The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 136

is subject to
this objection, that lying on the surface of the sea, it is liable to
be hove forward by every wave, and thereby give so much leave for the
ship to drive.

Two machines for this purpose have occurred to me, which, though not
so simple as the above, I imagine would be more effectual, and more
easily manageable. I will endeavour to describe them, that they may
be submitted to your judgment, whether either would be serviceable;
and if they would, to which we should give the preference.

The first is to be formed, and to be used in the water on almost the
same principles with those of a paper kite used in the air. Only as
the paper kite rises in the air, this is to descend in the water. Its
dimensions will be different for ships of different size.

To make one of suppose fifteen feet high; take a small spar of that
length for the back-bone, AB, figure 16, a smaller of half that
length CD, for the cross piece. Let these be united by a bolt at E,
yet so as that by turning on the bolt they may be laid parallel to
each other. Then make a sail of strong canvas, in the shape of figure
17. To form this, without waste of sail-cloth, sew together pieces of
the proper length, and for half the breadth, as in figure 18, then
cut the whole in the diagonal lines a, b, c, and turn the piece F so
as to place its broad part opposite to that of the piece G, and the
piece H in like manner opposite to I, which when all sewed together
will appear as in fig. 17. This sail is to be extended on the cross
of figure 16, the top and bottom points well secured to the ends of
the long spar; the two side points d, e, fastened to the ends of
two cords, which coming from the angle of the loop (which must be
similar to the loop of a kite) pass through two rings at the ends of
the short spar, so as that on pulling upon the loop the sail will be
drawn to its extent. The whole may, when aboard, be furled up, as in
figure 19, having a rope from its broad end, to which is tied a bag
of ballast for keeping that end downwards when in the water, and at
the other end another rope with an empty keg at its end to float on
the surface; this rope long enough

Last Page Next Page

Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

Page 2
Ces amis pensoient, avec raison, qu'il seroit curieux de comparer à l'Histoire d'un Écrivain, qui semble ne s'être servi de sa brillante imagination que pour se rendre malheureux, celle d'un Philosophe qui a sans cesse employé toutes les ressources de son esprit à assurer son bonheur, en contribuant à celui de l'humanité entière.
Page 5
Je voudrois aussi pouvoir changer quelques incidens futiles, quelques petits évènemens pour d'autres plus favorables: mais quand bien même cela me seroit refusé, je ne consentirois pas moins à recommencer ma vie.
Page 21
Quoi qu'il en soit, encouragé par cette petite aventure, j'écrivis et j'envoyai, de la même manière, à l'imprimerie, plusieurs autres pièces, qui furent également approuvées.
Page 22
Mais j'étois peu capable de la juger pour ce qu'elle étoit.
Page 24
ma connoissance, le premier qui a mêlé la narration et le dialogue, manière d'écrire attrayante pour le lecteur, qui dans les endroits les plus intéressans, se trouve admis dans la société des personnages dont parle l'auteur, et présent à leur conversation.
Page 32
En même-temps il me conseilla d'être poli envers tout le monde, de m'efforcer d'obtenir l'estime générale, et d'éviter la satire et le sarcasme, auxquels il me croyoit trop enclin.
Page 33
Cette affaire m'occasionna, par la suite, beaucoup d'inquiétude.
Page 35
Alors il jura qu'il me feroit ramer, ou qu'il me jeteroit hors du canot; et il se leva, en effet, pour venir vers moi.
Page 44
Ralph sembloit avoir entièrement perdu de vue sa femme et son enfant.
Page 45
Mais Ralph étoit sans emploi.
Page 57
--Il ignoroit, cependant alors, si mon intention étoit de m'établir là ou ailleurs.
Page 58
Je ne regardai plus cet écrit comme aussi irréprochable que je l'avois d'abord cru; et je soupçonnai qu'il s'étoit glissé, dans mes argumens, quelqu'erreur qui s'étendoit à toutes les conséquences que j'en avois tirées, comme cela arrive souvent dans les raisonnemens métaphysiques.
Page 62
J'appris, entr'autres choses, que notre imprimerie étant devenue le sujet de la conversation, dans un club de marchands, qui s'assembloient tous les soirs, et l'opinion générale ayant été qu'elle tomberoit, parce qu'il y avoit déjà en ville deux imprimeurs, Keimer et Bradford, cette opinion avoit été combattue par le docteur Bard, que nous avons eu vous et moi, occasion de voir plusieurs années après, dans son pays natal, à St.
Page 63
Notre premier numéro ne produisit pas plus d'effet que les autres feuilles périodiques de la province, soit pour les caractères, soit pour l'impression: mais certaines remarques, écrites à ma manière, sur la querelle qui s'étoit élevée entre le gouverneur Burnet et l'assemblée de Massachusett, paroissant saillantes à quelques personnes, les firent parler de la feuille et de ceux qui la publioient, et, en peu de semaines, les engagèrent à devenir nos souscripteurs.
Page 87
»Je suis, etc.
Page 95
Cette cause fut amplement discutée devant le conseil privé.
Page 105
Le triste succès des armes britanniques, et sur-tout la prise de lord Cornwalis et de son armée, convainquirent enfin les Anglais de l'impossibilité de subjuguer les Américains.
Page 111
Je révoque donc et annulle le legs qui devoit servir aux travaux du Skuylkil; et je désire qu'une partie des certificats, que j'ai pour ce qui m'est redû de mes honoraires de président, soit vendue pour produire deux mille livres sterlings, dont on disposera, comme je vais l'expliquer.
Page 116
Triste sujet de réflexion pour ceux qui peuvent avoir à redouter ce malheur! Nous autres Américains, nous nous marions ordinairement dès le matin de la vie.
Page 136
Ainsi, ne gardez jamais l'argent que vous avez emprunté, une heure au-delà de l'époque où vous avez promis de le rendre, de peur qu'un manque de parole vous ferme pour jamais la bourse de votre ami.