The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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of course. As the seasons vary in different
countries, the calamity of a bad harvest is never universal. If then,
all ports were always open, and all commerce free, every maritime
country would generally eat bread at the medium price, or average
of all the harvests; which would probably be more equal than we can
make it by out artificial regulations, and therefore a more steady
encouragement to agriculture. The nation would all have bread at this
middle price; and that nation, which at any time inhumanely refuses
to relieve the distresses of another nation, deserves no compassion
when in distress itself.


[§ 3. _Of the Effect of Dearness of Provisions upon Working, and upon
Manufactures._]

The common people do not work for pleasure generally, but from
necessity. Cheapness of provisions makes them more idle; less work is
then done, it is then more in demand proportionally, and of course
the price rises. Dearness of provisions obliges the manufacturer to
work more days and more hours; thus more work is done than equals the
usual demand; of course it becomes cheaper, and the manufactures in
consequence.


[§ 4. _Of an open Trade._]

Perhaps, in general, it would be better if government meddled no
farther with trade, than to protect it, and let it take its course.
Most of the statutes or acts, edicts, arrets, and placarts of
parliaments, princes, and states, for regulating, directing, or
restraining of trade, have, we think, been either political blunders,
or jobs obtained by artful men, for private advantage, under pretence
of public good. When Colbert assembled some wise old merchants of
France, and desired their advice and opinion, how he could serve and
promote commerce: their answer, after consultation, was in three
words only, _Laissez nous faire_; "Let us alone."--It is said, by a
very solid writer of the same nation, that he is well advanced in
the science of politics, who knows the full force of that maxim,
_Pas trop gouverner_, "Not to govern too much;" which, perhaps,
would be of more use when applied to trade, than in any other public
concern. It were therefore to be wished, that commerce were as free
between all the nations of the world, as it is between the several
counties of England; so would all, by mutual communication, obtain
more enjoyments. Those counties do not ruin each other by trade,
neither would the nations. No nation was ever ruined by trade, even,
seemingly, the most disadvantageous.

Wherever desirable superfluities are imported, industry is excited,
and thereby plenty is produced. Were only necessaries permitted to be
purchased, men would work no more than was necessary for that purpose.


[§

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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_ Si vous pensez comme moi sur ces innovations, vous ne manquerez pas de vous servir de tous les moyens qui sont en votre pouvoir pour les faire proscrire.
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[6] Quand Franklin écrivoit ceci, les Français n'avoient pas encore l'inappréciable avantage de la liberté de la presse.
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Cependant, si un membre de ce tribunal reçoit la plus légère réprimande, pour avoir abusé de sa place, il réclame aussitôt les droits que la constitution accorde à tout citoyen libre, et il demande à connoître son accusateur, à être confronté avec les témoins, et à être jugé loyalement par un jury composé de ses pairs.
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Il a renouvelé cette expérience pendant huit jours consécutifs, et a trouvé que sa transpiration étoit deux fois plus considérable dans les heures qu'il étoit nud.
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En moins de trois heures, deux de ces mouches commencèrent à recouvrer la vie par degrés.
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[18] Ce morceau est composé de diverses notes, que Franklin avoit écrites avec un crayon, sur les marges d'un exemplaire de la fameuse _Apologie de la Presse des Matelots_, par le juge Foster.
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Enfin, nous ne pouvions en rien faire.
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Chaque fermier a chez lui sa petite manufacture pour l'usage de sa famille.
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Aussi, ni les marchands, ni les ouvriers, ne font la loi à personne.
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C'est le soir qu'on doit donner ces leçons aux écoliers, afin qu'ils aient le temps de les étudier pour le matin.
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» En l'année 1750, les Français arrêtèrent sur les bords de l'Ohio, quatre marchands anglais,.
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6º.
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traité avec les Indiens, par l'ordre du général Gage et de sir William Johnson, envoya au fort Pitt, son secrétaire et une autre personne, en qualité de commissaires de la province, pour offrir aux Indiens le présent des Pensylvaniens.
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Depuis la conversation que j'ai eue avec Votre Excellence, sur le moyen d'unir plus intimement.
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[66] En 1776, l'amiral Howe fut envoyé en Amérique, pour négocier, d'accord avec le général Howe, son frère, une réconciliation entre l'Angleterre et les colonies, ou pour continuer la guerre s'il ne réussissoit pas à ramener les insurgens.
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Il en est de même pour les salaires.
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J'ai pris une autre femme, la plus semblable à elle que j'aie pu trouver.
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LE QUAKER.
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Travail.
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»Il me semble entendre quelqu'un d'entre vous me dire:--Ne faut-il donc pas se permettre quelques instans de loisir?--Mon ami, je veux vous apprendre ce que dit le bonhomme Richard.