The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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were made for the poor,
the less they provided for themselves, and of course became poorer.
And, on the contrary, the less was done for them, the more they did
for themselves, and became richer. There is no country in the world
where so many provisions are established for them; so many hospitals
to receive them when they are sick or lame, founded and maintained
by voluntary charities; so many alms houses for the aged of both
sexes, together with a solemn general law made by the rich to subject
their estates to a heavy tax for the support of the poor. Under all
these obligations, are our poor modest, humble, and thankful? And do
they use their best endeavours to maintain themselves, and lighten
our shoulders of this burthen? On the contrary, I affirm, that
there is no country in the world in which the poor are more idle,
dissolute, drunken, and insolent. The day you passed that act, you
took away from before their eyes the greatest of all inducements to
industry, frugality, and sobriety, by giving them a dependence on
somewhat else than a careful accumulation during youth and health,
for support in age or sickness. In short, you offered a premium for
the encouragement of idleness, and you should not now wonder, that
it has had its effect in the increase of poverty. Repeal that law,
and you will soon see a change in their manners, _Saint Monday_, and
_Saint Tuesday_, will soon cease to be holidays. Six _days shalt thou
labour_, though one of the old commandments long treated as out of
date, will again be looked upon as a respectable precept; industry
will increase, and with it plenty among the lower people; their
circumstances will mend, and more will be done for their happiness
by inuring them to provide for themselves, than could be done by
dividing all your estates among them.

Excuse me, Messieurs the Public, if upon this _interesting_ subject,
I put you to the trouble of reading a little of _my_ nonsense; I am
sure I have lately read a great deal of _yours_, and therefore from
you (at least from those of you who are writers) I deserve a little
indulgence.

I am yours, &c.

ARATOR[88].

FOOTNOTES:

[86] The following extracts of a letter signed Columella, and
addressed to the editors of the Repository for select Papers on
Agriculture, Arts, and Manufactures (See Vol. I. p. 352.) will again
serve the purpose of preparing those who read it, for entering upon
this paper.

"GENTLEMEN,

"There is now publishing in France a periodical work, called
Ephemeridis du Citoyen, in which

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Probablement il auroit porté un jugement tout différent du caractère de ceux qui fournissent aux frais du tribunal dont nous parlons.
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Il faut donc avoir de bonne eau, parce que celle du vaisseau est souvent mauvaise.
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donc sûr que les cochons et les moutons sont les animaux qu'il est plus convenable d'embarquer, parce que la viande de mouton est en général très-bonne à la mer, et celle de cochon, excellente.
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Si l'on juge du caractère et des moeurs des Américains, par ce qu'on voit le long des côtes, on se trompe beaucoup.
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Qu'est-ce qui occasionne donc tant de besoin et de misère? C'est que beaucoup d'hommes et de femmes travaillent à des choses qui ne sont ni utiles, ni agréables, et consomment avec ceux qui ne font rien, les objets de première nécessité, recueillis par les gens utilement laborieux.
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Arundel, que le congrès adresse au général Schuyler, pour qu'il l'emploie dans le service de l'artillerie.
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Les six Nations se plaignirent alors davantage de ce qu'on s'emparoit de leurs terres sur les montagnes.
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Les mines de fer sont communes dans les montagnes; et nulle terre n'est plus propre que celle de ces contrées, à la culture du tabac, du lin et du coton.
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Or, n'y a-t-il pas lieu de croire qu'ils seront forcés de porter presque toute leur attention vers ce dernier objet, si l'on les retient dans les étroites limites où ils sont? Eh! comment peut-on empêcher qu'ils ne deviennent manufacturiers, si ce n'est, comme l'ont justement observé les lords commissaires, en leur donnant une étendue de territoire proportionnée à l'accroissement de leur population?--Mais où trouvera-t-on un territoire convenable pour une nouvelle colonie d'habitans des provinces du centre?--Où?--Dans le pays même, où les lords commissaires ont dit que les habitans de ces provinces auroient la liberté de s'établir; pays que le roi a acheté des six Nations; pays où des milliers de ses sujets sont déjà établis; pays, enfin, où les lords commissaires ont reconnu que:--«l'extension graduelle des établissemens sur le même territoire, étant proportionnée à la population, pouvoit entretenir les rapports d'un commerce avantageux entre la Grande-Bretagne et ses possessions les plus éloignées.
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Wright, gouverneur de la Georgie, au sujet des grandes concessions de terrain dans l'intérieur de l'Amérique.
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17º.
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J'imagine que cela donneroit plus de force à la nation entière et diminueroit de beaucoup le danger d'une séparation.
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Je considère la guerre que nous font les Anglais, comme une guerre à-la-fois injuste et insensée.
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C'est là véritablement ce qui produit la misère de tant de journaliers qui travaillent dans les campagnes ou dans les manufactures des villes, la mendicité, dont le mal s'étend chaque jour de plus en plus, parce que les gouvernemens ne lui opposent que des remèdes impuissans, la dépravation des moeurs, et presque tous les crimes.
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--Eh bien! entrez et prenez votre place parmi les catholiques, lui dit Saint-Pierre.
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| LUN.
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3.
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--Quand quelqu'un affirmoit une chose qui me paraissoit être une erreur, je me refusois le plaisir de le contredire brusquement, et de lui montrer sur-le-champ quelqu'absurdité dans sa proposition; et, dans ma réponse, je commençois par observer.
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Les fous donnent des repas, et les sages les mangent.
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Quand vous en êtes atteint, consultez votre bourse avant de consulter votre fantaisie: l'orgueil est un mendiant qui crie aussi haut que le besoin, et est bien plus insatiable.