The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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correspondence has not been
regularly continued. One thing I am sure of, that it has been from no
want of regard on either side, but rather from too much business, and
avocations of various kinds, and my having little of importance to
communicate.

One of our good citizens, Mr. Hillegras, anxious for the future
safety of our town, wrote to me some time since, desiring I would
enquire concerning the covering of our houses here with copper. I
sent him the best information I could then obtain, but have since
received the inclosed from an ingenious friend, who is what they call
here a civil engineer. I should be glad you would peruse it, think of
the matter a little and give me your sentiments of it. When you have
done with the paper, please to give it to Mr. Hillegras. I am told
by Lord Despencer, who has covered a long piazza, or gallery, with
copper, that the expence is charged in this account too high, for his
cost but one shilling and ten-pence per foot, all charges included.
I suppose his copper must have been thinner. And, indeed, it is so
strong a metal, that I think it may well be used very thin.

It appears to me of great importance, to build our dwelling houses,
if we can, in a manner more secure from danger by fire. We scarcely
ever hear of fire in Paris. When I was there I took particular notice
of the construction of their houses, and I did not see how one of
them could well be burnt, the roofs are slate or tile, the walls are
stone, the walls generally lined with stucco or plaster, instead of
wainscot, the floors of stucco, or of six square tiles painted brown,
or of flag stone, or of marble; if any floors were of wood, it was of
oak wood, which is not so inflammable as pine. Carpets prevent the
coldness of stone or brick floors offending the feet in winter, and
the noise of treading on such floors, overhead, is less inconvenient
than on boards. The stairs too, at Paris, are either stone or brick,
with only a wooden edge or corner for the step; so that on the whole,
though the Parisians commonly burn wood in their chimneys, a more
dangerous kind of fuel than that used here, yet their houses escape
extremely well, as there is little in a room that can be consumed
by fire except the furniture: whereas in London, perhaps scarcely a
year passes in which half a million of property and many lives

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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J'en lus la plus grande partie.
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Tandis qu'il étoit en prison, j'étois chargé de la rédaction de sa feuille, et j'eus assez de courage pour y insérer quelques sarcasmes contre nos gouvernans.
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Il me présenta à son fils, qui me reçut avec beaucoup de civilité et me donna à déjeûner: mais il me dit qu'il n'avoit pas besoin d'ouvrier, parce qu'il s'en étoit déjà procuré un.
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Keimer portoit une longue barbe, parce que Moïse a dit quelque part:--«Tu ne gâteras pas les coins de ta barbe».
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Je ne crois pas avoir jamais vu un plus agréable parleur.
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Nous nous rassemblâmes.
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Je le dédiai à mon ami Ralph, l'imprimai et en tirai un petit nombre d'exemplaires.
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Une nation.
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Il savoit que s'il réussissoit, son nom seroit placé parmi les noms de ceux qui avoient agrandi le domaine des sciences; mais que s'il échouoit, il seroit inévitablement exposé au ridicule, ou, ce qui est encore pire, à la pitié, qu'on a pour un homme qui, quoique bien intentionné, n'est qu'un faible et inepte fabricateur de projets.
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Ce n'est que par degrés que les choses les plus salutaires peuvent être mises en pratique.
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Elle voulut écarter tout ce qui tendoit à montrer un esprit militaire; et quoiqu'on fût alors dans le fort de la guerre entre l'Angleterre et la France, le ministère anglais improuva l'acte par lequel l'assemblée de Pensylvanie avoit permis l'organisation des milices.
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Alarmée de cette nouvelle et des démarches de Franklin, cette famille employa tout son crédit pour empêcher que la sanction royale ne fût donnée à la nouvelle loi.
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Environ cent vingt habitans, qui, pour la plupart, étoient de Donnegal et de Peckstang ou de Paxton, dans le comté d'York, montèrent à cheval, se rassemblèrent, et prirent la route du petit établissement des paisibles et innocens Indiens de Lancastre.
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Les préliminaires furent signés à Paris, le 30 novembre 1782, par M.
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B.
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La curiosité m'engagea à écouter ce que.
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Il faut, au contraire, que vous cherchiez à consoler votre adversaire, par des expressions polies, qui ne blessent point la vérité.
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Cinq schellings en font bientôt six;.
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