The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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persons, specifying their professions or trades, who
had been cured there. I had the curiosity to examine that list,
and found, that all the patients were of trades, that some way or
other use or work in lead; such as plumbers, glaziers, painters, &c.
excepting only two kinds, stone-cutters and soldiers. In them, I
could not reconcile it to my notion, that lead was the cause of that
disorder. But on my mentioning it to a physician of that hospital, he
informed me, that the stone-cutters are continually using melted lead
to fix the ends of iron balustrades in stone; and that the soldiers
had been employed by painters as labourers in grinding of colours.

This, my dear friend, is all I can at present recollect on the
subject. You will see by it, that the opinion of this mischievous
effect from lead, is at least above sixty years old; and you will
observe with concern how long a useful truth may be known and exist,
before it is generally received and practised on.

I am, ever, yours most affectionately,

B. FRANKLIN.

FOOTNOTE:

[42] This letter is taken from a work by Dr. John Hunter, entitled
_Observations on the Diseases of the Army_. _Editor._




TO M. DUBOURG[43].

_Observations on the prevailing Doctrines of Life and Death._


**** Your observations on the causes of death, and the experiments
which you propose for recalling to life those who appear to be killed
by lightning, demonstrate equally your sagacity and your humanity. It
appears, that the doctrines of life and death, in general, are yet
but little understood.

A toad buried in sand will live, it is said, till the sand becomes
petrified: and then, being inclosed in the stone, it may still live
for we know not how many ages. The facts which are cited in support
of this opinion are too numerous, and too circumstantial, not to
deserve a certain degree of credit. As we are accustomed to see all
the animals, with which we are acquainted, eat and drink, it appears
to us difficult to conceive, how a toad can be supported in such
a dungeon: but if we reflect, that the necessity of nourishment,
which animals experience in their ordinary state, proceeds from the
continual waste of their substance by perspiration, it will appear
less incredible, that some animals in a torpid state, perspiring
less because they use no exercise, should have less need of aliment;
and that others, which are covered with scales or shells, which
stop perspiration, such as land and sea-turtles, serpents, and some
species of fish, should be able to

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Mais les imprimeurs de nos jours ont eu la fantaisie de renoncer à un usage utile, parce qu'ils prétendent que la suppression des lettres capitales fait mieux ressortir les autres caractères, et que les lettres qui s'élèvent au-dessus d'une ligne, empêchent qu'elle n'ait de la grace et de la régularité.
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Mais, peut-être, que si elle étoit enveloppée de vif-argent, elle pourroit, pendant un très-long espace de temps, conserver sa vie végétale, son parfum et sa couleur.
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Tous les marins ont une opinion qui doit sans doute son origine à un manque d'eau, et à la nécessité où l'on a été de l'épargner.
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_ «--De bons gages».
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L'empire britannique n'est pas un simple état.
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Probablement il ne lui vint pas tout-à-coup dans l'esprit que l'expérience étoit à l'appui de ce qu'il avoit avancé, et qu'elle se trouvoit consignée dans la plus fidèle de toutes les histoires, la Sainte Bible.
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refuse de prendre des apprentis, à moins qu'on ne lui donne de l'argent, qu'on ne les nourrisse ou qu'on ne se soumette à d'autres conditions trop onéreuses pour les parens.
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C'est dans cette classe qu'on doit enseigner la composition.
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Peut-être est-ce parce que le globe a acquis un magnétisme permanent, qu'il n'avoit point d'abord, que son axe est à présent retenu dans une ligne parallèle avec lui, et qu'il n'est plus sujet aux changemens qu'il a jadis éprouvés, et qui, en brisant sa coquille, ont occasionné la submersion de quelques terres, l'exhaussement de quelques autres, et le désordre des saisons.
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500 ----------- Accroissement.
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4º.
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»Vos anglais aiment beaucoup nos riches terres.
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On dira peut-être avec raison; 1º.
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Mais après dîner, que faites-vous? Au lieu d'aller vous promener dans les beaux jardins de vos amis, chez lesquels vous avez dîné, comme font les gens sensés, vous voilà établi à l'échiquier, jouant aux échecs, où on peut vous trouver deux ou trois heures.
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ne sont-ils pas encore quelquefois chez elle?--Oui, assurément, car elle n'a pas perdu un seul de vos amis.
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Cependant, je portois toujours mon petit livre avec moi.
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Les revers, qui peuvent accompagner le reste de ses jours, sont entre les mains de la Providence; mais, s'ils arrivent, la pensée de son bonheur passé doit l'aider à les supporter avec résignation.
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Mais il faut alors qu'on fasse valoir son métier et qu'on suive sa profession; sans quoi ni le fonds de terre, ni l'emploi ne nous aideront à payer les taxes.
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Les fréquentes citations qu'il avoit faites de moi, auroient été ennuyeuses pour tout autre: mais ma vanité en fut merveilleusement flattée, quoique je fusse.
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Lee/lée/Leé, suprême/suprème, etc.