The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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and always acting in the water, not perpendicular to the side as
ours are, nor lifted out at every stroke, which is a loss of time,
and the boat in the interval loses motion. They see our manner, and
we theirs, but neither are disposed to learn of or copy the other.

To the several means of moving boats mentioned above, may be added
the singular one lately exhibited at Javelle, on the Seine below
Paris, where a clumsy boat was moved across that river in three
minutes by rowing, not in the water, but in the air, that is, by
whirling round a set of windmill vanes fixed to a horizontal axis,
parallel to the keel, and placed at the head of the boat. The axis
was bent into an elbow at the end, by the help of which it was turned
by one man at a time. I saw the operation at a distance. The four
vanes appeared to be about five feet long, and perhaps two and a
half wide. The weather was calm. The labour appeared to be great
for one man, as the two several times relieved each other. But the
action upon the air by the oblique surfaces of the vanes must have
been considerable, as the motion of the boat appeared tolerably quick
going and returning; and she returned to the same place from whence
she first set out, notwithstanding the current. This machine is since
applied to the moving of air-balloons: an instrument similar may be
contrived to move a boat by turning under water.

Several mechanical projectors have at different times proposed
to give motion to boats, and even to ships, by means of circular
rowing, or paddles placed on the circumference of wheels to be turned
constantly on each side of the vessel; but this method, though
frequently tried, has never been found so effectual as to encourage
a continuance of the practice. I do not know that the reason has
hitherto been given. Perhaps it may be this, that great part of the
force employed contributes little to the motion. For instance, (fig.
12) of the four paddles a, b, c, d, all under water, and turning to
move a boat from X to Y, c has the most power, b nearly though not
quite as much, their motion being nearly horizontal; but the force
employed in moving a, is consumed in pressing almost downright upon
the water till it comes to the place of b; and the force employed
in moving d is consumed in lifting the water till d arrives at

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Franklin est des plus favorables pour les expériences électriques; autant les chaleurs y sont excessives en été, autant le froid y est rigoureux en hyver; l'on passe subitement de l'un à l'autre sans presque s'appercevoir ni de la douceur du printems, ni de la température de l'automne.
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Louis, par la grace de Dieu, Roi de France & de Navarre: À nos amés & féaux Conseillers les gens tenans nos Cours de Parlement, Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel, Grand Conseil, Prevôt de Paris, Baillifs, Sénéchaux, leurs Lieutenans Civils & autres nos Justiciers qu'il appartiendra, SALUT.
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2.
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Faudroit-il dire aussi que vous lui rendez par un côté le feu que vous lui ôtez par l'autre?_ C'est faire connoître qu'il n'entend pas l'état de la question; l'état d'une bouteille électrisée, & celui d'une barre de fer aussi électrisée, ne peuvent guères se comparer tant il se trouve de différence de l'un à l'autre: différence dans la charge, différence dans la situation, différence dans la décharge, différence dans l'effet; pour l'expliquer il faudroit un trop long détail, qui se trouvera d'ailleurs dans toute la suite de ce livre.
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pouces de distance, & qui se changeoit en un courant continu, pour peu que je l'approchasse davantage.
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du verre, comme il sera prouvé dans la suite.
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La dorure étant vernissée avec un vernis à la térébentine, le vernis, quoique dur & sec, est brûlé par l'étincelle que l'on tire au travers, & répand une odeur forte, & une fumée visible.
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] [Note 35: Voyez les nouvelles expériences §.
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David Colden.
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] MONSIEUR, §.
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Rien de plus commun que les effets de ce redoutable météore, rien de plus ignoré que leur cause; il semble même que plus on a fait d'efforts pour en approfondir le principe, plus on s'est écarté de la voye qui pouvoit y conduire.
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» «Le coup de tonnerre qui a occasionné cet événement n'a été suivi d'aucun autre; tout s'est terminé par une abondance de grêle.
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Celui par exemple de dresser une pointe métallique au-dessus d'un cerf-volant que l'on élève en l'air à l'approche d'un orage, a fait voir des phénomènes très-singuliers.
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Le matière électrique qui se répand de tous côtés pendant l'orage, sera attirée par la substance métallique, & y fera son impression bien plutôt que sur les autres substances qui en sont moins susceptibles.
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5°.
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Quoique le globe de soufre semble opérer aussi bien que le globe de verre, cependant il ne pourra jamais y avoir une étincelle aussi forte & à une distance aussi grande entre mon doigt & le conducteur, quand on se sert du globe de soufre que quand on employe celui de verre.
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Qu'il me soit permis de recommander au curieux dans cette branche de la philosophie naturelle, de répèter avec soin & en observateurs exacts, les expériences que j'ai rapportées dans cet écrit & les précédens sur l'électricité positive & négative avec les autres de même genre qu'ils imagineront, afin de s'assurer si l'électricité communiquée par un globe de verre est réellement positive.
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_Surfaces_ ne peuvent agir l'une sans l'autre, I.