The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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causes and circumstances, and, consequently, changes in its
specific gravity, must therefore be in continual motion.

A small quantity of fire mixed with water (or degree of heat therein)
so weakens the cohesion of its particles, that those on the surface
easily quit it, and adhere to the particles of air.

A greater degree of heat is required to break the cohesion between
water and air.

Air moderately heated will support a greater quantity of water
invisibly than cold air; for its particles being by heat repelled
to a greater distance from each other, thereby more easily keep
the particles of water that are annexed to them from running into
cohesions that would obstruct, refract, or reflect the light.

Hence when we breathe in warm air, though the same quantity of
moisture may be taken up from the lungs, as when we breathe in cold
air, yet that moisture is not so visible.

Water being extremely heated, _i.e._ to the degree of boiling, its
particles in quitting it so repel each other, as to take up vastly
more space than before, and by that repellency support themselves,
expelling the air from the space they occupy. That degree of
heat being lessened, they again mutually attract, and having no
air-particles mixed to adhere to, by which they might be supported
and kept at a distance, they instantly fall, coalesce, and become
water again.

The water commonly diffused in our atmosphere never receives such
a degree of heat from the sun, or other cause, as water has when
boiling; it is not, therefore, supported by such heat, but by
adhering to air.

Water being dissolved in, and adhering to air, that air will not
readily take up oil, because of the mutual repellency between water
and oil.

Hence cold oils evaporate but slowly, the air having generally a
quantity of dissolved water.

Oil being heated extremely, the air that approaches its surface will
be also heated extremely; the water then quitting it, it will attract
and carry off oil, which can now adhere to it. Hence the quick
evaporation of oil heated to a great degree.

Oil being dissolved in air, the particles to which it adheres will
not take up water.

Hence the suffocating nature of air impregnated with burnt grease, as
from snuffs of candles and the like. A certain quantity of moisture
should be every moment discharged and taken away from the lungs; air
that has been frequently breathed, is already overloaded, and, for
that reason, can take no more, so will not answer the end. Greasy
air refuses to touch it. In both cases suffocation for want of the
discharge.

Air will attract

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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s'est si promptement répandu et a presqu'entièrement désarmé la superstition de l'Europe; l'usage général de la langue française a eu aussi un effet très-avantageux pour le commerce de la librairie; car il est bien reconnu que lorsqu'on vend beaucoup d'exemplaires d'une édition, le profit est proportionnément beaucoup plus considérable, que lorsqu'on vend une plus grande quantité de marchandises d'aucun autre genre.
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Cela montre l'inconvénient qu'a ce perfectionnement prétendu.
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Si vous osez alors vous plaindre, en aucune manière, de la conduite du juge, il vous barbouille le visage avec ses balles partout où il peut vous rencontrer; et en outre, mettant en lambeaux votre réputation, il vous signale comme l'horreur du public, c'est-à-dire, comme l'ennemi de la liberté de la presse.
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La natation est un des exercices les plus agréables et les plus sains.
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--Ici, ils vivent en sûreté; ils ne sont point sujets à devenir soldats, et à être forcés de s'égorger les uns les autres, comme dans les guerres qu'on fait chez eux.
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Il est enfin temps que pour le bien de l'humanité, on mette un terme à ces horreurs.
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Mais si j'entre dans la maison d'un blanc à Albany, et que je demande quelque chose à manger et à boire, on me dit aussitôt: Où est ton argent? Et si je n'en ai point, on me dit: Sors d'ici, chien d'indien.
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Four un artisan ou un marchand, nous comptons au moins cent laboureurs qui, pour la plupart, cultivent leurs propres champs, et en retirent non-seulement leur subsistance, mais aussi de quoi se vêtir, de sorte qu'ils ont besoin de fort peu de marchandises étrangères; et qu'ils vendent, en outre, une assez grande quantité de denrées pour accumuler insensiblement beaucoup d'argent.
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Ils seront aidés par des voisins de bonne volonté, et ils trouveront du crédit.
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Les marchandises trop volumineuses, et qui ne sont pas d'un prix assez considérable pour supporter les dépenses du fret, peuvent être faites dans le pays et vendues à meilleur marché, que lorsqu'on les y transporte.
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5º.
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Si le comté d'York, en Angleterre, n'étoit ni cultivé, ni habité, et que les habitans, qui sont encore plus au sud de l'île, manquassent de terres, se laisseroient-ils conduire dans le nord de l'Écosse? Ne voudroient-ils pas plutôt, en dépit de toutes les oppositions, s'établir dans le fertile comté d'York? Voilà ce que nous nous sommes crus dans l'obligation de remarquer à l'égard des principes généraux que contient le rapport de 1768.
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En 1748, les lords commissaires exprimèrent le plus vif désir d'encourager les établissemens sur les montagnes et sur les bords de l'Ohio.
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Que si plusieurs colonies réunies peuvent se passer de représentans et être bien administrées par un gouverneur et un conseil nommés par le roi, la même méthode doit également et même mieux convenir à des colonies particulières; qu'alors le parlement peut les taxer toutes pour le soutien du gouvernement, et que leurs assemblées doivent être congédiées, comme étant une partie inutile de la constitution.
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--L'on nous oblige de porter directement en Angleterre les productions de notre pays, et les droits qu'on y met diminuent tellement leur prix, que le colon en retire beaucoup moins qu'il ne les vendroit dans des marchés étrangers; ce qui est encore un impôt payé à l'Angleterre.
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Par une telle union, les habitans de l'Angleterre et ceux des colonies apprendroient à se regarder non plus comme appartenant à deux communautés différentes et dont les intérêts sont opposés, mais à une communauté qui n'a qu'un seul intérêt.
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Je n'ai point, mylord, la vanité de croire que j'intimiderai votre nation, en lui prédisant les effets de la guerre.
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Le bas prix des salaires n'est donc pas la véritable cause des avantages du commerce de nation à nation: mais il est un des grands maux des sociétés politiques.
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Le bonhomme Richard dit que celui qui a un métier a un fonds de terre, et que celui qui a une profession a un emploi utile et honorable.
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la pierre.