The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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a
smuggling country, one had frequent opportunities of buying many
of the expensive articles used in a family (such as tea, coffee,
chocolate, brandy, wines, cambrics, Brussels laces, French silks,
and all kinds of India goods), 20, 30, and in some articles 50 _per
cent_ cheaper, than they could be had in the more interior parts, of
traders that paid duty.--The other _honest_ gentlemen allowed this
to be an advantage, but insisted, that the seller, in the advanced
price he demanded on that account, rated the advantage much above its
value. And neither of them seemed to think dealing with smugglers a
practice, that an _honest_ man (provided he got his goods cheap) had
the least reason to be ashamed of.

At a time when the load of our, public debt, and the heavy expence
of maintaining our fleets and armies to be ready for our defence on
occasion, makes it necessary, not only to continue old taxes, but
often to look out for new ones, perhaps it may not be unuseful to
state this matter in a light, that few seem to have considered it in.

The people of Great Britain, under the happy constitution of this
country, have a privilege few other countries enjoy, that of choosing
the third branch of the legislature, which branch has alone the
power of regulating their taxes. Now whenever the government finds
it necessary for the common benefit, advantage, and safety of the
nation, for the security of our liberties, property, religion, and
every thing that is dear to us, that certain sums shall be yearly
raised by taxes, duties, &c. and paid into the public treasury,
thence to be dispensed by government for those purposes; ought not
every _honest man_ freely and willingly to pay his just proportion
of this necessary expence? Can he possibly preserve a right to that
character, if, by any fraud, stratagem, or contrivance, he avoids
that payment in whole or in part.

What should we think of a companion, who, having supped with his
friends at a tavern, and partaken equally of the joys of the evening
with the rest of us, would nevertheless contrive by some artifice
to shift his share of the reckoning upon others, in order to go off
scot-free? If a man who practised this would, when detected, be
deemed and called a scoundrel, what ought he to be called, who can
enjoy all the inestimable benefits of public society, and yet by
smuggling, or dealing with smugglers, contrive to evade paying his
just share of the expence, as settled by his own representatives in
parliament; and wrongfully throw it upon

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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II.
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Mais la triste vertu ne naît que pour mourir[9].
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Quand on nage une heure ou deux, dans la soirée, on dort fraîchement toute la nuit, même dans la saison la plus chaude.
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--Ici, ils vivent en sûreté; ils ne sont point sujets à devenir soldats, et à être forcés de s'égorger les uns les autres, comme dans les guerres qu'on fait chez eux.
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--Ici on compare deux choses qui ne sont pas comparables, l'injustice faite aux gens de mer, et les embarras occasionnés au commerce.
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Le sanguinaire auteur des _Pensées sur la Justice exécutive_, convient lui-même qu'elle est juste; et il remarque fort bien:--«Que la seule idée de l'innocence _outragée_, et plus encore celle de l'innocence _souffrante_, doit réveiller en nous tous les sentimens de la plus tendre compassion, et en même-temps, exciter la plus vive indignation contre les instrumens de ses maux.
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Comment une nation, qui, parmi les plus honnêtes de ses membres, a tant de gens inclinés à dérober, et dont le gouvernement a autorisé et encouragé jusqu'à sept cents bandes de voleurs, comment, dis-je, peut-elle avoir le front de condamner ce crime dans les individus, et d'en faire pendre vingt dans une matinée? Cela rappelle naturellement une anecdote de Newgate[20].
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Le plus éloquent est celui qui a le plus d'influence.
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Les gouvernemens américains croient donc ne pas devoir encourager ces sortes de projets.
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Mais on doit, sur-tout, leur faire particulièrement remarquer les beautés d'un ouvrage.
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Il est naturel de croire que quant à l'établissement des terres comprises dans la vente dont nous venons de parler, l'effet de la proclamation n'a pas pu s'étendre au-delà de l'époque de cette vente; M.
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Ainsi, des cultivateurs industrieux, qui pourront livrer du chanvre, du lin, de la soie, auront bien plus de facilité à payer ce qu'on leur portera par la voie d'un commerce loyal, sur-tout quand on se rappelera qu'il ne leur sera permis d'avoir de débouché pour les productions de leurs terres, que dans le royaume.
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--Nous croyons qu'il nous suffit de dire que ces principaux Pensylvaniens dont parle le rapport, et--«qui ont présenté leurs noms et leur association au conseil de sa majesté, dans l'intention de faire des établissemens à la Nouvelle-Écosse,»--ont été convaincus, depuis plusieurs années, de l'impossibilité d'engager des habitans à quitter les colonies du centre, pour aller s'établir dans cette province; et même que ceux, à qui on avoit persuadé d'y aller, sont, pour la plupart, retournés chez eux, en se plaignant beaucoup de la dureté et de la longueur des hivers.
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Il est une vérité incontestable, c'est que bien que dans les colonies du centre il y ait au moins un million d'habitans, nul d'entr'eux n'a émigré pour aller s'établir dans ces nouvelles provinces.
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Elles ont déjà franchi la ligne des limites, tué plusieurs Sauvages et envahi une partie du territoire qui est vis-à-vis de l'Ohio.
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L'indépendance et la prospérité des États-Unis de l'Amérique, produiront l'augmentation des salaires en Europe; avantage dont il me semble que personne n'a encore parlé.
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--Il en est d'autres qui pensent aussi que le peuple doit être pauvre, par rapport aux prétendus intérêts du commerce.
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SILENCE.
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Si nous n'avions à payer que ceux que le gouvernement met sur nous, nous pourrions les trouver moins considérables: mais nous en avons beaucoup d'autres, qui sont bien plus onéreux pour quelques-uns d'entre nous.
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Richard pense, sans doute, que le bon marché n'est qu'illusoire, et qu'en vous gênant dans vos affaires, il vous fait plus de mal que de bien.