The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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the heat being almost all saved; for it rays out almost
equally from the four sides, the bottom and the top, into the room,
and presently warms the air around it, which, being rarefied, rises
to the ceiling, and its place is supplied by the lower air of the
room, which flows gradually towards the stove, and is there warmed,
and rises in its turn, so that there is a continual circulation
till all the air in the room is warmed. The air, too, is gradually
changed, by the stove-door's being in the room, through which part of
it is continually passing, and that makes these stoves wholesomer,
or at least pleasanter than the German stoves, next to be spoken of.
But they have these inconveniencies. There is no sight of the fire,
which is in itself a pleasant thing. One cannot conveniently make
any other use of the fire but that of warming the room. When the room
is warm, people, not seeing the fire, are apt to forget supplying it
with fuel till it is almost out, then, growing cold, a great deal
of wood is put in, which soon makes it too hot. The change of air
is not carried on quite quick enough, so that if any smoke or ill
smell happens in the room, it is a long time before it is discharged.
For these reasons the Holland stove has not obtained much among the
English (who love the sight of the fire) unless in some workshops,
where people are obliged to sit near windows for the light, and in
such places they have been found of good use.

5. The German stove is like a box, one side wanting. It is composed
of five iron plates screwed together, and fixed so as that you may
put the fuel into it from another room, or from the outside of the
house. It is a kind of oven reversed, its mouth being without, and
body within the room that is to be warmed by it. This invention
certainly warms a room very speedily and thoroughly with little fuel:
no quantity of cold air comes in at any crevice, because there is
no discharge of air which it might supply, there being no passage
into the stove from the room. These are its conveniencies. Its
inconveniencies are, that people have not even so much sight or use
of the fire as in the Holland stoves, and are, moreover, obliged to
breathe the same unchanged air continually, mixed with the breath and
perspiration from one another's bodies, which is very disagreeable to
those

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Text Comparison with Expériences et observations sur l'électricité faites à Philadelphie en Amérique

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Pour expliquer les phénomènes de l'électricité, ceux de l'aimant, & ceux de la pésanteur, Gilbert imagina des hypothèses ingénieuses, auxquelles pourtant il se fioit moins qu'à ses expériences.
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Boyle avoit fait beaucoup de recherches sur les corps qui donnent de la lumière dans l'obscurité, en particulier sur le ver luisant; y ayant emprunté un diamant qu'on disoit avoir la propriété d'être lumineux dans les ténèbres, il observa que ce diamant étant frotté dans l'obscurité contre quelqu'étoffe que ce fût, devenoit en effet non-seulement lumineux, mais encore électrique, comme l'avoit observé Gilbert.
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Gray, dans laquelle on électrise un enfant suspendu sur des cordons de crin ou de soye, & s'étant mis lui-même à la place de l'enfant; quelqu'un voulut ramasser une feüille d'or qui s'étoit attachée à sa jambe; dans l'instant ils sentirent l'un à la jambe & l'autre au doigt une douleur comme une piqûre, & l'on entendit un pétillement semblable à celui du tube lorsqu'on en approche le doigt.
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.
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À Paris, ce 24.
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La bouteille électrisée est en sens contraire comme le récipient de la machine pneumatique, dont on a vuidé l'air: si l'on ouvroit le robinet l'équilibre seroit rétabli dans.
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6.
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28.
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on ne fait point l'analyse de la bouteille électrisée.
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Maintenant le feu par sa retraite laissant un vuide, comme il a été dit ci dessus, entre ces pores que l'air ou l'eau ne sont pas assez fins pour pénétrer, ni remplir, le fluide électrique y est attiré, car il est toujours prêt dans ce que nous appellons les corps non-électriques & dans les mixtions non-électriques qui sont dans l'air; cependant il ne se fixe point avec la substance du verre, mais il y séjourne comme l'eau dans une pierre poreuse, retenu seulement par l'attraction des parties fixées, restant toujours fluide & sans adhérence; mais je suppose de plus que dans le refroidissement du verre, son tissu devient plus serré au milieu, & forme une espèce de séparation dans laquelle les pores sont si étroits que les particules du fluide électrique qui entrent dans les deux surfaces en même tems, ne peuvent les traverser, ou passer & repasser d'une surface à l'autre, & ainsi se mêler ensemble.
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La surface qui a été ainsi vuidée, pour avoir chassé son fluide électrique, en reprend avec violence une quantité égale aussitôt que le verre trouve l'occasion de décharger cette quantité excédente au-delà de ce qu'il peut retenir par l'attraction dans son autre surface, dont la répulsion additionnelle a occasionné le vuide; car les expériences favorisant, je dirois presque confirmant cette hipothèse, je dois, pour éviter les répétitions, vous prier de revoir ce qui a déjà été dit de la fiole électrique dans mes précédentes lettres.
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pour obtenir un mêlange de fluide électrique & d'autres effluves, si un tel mélange eût été possible.
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Septembre 1747.
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Le frottement entre un corps non-électrique & un corps originairement électrique produit le feu électrique, non en le _créant_, mais en le _rassemblant_: car il est également répandu dans nos murs, dans nos chambres, dans la terre & dans toute la masse de la matière commune; ainsi le globe de verre tournant, tandis qu'il frotte contre le coussin, tire le feu du coussin, lequel en est dédommagé par le cadre de la machine, & ce cadre par le plancher sur lequel il est posé.
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Quand les nuages électrisés passent sur un pays, les sommets des montagnes & des, arbres, les tours élevées, les pyramides, les mâts des vaisseaux, les cheminées, &c.
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Kinnersley, imprimée depuis à Londres,) que le globe de verre électrise positivement, je conclus que les nuages sont toujours électrisés négativement, ou contiennent toujours moins que leur quantité naturelle de fluide électrique.
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Et si l'on charge un de ces corps d'une plus grande quantité de fluide électrique, elle n'y entre pas, mais elle se répand sur la surface & y forme une atmosphère, & alors ce corps donne des signes d'électricité.
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de Reaumur.
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si vous touchez la doublure de la bouteille (qui pendant tout ce tems est supposée pendre dans l'air dégagée de tout corps non-électrique) les fils sur le conducteur s'éleveront sur le champ & feront voir que le conducteur est électrisé: il reçoit cette électrisation de la surface intérieure de la bouteille, laquelle, quand la surface extérieure peut recevoir de la main qui lui est appliquée ce qui lui manque, en donnera autant que les corps en contact avec elle pourront en recevoir, ou tout ce qu'elle en a d'excès, s'ils sont assez gros.