The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 1 [of 3]

By Benjamin Franklin

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against deism fell into my hands.
They were said to be the substance of sermons preached at Boyle's
lecture. It happened that they produced on me an effect precisely
the reverse of what was intended by the writers; for the arguments
of the deists, which were cited in order to be refuted, appeared
to me much more forcible than the refutation itself. In a word, I
soon became a perfect deist. My arguments perverted some other young
persons, particularly Collins and Ralph. But in the sequel, when I
recollected that they had both used me extremely ill, without the
smallest remorse; when I considered the behaviour of Keith, another
free-thinker, and my own conduct towards Vernon and Miss Read, which
at times gave me great uneasiness, I was led to suspect that this
doctrine, though it might be true, was not very useful. I began to
entertain a less favourable opinion of my London pamphlet to which I
had prefixed as a motto, the following lines of Dryden:

Whatever is--is right; though purblind man
Sees but a part of the chain, the nearest link,
His eyes not carrying to the equal beam
That poises all above.

And of which the object was to prove, from the attributes of God,
his goodness, wisdom, and power, that there could be no such thing
as evil in the world; that vice and virtue did not in reality exist,
and were nothing more than vain distinctions. I no longer regarded it
as so blameless a work as I had formerly imagined; and I suspected
that some error must have imperceptibly glided into my argument, by
which all the inferences I had drawn from it had been affected, as
frequently happens in metaphysical reasonings. In a word, I was at
last convinced that truth, probity, and sincerity in transactions
between man and man, were of the utmost importance to the happiness
of life; and I resolved from that moment, and wrote the resolution in
my journal, to practise them as long as I lived.

Revelation, indeed, as such, had no influence on my mind; but I was
of opinion that, though certain actions could not be bad merely
because revelation had prohibited them, or good because it enjoined
them, yet it was probable that those actions were prohibited because
they were bad for us, or enjoined because advantageous in their
nature, all things considered. This persuasion, divine providence,
or some guardian angel, and perhaps a concurrence of favourable
circumstances co-operating, preserved me from all immorality, or
gross and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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FRANKLIN, SUIVIE DE SES OEUVRES POSTHUMES.
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C'est mon oncle Benjamin qui m'a raconté cette anecdote.
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L'auteur s'adressant à ceux qui gouvernoient alors, parle pour la liberté de conscience, et en faveur des anabaptistes, des quakers et des autres sectaires qui avoient été exposés à la persécution.
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Je disois plutôt: j'imagine, je suppose, il me semble que telle chose est comme cela par telle et telle raison; ou bien: cela est ainsi, si je ne me trompe.
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Un jour qu'il marchoit dans la rue, ayant faim et ne sachant que faire, on lui mit dans la main un billet d'enrôleur, par lequel on offroit un repas soudain et une prime à ceux qui voudroient aller servir en Amérique.
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Théophraste et Pline ont fait mention du pouvoir attractif de l'ambre, et après eux, tous les autres naturalistes en ont parlé.
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La lettre, qui contient ces observations, est datée du mois de septembre 1753.
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[32] En 1750.
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Théophile Grew, professeur de mathématiques dans le même collége.
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Franklin avoit fait des obligations, en son nom, pour les chariots qui avoient été fournis à l'armée.
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Après la conclusion de cette importante affaire, Franklin demeura à la cour de Londres, en qualité d'agent de la province de Pensylvanie.
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Cette lettre se trouve dans le volume de ses oeuvres philosophiques.
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--Je donne à mon petit-fils, Benjamin Franklin Bache, mes droits dans la compagnie de la bibliothèque de Philadelphie, ne doutant pas qu'il ne permette à ses frères et à ses soeurs d'en jouir comme lui.
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Quoiqu'en servant cet état, et en lui transmettant les lettres du gouverneur Hutchinson, j'aie perdu plus qu'il ne m'a jamais donné, je ne pense pas lui devoir moins de reconnoissance.
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On doit aussi espérer qu'aucune partie de la somme ne restera jamais oisive, ni ne sera employée à d'autre objet que celui de sa destination première; mais bien qu'elle augmentera continuellement.
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Il ne doit y avoir qu'une seule différence: c'est que comme Philadelphie a un corps administratif, je le prie de se charger de ma donation, pour en faire l'usage expliqué plus haut; et je lui donne tous les pouvoirs nécessaires à cet égard.
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Nos enfans sont élevés et établis dans le monde, à midi; et nos affaires, à cet égard, étant.
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Pourquoi nous affligerions-nous donc de voir un nouveau né parmi les immortels, un nouveau membre ajouté à leur heureuse société? C'est un acte de la bienfaisance divine que de nous laisser un corps mortel, tandis qu'il peut nous procurer des jouissances douces, et nous servir à acquérir des connoissances et à faire du bien aux êtres comme nous; mais quand ce corps, cessant d'être propre à remplir ces objets, ne peut que nous faire sentir la douleur, et non le plaisir, nous embarrasse, au lieu de nous être de quelque secours, et ne répond plus à aucune des intentions pour lesquelles il nous étoit donné, c'est également un effet de la bonté céleste, que de nous en délivrer.
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Mais qu'est la renommée pour un éphémère qui n'existe plus? Et que deviendra l'histoire, lorsqu'à la dix-huitième heure, le monde lui-même, le Moulin-Joli tout entier arrivera à sa fin et sera enseveli dans les ruines universelles?» [62] Quid leges sine moribus? HOR.
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Le Sifflet, histoire véritable, adressée, par Franklin, à son Neveu.