The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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the help of
these, artful men overpower their wisdom, and dupe its possessors:
and if we may judge, by the acts, arrets, and edicts, all the world
over, for regulating commerce, an assembly of great men is the
greatest fool upon earth.

I have not yet, indeed, thought of a remedy for luxury. I am not
sure that in a great state it is capable of a remedy, nor that the
evil is in itself always so great as it is represented. Suppose we
include in the definition of luxury all unnecessary expence, and then
let us consider, whether laws to prevent such expence are possible
to be executed in a great country, and whether, if they could be
executed, our people generally would be happier, or even richer. Is
not the hope of being one day able to purchase and enjoy luxuries, a
great spur to labour and industry? May not luxury therefore produce
more than it consumes, if, without such a spur, people would be,
as they are naturally enough inclined to be, lazy and indolent? To
this purpose I remember a circumstance. The skipper of a shallop,
employed between Cape-May and Philadelphia, had done us some small
service, for which he refused to be paid. My wife, understanding
that he had a daughter, sent her a present of a new-fashioned cap.
Three years after, this skipper being at my house with an old farmer
of Cape-May, his passenger, he mentioned the cap, and how much his
daughter had been pleased with it. "But (said he) it proved a dear
cap to our congregation." "How so?" "When my daughter appeared with
it at meeting, it was so much admired, that all the girls resolved
to get such caps from Philadelphia; and my wife and I computed, that
the whole could not have cost less than a hundred pounds." "True
(said the farmer), but you do not tell all the story. I think the cap
was nevertheless an advantage to us, for it was the first thing that
put our girls upon knitting worsted mittens for sale at Philadelphia,
that they might have wherewithal to buy caps and ribbons there,
and you know that that industry has continued, and is likely to
continue and increase to a much greater value, and answer better
purposes."--Upon the whole, I was more reconciled to this little
piece of luxury, since not only the girls were made happier by having
fine caps, but the Philadelphians by the supply of warm mittens.

In our commercial towns upon the sea-coast, fortunes will
occasionally be made. Some of those who grow rich will

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Text Comparison with Vie de Franklin, écrite par lui-même - Tome I Suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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--On ne sait pourquoi M.
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Il jouit de l'estime et de la protection particulière de lord Halifax, et mourut le 6 janvier 1702, précisément quatre ans avant ma naissance.
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mis au fait de la manière dont Tryon préparoit quelques-uns de ses mets, sur-tout de faire bouillir des pommes de terre et du riz, et de faire des poudings à la hâte.
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Si tu veux venir avec moi, je t'en montrerai une meilleure».
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J'avois un beau-frère, nommé _Robert Holmes_, qui commandoit une corvette et fesoit le commerce entre Boston et la Delaware.
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Holmes dit tout ce qu'il put en faveur du projet: mais mon père soutint constamment qu'il étoit absurde, et refusa d'y concourir.
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Depuis cette époque, j'ai observé très-rigoureusement plusieurs carêmes, et je suis revenu tout d'un coup à mon régime ordinaire, sans en éprouver la moindre incommodité; ce qui me fait regarder comme inutile, l'avis qu'on donne communément, de s'accoutumer par degrés à ces changemens de nourriture.
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Nous nous étions sérieusement promis, Osborne et moi, que celui qui mourroit le premier de nous deux, reviendroit, s'il étoit possible, faire une visite amicale à l'autre, pour lui dire ce qui se passe dans l'autre monde: mais il n'a jamais tenu sa promesse.
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Ceux qui continuoient à se gorger de bière, perdoient souvent leur crédit chez le cabaretier, faute de payer leur compte.
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et que l'argent que j'y avois employé seroit perdu, parce que Philadelphie tomboit en décadence, et que tous ses habitans, ou du moins presque tous, avoient déjà été obligés de demander des termes à leurs créanciers.
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Ils avoient conservé de l'affection pour moi, depuis le temps que j'avois logé dans leur maison.
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Indignée d'une résistance qu'elle regardoit comme une iniquité, l'assemblée résolut enfin, de demander à la mère-patrie qu'elle y mît un terme.
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Ils le regardoient comme un modèle de perfection; et leurs préjugés à cet égard étoient si grands, que les peuples les plus éclairés de l'Europe leur paroissoient des barbares auprès des Anglais.
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* * * * * CODICILE.
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SUR LES PERSONNES QUI SE MARIENT JEUNES.
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Son amitié est pour eux de la plus grande importance, et doit être cultivée avec soin.
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Ceux qui sont disposés.
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Il ne faut pas que vous fassiez jamais une fausse marche, pour vous tirer d'un embarras, ou obtenir un avantage.
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Un autre moyen dont on doit se servir pour conserver sa santé, c'est de renouveler constamment l'air dans la chambre où l'on couche.
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Ce cas est donc celui où la personne qui veut se procurer des songes agréables, n'a pas eu soin de conserver la chose la plus nécessaire, UNE BONNE CONSCIENCE.