoit un cousin, et l'autre un maringouin.
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Il ne faut pas que vous fassiez jamais une fausse marche, pour vous tirer d'un embarras, ou obtenir un avantage.
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J'établis pour base de mon calcul la supposition qu'il y a à Paris cent mille familles, et que ces familles consument chaque soir une demi-livre de bougie ou de chandelle par heure.
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Probablement des almanachs, comme ceux que nous avons aujourd'hui, le leur prédisoient.