The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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plϖuman, ϖr ƕi
inhabitant ϖv e viledԻ. It iz frϖm prezent iusedԻ onli, ƕi miiniŋ ϖv
uųrds iz to bi ditųrmined._

_Iur sekųnd inkϖnviniens iz, ƕat "ƕi distinkԻųn bituiin uųrds ϖv
difųrent miiniŋ and similar sϖund uuld bi distrϖųid."--ƕat distinkԻųn
iz ϖlreadi distrϖųid in pronϖunsiŋ ƕem; and ui rilųi ϖn ƕi sens alon
ϖv ƕi sentens to asųrteen, huitԻ ϖv ƕi several uųrds, similar in
sϖund, ui intend. If ƕis iz sųfiԻent in ƕi rapiditi ϖv diskors, it
uil bi mutԻ mor so in riten sentenses, huitԻ mê bi red lezԻurli, and
atended to mor partikularli in kes ϖv difikųlti, ƕan ui kan atend to
e past sentens, huųil e spikųr iz hųryiŋ ųs alϖng uiɧ nu uųns._

_Iur ɧųrd inkϖnviniens iz, ƕat "ϖϖl ƕi buks alredi riten uuld bi
iusles."--ƕis inkϖnviniens uuld onli kųm ϖn graduali, in e kors ϖv
edԻes. Iu and ųi, and ųƕųr nϖu liviŋ ridųrs, uuld hardli fϖrget ƕi
ius ϖv ƕem. Piipil uuld long lųrn to riid ƕi old rųiting, ƕo ƕê
praktist ƕi nu.--And ƕi inkϖnvinens iz nϖt greter, ƕan huat hes
aktuali hapend in a similar kes, in Iteli, Fϖrmerli its inhabitants
ϖϖl spok and rot Latin: az ƕi laŋuedԻ tԻendԻd, ƕi speliŋ fϖlo'd it.
It iz tru ƕat at prezent, e miir ųnlarn'd Italien knϖt riid ƕi Latin
buks; ƕo ƕe er stil red and ųndųrstud bųi meni. Bųt, if ƕi speliŋ
had nevųr bin tԻendԻed, hi uuld nϖu hev fϖund it mųtԻ mor difikųlt
to riid and ryit hiz on laŋuadԻ; fϖr riten uųrds uuld hev had no
rilêԻųn to sϖunds, ƕe uuld onli hev stud fϖr ƕiŋs; so ƕat if hi uuld
ekspres in rųitiŋ ƕi ųidia hi hez, huen hi sϖunds ƕi uųrd_ Vescovo,
_hi mųst iuz ƕi leterz_ Episcopus.--_In Իϖrt, huatever ƕi difikųltiz
and inkϖnviniensiz nϖu er, ƕe uil bi mor iizili sųrmϖunted nϖu, ƕan
hiraftųr; and sųm tųim ϖr ųƕųr, it mųst bi dųn; ϖr ϖur rųitiŋ uil
bikųm ƕi sêm uiƕ ƕi TԻųiniiz[71], az to ƕi difikųlti ϖv lųrniŋ and
iuzing it. And it uuld alredi hev bin sųtԻ, if ui had kϖntinud ƕi
Saksųn speliŋ and rųitiŋ, iuzed bųi our forfaƕers._

_ųi am, mųi diir frind,_

_iurs afekԻųnetli,_

B. FRANKLIN.

_Lųndųn_,

_Kreven-striit, Sept. 28, 1768._

FOOTNOTES:

[70] Dr. Franklin used to lay some little stress on this
circumstance, when he occasionally spoke on the subject. "A
dictionary, formed on this model, would have been serviceable to
him, he said, even as an American;" because, from the want of
public examples of pronunciation in his own country, it was often
difficult to learn the proper sound

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Il est aussi d'autres motifs qui m'engagent à écrire mes mémoires.
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À la vérité il ne s'engagea point dans les dernières, parce que sa nombreuse famille et la médiocrité de sa fortune fesoient qu'il s'occupoit constamment des devoirs de sa profession.
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D'un autre côté, si en désirant d'être instruit et de profiter des connoissances des autres, vous vous exprimez comme étant fortement attaché à votre façon de penser, les hommes modestes et sensibles, qui n'aiment point la dispute, vous laisseront tranquillement en possession de vos erreurs.
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Après cette découverte, mon frère commença à avoir un peu plus de considération pour moi.
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Cependant, nous étant apperçus qu'il commençoit à perdre ses forces, nous le mîmes dans le canot, et le soir nous le conduisîmes encore tout trempé jusqu'à la maison.
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Mais, ne lui ayant jamais rien demandé, pouvois-je soupçonner que ses offres étoient trompeuses? Je le croyois, au contraire, le plus franc, le meilleur de tous les hommes.
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Mais me rappelant, enfin, que quand on avoit ouvert la morue, on avoit tiré de son estomac plusieurs petits poissons, je dis aussitôt en moi-même:--Si vous vous mangez les uns les autres, je ne vois pas pourquoi nous ne vous mangerions point.
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* * * * * La culture des lettres avoit été long-temps négligée en Pensylvanie.
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Durant ce temps-là, les directeurs étoient exactement instruits par lui, de tous les perfectionnemens et les inventions qui avoient lieu dans les arts, en agriculture et en philosophie.
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Il proposa, dans une assemblée des citoyens de Philadelphie, une association volontaire pour la défense du pays.
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Les lettres de Franklin ont été traduites non-seulement dans la plupart des langues de l'Europe, mais en latin.
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On prétend que tandis que Franklin en fut chargé, les postes de l'Amérique septentrionale produisirent annuellement trois fois autant que celles d'Irlande.
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Après une discussion, qui dura quelques jours, ce plan fut agréé par tous les commissaires; et l'on en envoya une copie à l'assemblée de chaque province, ainsi qu'au conseil du roi.
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Franklin fit insérer dans la gazette fédérative, du 25 mars, un morceau signé _Historicus_, et il y rapporta un discours, qu'il dit avoir été prononcé dans le divan d'Alger, en 1787, à l'occasion d'une pétition présentée par la secte des _Erika_, pour demander l'abolition de la piraterie et de l'esclavage.
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--Je donne à mon petit-fils Benjamin Franklin Bache, tous ceux de mes livres, à côté desquels j'ai mis son nom dans le catalogue ci-dessus mentionné; et à mon petit-fils William Bache, tous ceux auxquels son nom sera également ajouté.
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B.
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le sort de notre pauvre famille? Nos parens ne se repentiront-ils pas alors amèrement d'avoir mis une si grande différence entre deux soeurs si parfaitement égales? Hélas! nous périrons de misère.
Page 125
À MADAME BRILLANT.
Page 127
Il y a plus de mille ans qu'on le connoît en Europe.
Page 138
Quatre liards épargnés sont un sou que l'on gagne.