The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

Page 339

in Imitation of Scripture
Language[95]._


1. And it came to pass after these things, that Abraham sat in the
door of his tent, about the going down of the sun.

2. And behold a man bent with age, coming from the way of the
wilderness leaning on a staff.

3. And Abraham arose, and met him, and said unto him, Turn in, I pray
thee, and wash thy feet, and tarry all night; and thou shalt arise
early in the morning, and go on thy way.

4. And the man said, Nay; for I will abide under this tree.

5. But Abraham pressed him greatly: so he turned and they went into
the tent: and Abraham baked unleaven bread, and they did eat.

6. And when Abraham saw that the man blessed not God, he said unto
him, Wherefore dost thou not worship the most high God, creator of
heaven and earth?

7. And the man answered and said, I do not worship thy God, neither
do I call upon his name, for I have made to myself a god, which
abideth always in my house, and provideth me with all things.

8. And Abraham's zeal was kindled against the man, and he arose, and
fell upon him, and drove him forth with blows into the wilderness.

9. And God called unto Abraham, saying, Abraham, where is the
stranger?

10. And Abraham answered and said, Lord, he would not worship thee,
neither would he call upon thy name, therefore have I driven him out
from before my face into the wilderness.

11. And God said, Have I borne with him these hundred and ninety and
eight years, and nourished him, and clothed him, notwithstanding his
rebellion against me, and couldst not thou, who art thyself a sinner,
bear with him one night?

12. And Abraham said, Let not the anger of my Lord wax hot against
his servant; lo, I have sinned, forgive me I pray thee.

13. And Abraham arose, and went forth into the wilderness and
diligently sought for the man and found him, and returned with him to
the tent, and when he had entreated him kindly, he sent him away on
the morrow with gifts.

14. And God spake again unto Abraham saying, For this thy sin shall
thy seed be afflicted four hundred years in a strange land.

15. But for thy repentance will I deliver them, and they shall
come forth with power, and with gladness of heart, and with much
substance.[96]

FOOTNOTES:

[95] I have taken this piece from Sketches of the History of Man,
written by lord Kaims, and shall preface it

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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EN FAVEUR ET AU PROFIT DE QUELLES PERSONNES CE TRIBUNAL EST ÉTABLI.
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(_Note du Traducteur.
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--«Mais, ajouta-t-il, ce bonnet a coûté bien cher à notre canton».
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Pour mieux me faire entendre, je ferai d'abord deux observations.
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» Ceux qui connoissent bien le monde, prétendent qu'il y a plus de vols commis et punis en Angleterre, que dans tous le reste de l'Europe.
Page 44
--Si les flèches fesoient tant d'effet quand les hommes étoient couverts d'une armure difficile à pénétrer, combien plus elles en feraient à présent, que cette armure est hors d'usage! Je suis bien aise que vous soyez revenu à New-York: mais je voudrois que vous pussiez être au Canada.
Page 48
[26] Nombres, chap.
Page 56
L'acre américain est le même que l'acre anglais et l'acre de Normandie[39].
Page 60
.
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Amontons a calculé que sa densité croît à mesure qu'elle approche du centre, dans une proportion relative à celle de la surface, et qu'à la profondeur de quelques lieues il doit être plus pesant que l'or: ainsi il est possible que le fluide dense, qui forme la partie intérieure du globe, ne soit que de l'air comprimé; et comme, quand l'air dense est échauffé, son expansion a de la force en raison de sa densité, cet air central peut être cause qu'un autre agent bouleverse la surface du globe, pendant qu'il sert lui-même à tenir en activité les feux souterrains.
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Cette proposition étoit du docteur Leé, de trente-deux Américains et de deux habitans de Londres.
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Penn[64] achetèrent aussi de ces Indiens un territoire très-étendu sur les montagnes d'Allegany, et limitrophe des terres en question.
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--Il a été démontré que ni les proclamations royales, ni celles des assemblées provinciales, ni la crainte des horreurs d'une guerre sauvage, n'ont pu empêcher des colons de s'établir sur les montagnes, même avant que le pays fût acheté des Indiens.
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[52] La Floride orientale et la Floride occidentale.
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Nous sommes gênés dans notre commerce avec les nations étrangères, qui pourroient nous fournir plusieurs sortes de marchandises à bon marché; et il faut que nous achetions chèrement ces marchandises des Anglais: ainsi il est clair que la différence du prix est un impôt que l'Angleterre met sur nous.
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Ainsi, la circulation du sang est accélérée en marchant.
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5.
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J'avois dessein de prouver, dans cet ouvrage, qu'en considérant seulement la nature de l'homme, les actions vicieuses n'étoient pas nuisibles, parce qu'elles étoient défendues, mais qu'elles sont défendues, parce qu'elles sont nuisibles; qu'il est de l'intérêt, de ceux même qui ne souhaitent que le bonheur d'ici-bas, d'être vertueux; et, considérant qu'il y a toujours, dans le monde, beaucoup de riches commerçans, de princes, de républiques, qui ont besoin, pour l'administration de leurs affaires, d'agens honnêtes, et qu'ils sont rares, j'aurais entrepris de convaincre les jeunes gens, qu'il n'y a point de qualités plus capables de conduire un homme pauvre à la fortune, que la probité et l'intégrité.
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Il dit encore: L'orgueil déjeune avec l'abondance, dîne avec la pauvreté, et soupe avec la honte.
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Le soleil du matin ne dure pas tout le jour.