The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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16) will soon be filled
by natural generation. Who can now find the vacancy made in Sweden,
France, or other warlike nations, by the plague of heroism 40 years
ago; in France, by the expulsion of the protestants; in England,
by the settlement of her colonies; or in Guinea by a hundred years
exportation of slaves, that has blackened half America? The thinness
of the inhabitants in Spain is owing to national pride, and idleness,
and other causes, rather than to the expulsion, of the Moors, or to
the making of new settlements.

22. There is, in short, no bound to the prolific nature of plants
or animals, but what is made by their crowding and interfering with
each other's means of subsistence. Was the face of the earth vacant
of other plants, it might be gradually sowed and the overspread
with one kind only, as for instance, with fennel; and were it empty
of other inhabitants, it might, in a few ages, be replenished from
one nation only, as for instance, with Englishmen. Thus there are
supposed to be now upwards of one million of English souls in North
America (though it is thought scarce 80,000 have been brought over
sea) and yet perhaps there is not one the fewer in Britain, but
rather many more, on account of the employment the colonies afford to
manufacturers at home. This million doubling, suppose but once in 25
years, will, in another century, be more than the people of England,
and the greatest number of Englishmen will be on this side the water.
What an accession of power to the British empire by sea as well as
land! What increase of trade and navigation! What numbers of ships
and seamen! We have been here but little more than a hundred years,
and yet the force of our privateers in the late war, united, was
greater, both in men and guns, than that of the whole British navy in
queen Elizabeth's time. How important an affair then to Britain is
the present treaty[78] for settling the bounds between her colonies
and the French! and how careful should she be to secure, room enough,
since on the room depends so much the increase of her people?

23. In fine, a nation well regulated is like a polypus[79], take
away a limb, its place is soon supplied; cut it in two, and each
deficient part shall speedily grow out of the part remaining. Thus,
if you have room and subsistence enough, as you may, by dividing,
make ten polypuses out of one, you may, of one, make ten nations,
equally populous

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Dans les recherches que je fis à Eaton, je ne trouvai aucun détail sur la naissance, les mariages et la mort de nos parens, que depuis l'année 1555, parce que le registre de la paroisse ne remontoit pas plus haut.
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Plein de cette idée, je mis en vers quelques-uns des contes, qu'on trouve dans le _Spectateur_; et après les avoir suffisamment oubliés, je les remis en prose.
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Il me reprocha obligeamment de ne m'être pas présenté chez lui à mon arrivée dans la ville; et m'invita à l'accompagner à la taverne, où il alloit avec le colonel Finch boire d'excellent vin de Madère.
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Si l'on eût su que je comptois sur le gouverneur, peut-être quelqu'ami, connoissant mieux que moi son caractère, m'auroit averti de ne pas m'y fier; car j'appris depuis qu'il passoit généralement pour un homme libéral en promesses, qu'il n'avoit point intention de tenir.
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Ils cultivoient les muses, ainsi qu'Osborne; et ils s'étoient déjà essayés tous deux, par quelques petites poésies.
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Là, il invita tous ses créanciers à une fête.
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Londres commençoit à m'ennuyer.
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Il étoit honnête, sensé, avoit quelqu'expérience et aimoit beaucoup la lecture: mais il s'adonnoit trop à la boisson.
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Je sais que je ne suis pas ouvrier: mais si vous acceptez ma proposition, votre habileté dans le métier sera balancée par les fonds que je fournirai, et nous partagerons également les profits.
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Je lui écrivis une lettre remplie de témoignages de reconnoissance, en le priant de m'accorder encore un petit délai, à quoi il consentit.
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avoient le pouvoir; mais que s'ils ne pouvoient pas enfin tenir leur promesse, et que notre société fût dissoute, je me croirois alors libre de profiter de la bienveillance de mes amis.
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Après avoir passé par les différentes classes du collége, en beaucoup moins de temps qu'on a coutume de le faire, il en sortit, n'étant encore âgé que de seize ans.
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En 1747, il fut élu, par la ville de Philadelphie, membre de l'assemblée générale de la province.
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La surface de l'huile restoit unie et calme, tandis que l'eau étoit très-violemment agitée.
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Ils le firent nommer, sur-le-champ, agent-général de la province; et le parti opposé en fut si mécontent, qu'il protesta contre sa nomination.
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Et dans des entretiens particuliers, qu'il eut avec plusieurs chefs du gouvernement, et dans les lettres qu'il leur écrivit, il leur démontra combien leur conduite, à l'égard des Américains, étoit injuste et dangereuse.
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En 1787, on forma une convention pour reviser, corriger les articles de la confédération, et donner plus d'énergie au gouvernement des États-Unis.
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J'espère que ce petit avis ne leur sera point inutile et les engagera à renoncer à un penchant qui, quoique dicté par l'imagination, a des conséquences très-sérieuses dans le cours de la vie, et cause des chagrins et des malheurs réels.
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La _circonspection_, qui surveille tout l'échiquier, le rapport des différentes pièces entr'elles, leur position, le danger auquel elles sont exposées, la possibilité qu'elles ont de se secourir mutuellement, la probabilité de tel ou tel mouvement de l'adversaire, pour attaquer telle ou telle autre pièce, les différens moyens qu'on a d'éviter ses attaques, ou de les faire tourner à son désavantage.
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Il est vrai que, comme il y a de la différence entre les tempéramens, quelques personnes reposent fort bien à la suite de ce double repas.