The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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and then wood
laid on, the smoke would rise to A, turn over the edge of that plate,
descend to D, then turn under the edge of the upper plate, and go
up the chimney. It was pretty to see, but of no great use. Placing
therefore the under plate in a higher situation, I removed the
upper plate C D, and placed it perpendicularly (Plate, Figure 8) so
that the upper edge of the lower plate A B came within about three
inches of it, and might be pushed farther from it, or suffered to
come nearer to it, by a moveable wedge between them. The flame then
ascending from the fire at E, was, carried to strike the upper plate,
made it very hot, and its heat rose and spread with the rarefied air
into the room.

I believe you have seen in use with me, the contrivance of a
sliding-plate over the fire, seemingly placed to oppose the rising of
the smoke, leaving but a small passage for it, between the edge of
the plate and the back of the chimney. It is particularly described,
and its uses explained, in my former printed letter, and I mention it
here only as another instance of the tractability of smoke[57].

What is called the Staffordshire chimney, (see the Plate, facing page
238) affords an example of the same kind. The opening of the chimney
is bricked up, even with the fore-edge of its jams, leaving open only
a passage over the grate of the same width, and perhaps eight inches
high. The grate consists of semicircular bars, their upper bar of
the greatest diameter, the others under it smaller and smaller, so
that it has the appearance of half a round basket. It is, with the
coals it contains, wholly without the wall that shuts up the chimney,
yet the smoke bends and enters the passage above it, the draft being
strong, because no air can enter that is not obliged to pass near or
through the fire, so that all that the funnel is filled with is much
heated, and of course much rarefied.

Much more of the prosperity of a winter country depends on the plenty
and cheapness of fuel, than is generally imagined. In travelling I
have observed, that in those parts where the inhabitants can have
neither wood nor coal nor turf but at excessive prices, the working
people live in miserable hovels, are ragged, and have nothing
comfortable about them. But when fuel is cheap (or where they have
the art of managing it to advantage) they are well furnished

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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VIE DE B.
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Plus nouvellement encore, les imprimeurs ont eu le caprice d'employer l'_s_ rond au lieu de _s_ long, qui servoit autrefois à faire distinguer promptement les mots, à cause de la variété qu'il mettoit dans l'impression.
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N'est-il pas probable que plusieurs de ces armateurs de Londres, si ardens à voler les marchands d'Amsterdam, voleroient aussi volontiers ceux de la rue voisine de la leur, s'ils pouvoient le faire avec la même impunité? Le désir du bien d'autrui[19] est toujours le même: il n'y a que la crainte du gibet qui mette de la différence dans ses effets.
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Ainsi ces sortes de marchandises ne seront point vendues par les hommes honnêtes de cette ville.
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[27] Nombres, chap.
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Steward fut nommé inspecteur des colonies méridionales.
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La cour de la Grande-Bretagne est convaincue que l'article XV est seulement relatif aux personnes des Sauvages, et non à leur pays.
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Le chanvre croît spontanément dans les vallées et dans le pays bas.
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--Si les productions de ce pays sont envoyées dans le royaume, les marchandises anglaises n'iront-elles pas en retour dans ce pays, et particulièrement dans l'endroit d'où sortira le chanvre? Nous n'examinons point si la Nouvelle-Écosse et les deux Florides ont procuré à l'Angleterre des bénéfices proportionnés aux sommes énormes, qu'il en a coûté pour les établir et les conserver, ni si l'on a droit d'en espérer.
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Ils se contentent de faire une seule observation:--«Nous ne voyons rien, disent-ils, qui empêche le gouvernement de Virginie d'étendre ses loix et sa constitution jusque dans les contrées de l'Ohio, où des colons se sont établis avec des titres légitimes».
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--Convient-il de laisser un si grand nombre de colons sans loix et sans gouvernement?--La saine politique peut-elle approuver cette manière de former des colonies et d'accroître les richesses, la force, le commerce de l'empire? Ou ne dit-elle pas plutôt que l'indispensable devoir du gouvernement est de changer les sujets _dangereux_ en sujets _utiles_? Ne dit-elle pas qu'il faut, pour cela, établir immédiatement parmi eux l'ordre et la subordination, et fortifier de bonne heure leur attachement naturel aux loix, aux coutumes et au commerce du royaume? Nous osons nous flatter d'avoir démontré et par des faits, et par des raisonnemens justes, que l'opinion des lords commissaires du commerce et des colonies, au sujet du territoire de l'Ohio, est mal fondée; et.
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Que de proposer de les taxer par un acte du parlement, et de leur refuser la liberté d'élire un conseil représentatif pour s'assembler dans le pays, et juger de la nécessité des taxes et de la somme à laquelle elles doivent s'élever, c'est paroître soupçonner leur fidélité envers la couronne, leur attachement à leur patrie, et l'intégrité de leur bon sens; injure qu'elles n'ont point méritée.
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Voilà, j'imagine, ce que diront les habitans des colonies, si les changemens proposés dans le plan d'Albany, ont lieu.
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vous, le souvenir du mal que vous nous avez fait, vous engageroit à nous accabler de la plus cruelle tyrannie, et à employer toute sorte de moyens pour nous empêcher d'acquérir de la force et de prospérer.
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Il me reste à expliquer comment le haut taux des salaires en Amérique les fera monter en Europe.
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La raison en est qu'en Irlande les salaires sont bien moindres qu'en Angleterre, et que la dernière classe du peuple en souffre beaucoup.
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On dira peut-être encore que le nombre des propriétaires et des capitalistes, nombre si petit relativement à celui des hommes qui, n'ayant ni propriétés, ni capitaux, sont forcés de vivre de salaires, restera le même, parce que les causes qui réunissent les propriétés et les capitaux dans ses mains, ne changeront point, et que par conséquent il remettra, ou plutôt il tiendra les salaires très-bas.
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Pendant que j'appliquois mon attention, et que je mettais mes soins à me préserver d'une faute, je tombois souvent, sans m'en appercevoir, dans une autre: l'habitude se prévaloit de mon inattention, ou bien le penchant étoit trop fort pour ma raison.
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que, dans certains cas ou certaines circonstances, son opinion seroit juste; mais que, dans celle dont il étoit question, il _me sembloit_ qu'il y avoit quelque différence, etc.
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Mais si vous n'en avez pas besoin, cela sera toujours trop cher pour vous.