The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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surprize
may put all out of your mind. For though we value ourselves on being
reasonable knowing creatures, reason and knowledge seem on such
occasions to be of little use to us; and the brutes to whom we allow
scarce a glimmering of either, appear to have the advantage of us.

I will, however, take this opportunity of repeating, those
particulars to you, which I mentioned in our last conversation, as,
by perusing them at your leisure, you may possibly imprint them so in
your memory as on occasion to be of some use to you.

1. That though the legs, arms, and head, of a human body, being solid
parts, are specifically something heavier than fresh water, yet the
trunk, particularly the upper part, from its hollowness, is so much
lighter than water, as that the whole of the body taken together
is too light to sink wholly under water, but some part will remain
above, until the lungs become filled with water, which happens from
drawing water into them instead of air, when a person in the fright
attempts breathing while the mouth and nostrils are under water.

2. That the legs and arms are specifically lighter than salt water,
and will be supported by it, so that a human body would not sink
in salt-water, though the lungs were filled as above, but from the
greater specific gravity of the head.

3. That therefore a person throwing himself on his back in salt
water, and extending his arms, may easily lie so as to keep his mouth
and nostrils free for breathing; and by a small motion of his hands
may prevent turning, if he should perceive any tendency to it.

4. That in fresh water, if a man throws himself on his back, near
the surface, he cannot long continue in that situation but by proper
action of his hands on the water. If he uses no such action, the legs
and lower part of the body will gradually sink till he comes into an
upright position, in which he will continue suspended, the hollow of
the breast keeping the head uppermost.

5. But if, in this erect position, the head is kept upright above the
shoulders, as when we stand on the ground, the immersion will, by the
weight of that part of the head that is out of water, reach above the
mouth and nostrils, perhaps a little above the eyes, so that a man
cannot long remain suspended in water with his head in that position.

6. The body continuing suspended as before, and upright, if the head
be leaned

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Quand on frotte le tube vuide d'air, la lumière est plus vive, mais toute dans son intérieur, & l'on n'en peut tirer d'étincelle.
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Il plaça cet enfant debout sur deux pains de résine d'environ huit pouces de diamètre & deux pouces d'épaisseur, un sous chaque pied.
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] Il arrive souvent, lorsqu'on électrise la bouteille avec excès, ou qu'on la soutient par le fond étant trop fortement électrisée, qu'elle se décharge d'elle-même dans la main de celui qui la tient, sans qu'il approche son autre main du fil de fer de cette bouteille, ni du premier conducteur.
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Je fis ensuite découvrir le bras paralytique, & l'homme étant placé sur de la poix, & vivement électrisé, je vis sortir des étincelles de divers endroits du bras; nous aperçûmes d'abord que les muscles d'où elles partoient, étoient agités de mouvemens convulsifs: bientôt après nous les vîmes mouvoir successivement & en différens sens l'avant-bras, le carpe & les doigts, suivant que nous tirions l'étincelle de tel ou tel muscle.
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Comme le tube de carton pend librement sur des fils de soye, lorsque vous en approchez le morceau de fer, il s'avance pareillement vers ce morceau de fer, étant attiré pendant tout le tems qu'il est chargé; mais si au même instant la pointe est présentée comme auparavant, il se retire, parce qu'il est déchargé par la pointe.
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[Note 11: Environ 400.
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Beccaria m'a dispensé de me mettre en frais pour y répondre.
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«M.
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Mais prenez un fil-d'archal courbé en forme de C, avec un bâton de cire d'Espagne fixé à la partie extérieure de la courbure, afin de le tenir par-là, & appliquez une extremité de ce fil-d'archal aux côtés, & l'autre en même temps au premier conducteur, la fiole sera déchargée; & si les balles ne sont pas électrisées avant la décharge, elles ne paroîtront pas l'être après; car elles ne se repousseront pas l'une l'autre.
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pouces de diamétre, & tourne sur une pointe de fer fixée dans l'extrémité inférieure, tandis qu'un gros fil-d'archal dans la partie supérieure traversant un petit trou dans une feuille de cuivre, maintient la fléche dans sa situation perpendiculaire.
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Quand on applique le premier conducteur pour tirer le feu du verre, le croissant de derrière disparoît.
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C'est une observation constante dans ces expériences, que plus la quantité d'électricité sur le conducteur de carton est grande, plus il frappe de loin, & décharge son feu aisément; & la pointe pareillement le tirera toujours à une plus grande distance.
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] 129.
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1°.
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_Electricité_ (l') réside dans le verre, I.
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