The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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ten years, and during all that time,
after the first change, I perceived no alteration. The magnets had
the same freedom in their box, and the little shutter continued with
the added sealing-wax to fit its grooves, till some weeks after my
second return to America.

As I could not imagine any other cause for this change of dimensions
in the box, when in the different countries, I concluded, first
generally that the air of England was moister than that of America.
And this I supposed an effect of its being an island, where every
wind that blew must necessarily pass over some sea before it arrived,
and of course lick up some vapour. I afterwards indeed doubted
whether it might be just only so far as related to the city of
London, where I resided; because there are many causes of moisture in
the city air, which do not exist to the same degree in the country;
such as the brewers' and dyers' boiling caldrons, and the great
number of pots and tea-kettles continually on the fire, sending forth
abundance of vapour; and also the number of animals who by their
breath continually increase it; to which may be added, that even the
vast quantity of sea coals burnt there, do in kindling discharge a
great deal of moisture.

When I was in England, the last time, you also made for me a little
achromatic pocket telescope, the body was brass, and it had a round
case (I think of thin wood) covered with shagrin. All the while
I remained in England, though possibly there might be some small
changes in the dimensions of this case, I neither perceived nor
suspected any. There was always comfortable room for the telescope
to slip in and out. But soon after I arrived in America, which was
in May 1775, the case became too small for the instrument, it was
with much difficulty and various contrivances that I got it out, and
I could never after get it in again, during my stay there, which
was eighteen months. I brought it with me to Europe, but left the
case as useless, imagining that I should find the continental air of
France as dry as that of Pennsylvania, where my magnet box had also
returned a second time to its narrowness, and pinched the pieces, as
heretofore, obliging me too, to scrape the sealing-wax off the ends
of the shutter.

I had not been long in France, before I was surprised to find, that
my box was become as large as it had always been in England, the
magnets entered and

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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TOME PREMIER.
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Je fus, suivant toute apparence, destiné à remplir sa place, et à rester toute ma vie fabricant de chandelles.
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Au bout de ce temps-là, j'essayai, sans regarder le livre, de rendre aux discours leur première forme, et d'exprimer chaque pensée comme elle étoit dans l'ouvrage même, employant les mots les plus convenables, qui s'offroient à mon esprit.
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En donnant des leçons n'affectez point d'instruire.
Page 20
Je fus tenté de m'essayer parmi eux.
Page 21
Tandis qu'il étoit en prison, j'étois chargé de la rédaction de sa feuille, et j'eus assez de courage pour y insérer quelques sarcasmes contre nos gouvernans.
Page 26
Fatigué d'avoir marché, ramé et passé la nuit sans dormir, j'avois grand'faim, et ne possédois pour tout argent qu'une risdale hollandaise[14] et la valeur d'un schelling en monnoie de cuivre.
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Pour moi, je fus tout de suite employé chez Palmer, qui étoit alors un fameux imprimeur dans l'enclos de Saint-Barthélémy, et chez lequel je restai près d'un an.
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Ralph résolut alors de quitter Londres et d'essayer de tenir une école de campagne.
Page 55
Je gravois aussi, dans l'occasion, divers ornemens; je fesois de l'encre; je donnois un coup-d'oeil au magasin; en un mot, j'étois le _factotum_ de la maison.
Page 67
Ils se querelloient continuellement.
Page 81
Les conducteurs sont devenus très-communs en Amérique: mais malgré les preuves certaines de leur utilité, le préjugé les empêche encore d'être généralement adoptés en Europe.
Page 85
À M.
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Lorsque le marquis de Rockingham parvint au ministère, on crut devoir chercher à calmer les colons, et on pensa qu'un des meilleurs moyens d'y réussir, étoit la révocation de l'acte odieux.
Page 108
Il éprouva un calme léthargique; et il expira tranquillement le 17 avril 1790, à onze heures du soir.
Page 120
Agréez, révérend docteur, ma sincère estime.
Page 122
On m'a laissé grandir sans me donner la moindre instruction, tandis que rien n'a été épargné pour la bien élever.
Page 124
S'ils ne changent donc point d'habitude, et s'ils ne daignent pas trouver agréable ce qui l'est, sans se chagriner eux-mêmes pour chagriner les autres, tout le monde doit les éviter; car il est toujours fâcheux d'avoir des rapports avec de pareilles gens, sur-tout lorsqu'on a le malheur de se trouver mêlé dans leurs querelles.
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AVIS NÉCESSAIRE À CEUX QUI VEULENT DEVENIR RICHES.
Page 141
J'établis pour base de mon calcul la supposition qu'il y a à Paris cent mille familles, et que ces familles consument chaque soir une demi-livre de bougie ou de chandelle par heure.