The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 172

a radical cure. I
speak from my own experience, frequently repeated, and that of others
to whom I have recommended this.

You will not be displeased if I conclude these hasty remarks by
informing you, that as the ordinary method of swimming is reduced
to the act of rowing with the arms and legs, and is consequently
a laborious and fatiguing operation when the space of water to be
crossed is considerable; there is a method in which a swimmer may
pass to great distances with much facility, by means of a sail. This
discovery I fortunately made by accident, and in the following manner.

When I was a boy I amused myself one day with flying a paper kite;
and approaching the bank of a pond, which was near a mile broad,
I tied the string to a stake, and the kite ascended to a very
considerable height above the pond, while I was swimming. In a little
time, being desirous of amusing myself with my kite, and enjoying at
the same time the pleasure of swimming, I returned; and loosing from
the stake the string with the little stick which was fastened to it,
went again into the water, where I found, that, lying on my back and
holding the stick in my hands, I was drawn along the surface of the
water in a very agreeable manner. Having then engaged another boy
to carry my clothes round the pond, to a place which I pointed out
to him on the other side, I began to cross the pond with my kite,
which carried me quite over without the least fatigue, and with
the greatest pleasure imaginable. I was only obliged occasionally
to halt a little in my course, and resist its progress, when it
appeared that, by following too quick, I lowered the kite too much;
by doing which occasionally I made it rise again. I have never since
that time practised this singular mode of swimming, though I think
it not impossible to cross in this manner from Dover to Calais. The
packet-boat, however, is still preferable. ****

B. FRANKLIN.

FOOTNOTE:

[37] This and the four following extracts of letters to M. Dubourg,
are re-translated from the French edition of Dr. Franklin's works.
_Editor._




TO M. DUBOURG.

_On the free Use of Air._


_London, July 28, 1760._

**** I greatly approve the epithet which you give, in your letter
of the 8th of June, to the new method of treating the small-pox,
which you call the _tonic_ or bracing method; I will take occasion,
from it, to mention a practice to

Last Page Next Page

Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

Page 1
Elles étoient sous la presse, lorsqu'il en informa M.
Page 20
_ VI.
Page 22
Le feu S.
Page 23
l'appareil dont on trouvera la description dans le second tome de cet ouvrage pag.
Page 26
Il avoit fait cette démarche avec d'autant moins de scrupule, qu'il appréhendoit que les engagemens de l'auteur dans d'autres affaires plus importantes ne lui laissassent pas le loisir de donner au public ses réflexions, & ses expériences sur l'électricité retouchées avec ce soin & cette précision dont il n'est pas moins jaloux que capable, comme il est facile de s'en convaincre par le traité que nous avons sous les yeux.
Page 39
Le corps non-électrique contenu dans la bouteille, étant électrisé, diffère du corps non-électrique électrisé hors de la bouteille, en ce que le feu électrique du dernier est accumulé à _sa surface_, & forme librement à l'entour une atmosphère électrique d'une étenduë considérable; au lieu que le feu électrique est comprimé dans la substance du premier que le verre borne de toutes parts.
Page 64
§.
Page 66
Je m'apperçois par le dernier livre de l'ingénieux Mr.
Page 74
bord de la lèvre est rasé de près, & si l'on ne respire pas sur la liqueur.
Page 76
sont déchargées, & alors ces parties ajoutées sur le côté chargé peuvent y entrer; mais après cette opération il n'y en a dans le verre ni plus ni moins qu'auparavant, en ayant laissé échapper précisément autant de dessus un côté qu'il en a reçu sur l'autre.
Page 80
Si vous en présentez une quantité à l'extrémité d'une longue baguette de métal, elle la reçoit, & lorsqu'elle y entre, chaque particule qui étoit auparavant dans la baguette pousse vivement sa voisine à l'extrémité la plus éloignée où le surplus est déchargé, & cela dans un instant lorsque la baguette fait partie du cercle dans l'expérience du choc; mais le verre à cause de la petitesse de ses pores ou de l'attraction plus forte de ce qu'il contient ne se prête pas à un mouvement si libre.
Page 83
.
Page 92
acres électrisé, & combien son craquement ne doit-il pas être épouvantable? 116.
Page 98
Quelquefois le verre se brise en morceaux; une fois le verre de dessus se cassa en mille piéces qui paroissoient comme des grains de gros sel.
Page 102
Bordeaux 1750.
Page 104
Mais dans ce cas ce sont les nuages de terre qui font l'office des montagnes.
Page 111
L'envie de vous obliger & la curiosité m'ont tiré de mon fauteüil, où j'étois occupé à lire: je suis allé chez Coiffier, qui déjà m'avoit dépêché un enfant que j'ai rencontré en chemin pour me prier de venir, j'ai doublé le pas à travers un torrent de grêle.
Page 151
Quand l'appareil fut électrisé la dernière fois, ce fut par la chûte d'une neige fonduë, ce qui arriva dernièrement environ le 12.
Page 154
coup ou une explosion; ce n'est qu'une partie de l'usage que je proposois de faire de ces verges; quoique l'autre partie soit d'une importance & d'une utilité égales, puisqu'elle consiste à conduire un coup qu'elles n'auroient pas réussi à prévenir, il semble qu'on l'ait totalement oubliée.
Page 163
_Vapeurs_ élevées dans la zone torride s'abaissent dans les zones froides & lancent des éclairs, II.