The Complete Works in Philosophy, Politics and Morals of the late Dr. Benjamin Franklin, Vol. 2 [of 3]

By Benjamin Franklin

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in the air we breathe, perhaps it is not
always a mark of that air's being overloaded. In the region of the
clouds, indeed, the air must be overloaded if it lets fall its water
in drops, which we call rain; but those drops may fall through a
drier air near the earth; and accordingly we find that the hygroscope
sometimes shews a less degree of moisture, during a shower, than
at other times when it does not rain at all. The dewy dampness,
that settles on the insides of our walls and wainscots, seems more
certainly to denote an air overloaded with moisture; and yet this is
no sure sign: for, after a long continued cold season, if the air
grows suddenly warm, the walls, &c. continuing longer their coldness,
will, for some time, condense the moisture of such air, till they
grow equally warm, and then they condense no more, though the air is
not become drier. And, on the other hand, after a warm season, if the
air grows cold, though moister than before, the dew is not so apt to
gather on the walls. A tankard of cold water will, in a hot and dry
summer's day, collect a dew on its outside; a tankard of hot water
will collect none in the moistest weather.

6thly. It is, I think, a mistake that the trade-winds blow only in
the afternoon. They blow all day and all night, and all the year
round, except in some particular places. The southerly sea-breezes
on your coasts, indeed, blow chiefly in the afternoon. In the very
long run from the west side of America to Guam, among the Philippine
Islands, ships seldom have occasion to hand their sails, so equal
and steady is the gale, and yet they make it in about 60 days, which
could not be if the wind blew only in the afternoon.

7thly. That really is, which the gentleman justly supposes ought to
be on my hypothesis. In sailing southward, when you first enter the
trade-wind, you find it north-east, or thereabouts, and it gradually
grows more east as you approach the line. The same observation is
made of its changing from south-east to east gradually, as you come
from the southern latitudes to the equator.




_Observations on the Meteorological Paper; sent by a Gentleman[10]
in New-York to B. Franklin._

Read at the Royal Society, Nov. 4, 1756.


That power by which the air expands itself, you attribute to a mutual
repelling power in the particles which compose the air, by which
they are separated from each

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Text Comparison with Vie de Benjamin Franklin, écrite par lui-même - Tome II suivie de ses œuvres morales, politiques et littéraires

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Pour remédier à cet inconvénient, il est nécessaire de diviser les auges en petits compartimens, pour que chacun puisse contenir une certaine quantité d'eau: mais c'est un soin qu'on ne prend guère.
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En leur distribuant une partie de votre superflu, vous pouvez leur être du plus grand secours; vous pouvez leur donner la santé, leur sauver la vie, enfin les rendre heureux; avantage qui procure toujours les sensations les plus douces à une ame compatissante! La chose la plus désagréable en mer, est la manière dont on y apprête à manger; car, à proprement parler, il n'y a jamais à bord de bon cuisinier[15].
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Si nous cessons de prendre et de piller les vaisseaux des infidèles, et de réduire à l'esclavage l'équipage et les passagers, nos terres n'auront plus aucune valeur, faute de culture; les loyers de nos maisons diminueront de moitié; et le gouvernement, privé de la part qu'il retire des prises, verra ses revenus presqu'anéantis.
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Mais quand ils sont revenus parmi nous, à peine savoient-ils courir.
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C'est pure civilité.
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Une copie de cet acte est remise à l'apprenti ou à ses parens, et le magistrat en garde la minute, à laquelle on peut avoir recours, en cas que le maître manque à quelqu'une de ses obligations.
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Aussi on y voit rarement cette foule de vices qu'enfante l'oisiveté.
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Le premier mouvement des parties de l'air vers leur centre commun, a dû occasionner un tourbillon, qui a été continué par la rotation du globe nouvellement formé, et le plus grand diamètre de la coquille s'est trouvé à l'équateur.
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--Le roi, dont vous avez déjà éprouvé la clémence et la générosité, désirant de mettre fin à toutes les disputes entre ses sujets et vous, à l'occasion des terres, et d'être strictement juste envers vous, a formé le plan d'établir entre nos provinces et celles des Indiens, des limites qu'aucun homme blanc n'ose franchir; parce que c'est la plus sûre et la meilleure méthode de terminer les querelles, et de mettre vos propriétés à l'abri de toute invasion.
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Galloway, orateur de l'assemblée de Pensylvanie et le comité de correspondance de cette assemblée, écrivirent à Richard Jackson et à Benjamin Franklin, agens de Pensylvanie à Londres, pour leur faire part des querelles des colons avec les Indiens.
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» Comme nous ignorons quelles étoient les propositions, dont parlent les lords commissaires, et d'après quel principe les tentatives à cet égard ont été infructueuses, il nous est impossible de juger si cela peut nous être appliqué.
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Par cette même raison, et d'après les motifs ordinaires, qui engagent à former des colonies, nous affirmons que personne n'aura envie de quitter le climat salubre et tempéré de la Virginie, du Maryland, de la Pensylvanie, pour aller s'exposer au froid excessif du Canada et de la Nouvelle-Écosse ou aux chaleurs des deux Florides.
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--Convient-il de laisser un si grand nombre de colons sans loix et sans gouvernement?--La saine politique peut-elle approuver cette manière de former des colonies et d'accroître les richesses, la force, le commerce de l'empire? Ou ne dit-elle pas plutôt que l'indispensable devoir du gouvernement est de changer les sujets _dangereux_ en sujets _utiles_? Ne dit-elle pas qu'il faut, pour cela, établir immédiatement parmi eux l'ordre et la subordination, et fortifier de bonne heure leur attachement naturel aux loix, aux coutumes et au commerce du royaume? Nous osons nous flatter d'avoir démontré et par des faits, et par des raisonnemens justes, que l'opinion des lords commissaires du commerce et des colonies, au sujet du territoire de l'Ohio, est mal fondée; et.
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Ces atrocités ont éteint la dernière étincelle d'affection, que nous avions pour une mère-patrie, qui nous fut jadis si chère.
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Elle y obtient par son travail de quoi satisfaire aux premiers besoins plus abondamment que dans beaucoup d'autres parties de l'Europe; et il n'est nullement douteux que ce ne soit l'effet de l'influence qu'a eue le commerce d'Amérique sur le taux des salaires.
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Si votre état est sédentaire, vos récréations, vos amusemens doivent être actifs.
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Toi, qui fait la grimace À cet Hébreu, qu'es-tu? LE TROISIÈME.
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11.
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La faim regarde la porte de l'homme qui travaille, mais elle n'ose pas y entrer.
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Avant de profiter d'un bon marché, réfléchissez un moment.