The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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their cables parting just as
the anchors came a-peak. Our cable held, and we got up our anchor;
but the shocks the ship felt before the anchor got loose from the
ground, made me reflect on what might possibly have caused the
breaking of the other cables; and I imagined it might be the short
bending of the cable just without the hause-hole, from a horizontal
to an almost vertical position, and the sudden violent jerk it
receives by the rising of the head of the ship on the swell of a wave
while in that position. For example, suppose a vessel hove up so as
to have her head nearly over her anchor, which still keeps its hold,
perhaps in a tough bottom; if it were calm, the cable still out would
form nearly a perpendicular line, measuring the distance between the
hause-hole and the anchor; but if there is a swell, her head in the
trough of the sea will fall below the level, and when lifted on the
wave will be much above it. In the first case the cable will hang
loose and bend perhaps as in figure 5. In the second case, figure 6,
the cable will be drawn straight with a jerk, must sustain the whole
force of the rising ship, and must either loosen the anchor, resist
the rising force of the ship, or break. But why does it break at the
hause-hole?

Let us suppose it a cable of three inches diameter, and represented
by figure 7. If this cable is to be bent round the corner A, it is
evident that either the part of the triangle contained between the
letters a, b, c, must stretch considerably, and those most that are
nearest the surface; or that the parts between d, e, f, must be
compressed; or both, which most probably happens. In this case the
lower half of the thickness affords no strength against the jerk, it
not being strained, the upper half bears the whole, and the yarns
near the upper surface being first and most strained, break first,
and the next yarns follow; for in this bent situation they cannot
bear the strain all together, and each contributes its strength to
the whole, as they do when the cable is strained in a straight line.

To remedy this, methinks it would be well to have a kind of large
pulley wheel, fixed in the hause-hole, suppose of two feet diameter,
over which the cable might pass; and being there bent gradually to
the round of the wheel, would thereby be more equally strained,

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Collinson d'en envoyer un des premiers exemplaires à M.
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Pour expliquer les phénomènes de l'électricité, ceux de l'aimant, & ceux de la pésanteur, Gilbert imagina des hypothèses ingénieuses, auxquelles pourtant il se fioit moins qu'à ses expériences.
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À Paris ce 30.
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2.
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.
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Je sçais par expérience que ces corps non-électriques ne se dépoüillent pas absolument, en sortant de la bouteille, de toute l'électricité dont ils étoient chargés.
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Cette roue étant ainsi mise à peu près en équilibre sur son axe, j'ai mastiqué sur ses bords 30.
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L'espace entre trois particules qui se repoussent également l'une l'autre, sera un triangle équilatéral.
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C'est.
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Si l'origine de la foudre assignée dans cette feüille est la véritable, on entendroit fort peu de tonnerre en mer, lorsque l'on seroit fort éloigné de la terre, & en effet quelques vieux Capitaines de vaisseaux que l'on a consultés sur cet article, assurent que le fait s'accorde parfaitement avec l'hypothèse.
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Dans la supposition même où ces pointes ainsi élevées, en tirant le feu des nuages orageux, en seroient assaillies par une quantité excessive, ou, pour me servir des expressions usitées, quand ces pointes fendroient la nuë, & attireroient sur elles un orage tout entier, le fil de fer attaché à leur extrémité inférieure suffiroit pour conduire ce feu jusqu'à la terre ou à l'eau au dehors des édifices, sans que la foudre pût leur toucher; la raison m'en paroît évidente.
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Franklin, Écuyer à Philadelphie, le 3.
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Si une bouteille est suspenduë au conducteur avec une chaîne de son envelope à la table, & que l'on ne se serve que d'un des globes à la fois, vingt tours de rouë, par exemple, la chargeront, après quoi autant de tours de l'autre rouë la déchargeront, & autant la rechargeront encore.
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me je viens de le dire, étoit attachée tantôt au crochet & tantôt au ventre de la bouteille.
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je regardai la mer comme la grande source des éclairs; j'imaginois que la lumière qu'on y apperçoit venoit du feu électrique produit par le frottement des particules d'eau avec celles de sel.
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Ayant fort à coeur de faire cette.
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de Juin dans un orage qui dura depuis cinq heures après midi jusqu'à sept, je trouvai un nuage qui étoit électrisé positivement, quoique plusieurs qui étoient passés auparavant au-dessus de ma verge pendant le même orage, fussent dans l'état négatif.
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Rien de plus opposé aux notions les plus communes des corps électriques par eux-mêmes, & l'expérience m'est un garant du contraire, car ayant laissé plusieurs fois à dessein une bouteille chargée sur la cire pendant des heures, je trouvai qu'elle conservoit autant de sa charge qu'une autre qui étoit restée pendant le même tems sur une table.
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Pour ce qui regarde l'effet des pointes, de tirer la matière électrique des nuages & de préserver de cette forte les bâtimens, &c.
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_Boussoles_ dérangées par le tonnerre, II.